GT CRLO+ Circulez... - par Marc le 27/10/2009 » 19:46
GT CRLO+ : Circulez y'a rien à voir!
Pour rappel, l’ensemble des OS avait quitté, le 29 avril dernier le GT CRLO+, sous prétexte que cette expérimentation devait au préalable pallier à une insuffisance de CRML et un surcroit de charge de Travail. La crise économique rendait caduque une telle mise en place, la baisse de charge concernant l’ensemble des sites, nous avions alors demandé la suspension de cette expérimentation) La direction n’en fit rien et continua la mise en œuvre de son projet avec le soutien de quelques encadrants zélés.
Manifestation à Somain Tous ensemble, le samedi 7 novembre, dans la rue
DISCUTONS, PROPOSONS, ET CONSTRUISONS LE MOUVEMENT QUI EST NECESSAIRE
Les appels à la grève se multiplient dans tous les secteurs professionnels, Débrayages à Sevelnord
et dans de nombreuses entreprises de la région, grèves et actions contre la privatisation de la
poste, grèves et manifestation du secteur industriel, grève à la SNCF, grève dans les hôpitaux, les
cliniques des grèves touchent aussi de nombreuses entreprises des commerces et services,
partout la mobilisation s’amplifie ! [Lire le tract]Manifestation interpro du 22/10/2009 - par sudrailnormandie le 21/10/2009 » 10:11
La manifestation interprofessionnelle parisienne du 22 Octobre 2009 partira à 13h00 de Denfert Rochereau pour se rendre à Bercy.
Suicides, à la SNCF aussi... - par Marc le 10/10/2009 » 10:10
Dans la nuit du mardi 06 octobre, un agent SNCF de Bourg en Bresse a mis fin à ses jours ; c’est le troisième suicide de cheminots que nous déplorons sur la région de Chambéry en 2 ans [Lire le communiqué de presse] Greve 20/10/2009 - par Marc le 08/10/2009 » 22:55
Pour l’unité syndicale !
SUD-Rail appelle à la grève le 20 octobre
Lors des dernières rencontres interfédérales, SUD-Rail a proposé que les fédérations de cheminot-e-s appellent à l’action interprofessionnelle du 22 octobre : une manifestation interprofessionnelle nationale sur les questions de politique industrielle et d’emploi, les cheminot-e-s sont pleinement concernés !
En agissant ensemble, salarié-e-s de toutes les professions, du public comme du privé, mais aussi chômeurs/ses, retraité-e-s, jeunes en formation, nous sommes plus fort-e-s.
Au plan national, l’unité syndicale, que veulent les cheminot-e-s, est difficile ; Déjà pour le 22 septembre, SUD-Rail avait proposé, en vain, que toutes les fédérations organisent une action unitaire : ce jour-là, une nouvelle étape de casse du fret SNCF était présentée au CCE, et les postier-e-s manifestaient pourle service public postal. SUD-Rail a quitté la séance du CCE et organisé un rassemblement devant le CCE avant de rejoindre les postier-e-s en grève.
Plus fort-e-s, nous serions en meilleure position pour gagner, imposer nos revendications, faire reculer le gouvernement et les patrons qui ne cessent de créer du chômage, de la misère, qui cassent les services publics, nous font travailler dans des conditions de plus en plus difficiles, etc.
Casse du fret SNCF, éclatement de l’entreprise publique, transfert d’activités vers le privé, démantèlement de filières SNCF, non respect du RH0077, fermetures d’installations ferroviaires, d’établissements, la direction ne faiblit pas ! Nous en payons le prix, aussi dans notre quotidien: effectifs insuffisants, pressions hiérarchiques, salaires quasiment bloqués, conditions de travail exécrables, non reconnaissance de la pénibilité, du savoir faire, de l’expérience professionnelle, etc.
SUD-Rail est la seule fédération syndicale qui voulait faire de la manifestation interprofessionnelle organisée le 22 octobre par la CGT et soutenue par l’Union syndicale Solidaires, une priorité.
La CFDT était pour une grève de 24 heures des seul-e-s cheminot-e-s. La CGT a choisi un appel avec la CFDT.
Ainsi, ces deux organisations syndicales ont décidé d’appeler les seul-e-s cheminot-e-s à la grève, deux jours avant le 22, dans le cadre d’un préavis de 24 heures.
Devrions-nous renoncer à toute action, à cause des désaccords entre organisations ?
