En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés.
Mentions légales.
 
    Imprimer la page...
Vous êtes ici :   Accueil »

Nouvelles

jpg/Icone_nouvelles/Communique_P.jpgCommuniqué de presse - le 06/10/2018 » 14:43 par Marc

PEPY dans les Echos : LES MASQUES TOMBENT !

Dans une interview parue le 4 Octobre, Guillaume PEPY, Président du directoire SNCF, dévoile les contours de la « nouvelle SNCF » suite à la réforme ferroviaire… et ses orientations viennent confirmer les alertes de la Fédération SUD-Rail, pourtant démenties par le gouvernement et la ministre des Transports au printemps pendant la grève !

Ils ont dit, ils ont menti !

En Février 2018, le 1er Ministre déclarait : « Les cheminot-e-s qui travaillent déjà à la SNCF ont passé un contrat moral avec l'entreprise nationale, qui leur assure notamment un déroulé de carrière et une garantie de l'emploi. Affirmant haut et fort : la réforme ne remettra pas en cause ce contrat moral ». Le 16 Mai 2018, E. Borne annonçait à son tour : « le maintien du Statut aux actuels salarié-e-s relevant de ce périmètre » … Sur les braises du mouvement, le Président PEPY remet déjà en cause le gouvernement en annonçant des modifications en profondeur du Statut des cheminot-e-s.

Le Président PEPY a trahi à nouveau les cheminot-e-s, il doit partir !

Les agents de la SNCF subissent déjà de plein fouet la politique des « plans de performances », « de rentabilité » ou « de productivité » issue de la réforme de 2014 ; le Président PEPY enfonce le clou et annonce aux cheminote- s encore plus d’austérité. Au plan social d’envergure déjà à l’oeuvre avec moins 2500 emplois, rien que sur l’année 2017 ; moins 5000 sur les deux dernières années à SNCF ; PEPY ajoute 10 000 suppressions d’emplois. Produire plus en gagnant moins, avec moins de personnels, c’est le plan PEPY !!!

Dans un climat social fortement dégradé, avec une augmentation de + 24,3 % des démissions, de + 37,8 % des ruptures conventionnelles, de + 46% des licenciements, et une rémunération mensuelle brute en berne avec - 0,3 % (de 2015 à 2017 avec une inflation de +1% dans la même période) pour les cheminot-e-s.

Humainement et socialement, les conséquences de la politique de PEPY dans l’entreprise encore publique sont catastrophiques et aujourd’hui, la Fédération SUD-Rail réitère sa demande de démission d’un président que nous considérons comme le fossoyeur du service public ferroviaire… Avant d’être celui de ses salarié(e)s.