Pour SUD-Rail, la réponse est « non » : l’intérêt collectif des cheminot-e-s prime. Passons par cette étape d’une grève de 24 heures, pour construire l’unité dans l’action et mieux préparer la suite. Unité qui est en train de se construire dans plusieurs régions avec des rassemblements lors de CE, des grèves régionales, etc.
Mais le débat sur les formes d’action doit se poursuivre et la mobilisation doit s’amplifier.
SUD-Rail est favorable à un appel national à la grève, pour que les Assemblées Générales de grévistes décident démocratiquement des formes de l’action. C’est ce que nous proposons depuis plusieurs interfédérales sans succès.
Une grève de 24 heures, le 20 octobre ? Oui, parce que dans les semaines qui suivent, nous construirons une grève plus forte !
Rassemblement Mouchotte 22/09/09 - par Marc le 24/09/2009 » 20:54
Rassemblement du 22 septembre devant le siège de la SNCF à l’occasion du Comité Central d’Entreprise.
Quelques mots au nom de la fédération SUD-Rail, à l’occasion de ce rassemblement devant le siège de la direction SNCF...
Un rassemblement qui se tient parce qu’au même moment, à l’intérieur, a lieu une séance du Comité Central d’Entreprise, où est présenté le plan de casse du fret SNCF.
Ce matin, nous étions présents au début de cette séance du CCE. La délégation SUD-Rail y a été, pour rappeler nos positions, nos propositions, et nos désaccords avec le plan de la direction SNCF et du gouvernement.
La délégation SUD-Rail a ensuite quitté cette réunion du CCE.
Nous l’avons quitté, parce que nous pensons qu’aujourd’hui la place des syndicalistes n’est pas autour d’une table à écouter pour la dixième fois nos patrons nous expliquer comment ils vont achever le service public ferroviaire, comment ils vont supprimer des milliers d’emplois de cheminot-e-s.
La délégation SUD-Rail a donc quitté la séance après les déclarations des autres organisations syndicales qui, elles, sont restées avec la direction.
Tout le monde connait depuis un bon moment le projet de la direction, validé par le gouvernement :
suppression presque totale du trafic de wagons isolés,
fermetures des triages qui subsistent encore,
fermeture de dépôts,
6 à 8 000 suppressions d’emplois de cheminot-e-s au fret, des conséquences sur l’activité et l’emploi dans les autres filières, et l’éclatement de l’activité fret en sous-activités, autonomes et privatisées.
A cela nous opposons des propositions pour, au contraire, développer le service public ferroviaire.
Mais ces propositions, la direction et le gouvernement ne les prennent pas en compte. Elles ne sont pas compatibles avec la destruction du service public ferroviaire, elles ne sont pas compatibles avec la destruction de nos emplois, elles ne sont pas compatibles avec la destruction des infrastructures ferroviaires.
La direction SNCF annonce encore une série de réunions. Nous attendons d’en connaître l’ordre du jour, mais disons-le dès aujourd’hui : si, comme cela semble le cas, on nous amuse avec des réunions quand tout est décidé d’avance, avec des réunions pour aider la direction à casser le service public et l’emploi : ce sera sans SUD-Rail !
Ce sera sans SUD-Rail, comme nous l’avons fait pour le projet « destination 2012 ». D’autres syndicats ont passé de nombreuses heures avec la direction, à propos de ce projet « destination 2012 ». Résultat : il est mis en œuvre, et la direction explique que c’est le résultat d’une intense concertation sociale !
La direction SNCF a tout planifié ; même l’embauche, à 63 ans, d’un « monsieur restructuration » spécialisé dans les restructurations industrielles. Un « monsieur restructuration », ancien permanent CFDT. C’est la suite de « Destination 2012 », dont le chargé de mission était un ancien permanent CGT.
Manifestement, la direction SNCF aime bien les militants syndicaux, surtout quand ils ne sont plus militants, surtout quand ils ne sont plus syndicalistes, et qu’ils acceptent de travailler à la mise en œuvre des directives patronales ! Et c’est dans ce contexte qu’est proposé aux fédérations syndicales un accord pour améliorer la rémunération et le déroulement de carrière des permanents syndicaux !
Nous l’avons écrit à la direction, nous l’avons redit ce matin : la fédération SUD-Rail juge indécent de négocier un tel accord, qui attribue des gains financiers aux seuls permanents syndicaux. Nous n’avons pas participé à la réunion sur ce sujet, vendredi dernier. Les autres organisations syndicales y étaient
Chacun l’a compris : la question de l’unité syndicale est actuellement compliquée.
Nous avions proposé que ce rassemblement soit unitaire : nous avons essuyé des refus des autres
organisations syndicales.
Nous avions donné notre accord pour une Demande de Concertation Immédiate
nationale, unitaire : les 3 autres fédérations syndicales nous ont exclus de cette initiative, parce que nous organisions de rassemblement contre la casse du fret !
Heureusement, en régions, l’unité est un peu plus facile : de nombreux rassemblements ont lieu en
cette fin septembre, à l’occasion des réunions de CE.
L’unité à la base, c’est aussi ce que nous essayons de construire au plan interprofessionnel.
C’est pourquoi :
Nous étions aux côtés des « Continental », scandaleusement condamnés, le 1er septembre par le tribunal de Compiègne.
Nous étions à la rencontre des boîtes en lutte, le 5 septembre, organisée par les camarades de la CGT Ford.
Nous étions le 17 septembre, à Paris, à la manifestation de ces mêmes boîtes en lutte.
Et c’est aussi pourquoi nous soutenons les cheminot-e-s d’ECR, en grève reconductible à compter de demain.
Ce syndicalisme, interprofessionnel, se concrétise par la jonction cheminots / postiers que nous marquerons aujourd’hui, en rejoignant la manifestation unitaire des postières et des postiers.
Pour conclure, insistons sur le message lancé par toutes les militantes et les militants présent-e-s aujourd’hui :
Le gouvernement et la direction SNCF doivent comprendre qu’il existe un syndicalisme autonome, indépendant, de lutte, qui ne sera jamais à leurs bottes.
Ce syndicalisme, c’est celui de:
de SOLIDAIRES, mais aussi de nombreuses équipes
syndicales d’autres organisations.
Alors : on continue, on se bat, et on va gagner !
Votation citoyenne - par Marc le 24/09/2009 » 19:06
Ils veulent privatiser
La Poste !!
Le 3 octobre 2009, une votation aura lieu près de chez vous, sur les marchés, devant les bureaux de Poste ou devant les mairies.
Malgré l’opposition des 2/3 des français, le gouvernement tente de passer en force. Le projet de loi déposé au mois de juillet sera examiné au pas de charge par les 2 assemblées à l’automne.
Conscient de l’impopularité de cette décision, le gouvernement a décidé d’utiliser la procédure simplifiée de la lecture unique pour éviter tout débat.
Ainsi, après France Télécom, Edf, Gdf qui ne devait jamais être privatisée (selon les propres paroles de Nicolas Sarkozy, à l’époque ministre de l’économie), c’est à cette puissante institution qu’est La Poste, présente sur tout le territoire, que s’attaquent les lobbies du « tout privé » et de la concurrence à outrance.
Ce ne sont pas les directives de Bruxelles, ni les « nécessaires modernisations » de l’entreprise qui obligent La Poste à ouvrir son capital en vue de sa privatisation.
NON ! ! ce sont l’appétit des lobbies, la volonté de faire du fric et de participer au grand monopoly des rachats d’entreprises postales européennes et des fusions entre banques qui sont derrière toutes ces manœuvres.
Les différentes filiales créées par La Poste lui ont déjà permis de s’inviter au grand jeu de la bourse.
Toute nouvelle dans le joyeux monde de la finance, La Banque Postale créée en 2006 n’a perdu « que » 60 millions d’euros dans la faillite de Lehman Brothers avec la crise de 2008!
Ne vous laissez pas voler vos services publics Après La Poste, ce sera au tour de la santé, de l’éducation
Ils n’ont qu’un mot d’ordre:
tous les services publics doivent disparaître! Le 03 octobre 2009...
VOTEZ NON!!
NON à la privatisation de la poste.
Accident mortel à un passage à niveau - par Marc le 23/03/2015 » 18:46
Nouvel accident à un passage à niveau
En l’espace de trois jours, c’est le troisième accident à un passage à niveau sur le réseau ferré français, qui s’est produit hier soir à Saint Jean de la Porte en Savoie faisant trois morts.
La direction de Réseau Ferré de France, propriétaire et gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire, se
défend en annonçant que ce passage à niveau n’est pas répertorié comme dangereux. Il y a un peu
plus d’un an, le passage à niveau où s’est déroulé le drame d’Allinges (en Haute-Savoie), était lui
réputé « difficile pour un véhicule à gabarit important » mais pas répertorié non plus comme
dangereux
RFF prétend se préoccuper de supprimer ces points dangereux. Mais comment être rassuré quand
on sait que RFF a été créé dans la seule perspective de rentabiliser le réseau en percevant
toujours plus de péages de la SNCF et en réduisant le plus possible les frais d’entretien de
l’infrastructure ferroviaire.
Bien sûr, lorsqu’un drame se produit, on parle « d’accident à la SNCF », pas « d’accident à RFF ».
Cette situation est due à la contre-réforme du système ferroviaire, en 1997, confortée et même
accentuée par les gouvernements successifs.
L’évolution du rythme de suppressions des passages à niveau marque un recul
considérable depuis que RFF en a la charge.
De 1988 à 1997, la SNCF a supprimé en moyenne 404 passages à niveau par an !
De 1997 à 2007, RFF a supprimé en moyenne 80 passages à niveau par an !
Quatre fois moins !!
Cette évolution a des conséquences dramatiques, au point que le gouvernement préfère mentir en
annonçant des chiffres de suppressions plus élevé que la réalité.
C’est pourquoi SUD-Rail veut savoir concrètement quels moyens réels ont été mis en place par le gouvernement et RFF après le drame survenu le 2 juin 2008 en Haute Savoie ? Le premier ministre, lui-même, avait annoncé un plan d’actions comportant 20 mesures. C’est pourquoi SUD-Rail exige le retour à une entreprise intégrée ! Il faut abroger RFF, réintégrer ses missions au sein de l’entreprise de service public ferroviaire SNCF.
Droit de retrait suite à agression - par Marc le 07/07/2009 » 23:03
Droit de retrait suite à agression: La direction reconnait enfin être dans l'illégalité
Lorsqu’elle plaçait en absence irrégulière les agents qui exerçaient leur droit de retrait suite à l’agression d’un de leurs collègues
Lorsqu’elle procédait ensuite à des retenues sur salaires.
SUD-Rail, depuis longtemps, disait que la direction ne pouvait agir ainsi, qu’elle n’avait pas le pouvoir de juger de la légalité d’un droit de retrait.
La Cour de Cassation a confirmé en décembre 2008 ce que SUD-Rail affirmait de longue date.
Pour autant, la direction continuait la plupart du temps de considérer les agents exerçant leur droit de retrait suite à des agressions, en absence irrégulière.
Elle a encore tenté de le faire ces dernières semaines à l’encontre des ASCT de Marseille et de Lyon qui s’étaient retirés de leur poste de travail suite à l’agression de collègues.
Mais suite aux multiples interventions de SUD-Rail (internes à la SNCF mais aussi auprès de l’inspection du travail), la direction nationale vient de faire marche arrière
Elle annonce le retrait des Absences Irrégulières sur Marseille comme sur Lyon.
Elle annonce une réunion avec les fédérations syndicales afin d’aborder ce sujet des « dépôts de sac » suite à agressions.
SUD-Rail participera
à cette réunion nationale
avec la ferme intention
de faire définitivement
respecter le droit de retrait à la SNCF
Négociation salariale: c'est la crise! - par Marc le 29/06/2009 » 23:30
Négociations salariales 2009
Lors de la réunion du 25 juin, les fédérations syndicales ont rappelé leur volonté de mesures permettant un accord salarial. Mais chaque organisation syndicale n’a pas la même notion de ce qui est nécessaire pour sauvegarder le pouvoir d’achat, voire pour l’améliorer.
La direction, reprenant le discours du MEDEF, met en avant « la crise », en oubliant ses causes et le fait que les privilégiées n’en subissent guère les conséquences, au contraire. Pour embellir le texte soumis à signature, la direction ajoute des pourcentages liés aux mesures individuelles, à l’application normale du Statut (déroulement de carrière, ancienneté, ). Mais tout ça ne changera rien à la réalité ... qui est encore une loin de répondre aux besoins des cheminots.
Mise en œuvre des décisions prises en 2008 :
Prime de travail mensuelle : majoration forfaitaire de 5 euros à compter du 1er juillet. Une somme de 30 € correspondant au rattrapage depuis le 1er janvier sera mandatée en juillet. Elle sera proratisée pour les agents à temps partiel inférieur à 80%, ainsi que pour celles et ceux parties en retraite au cours du premier semestre. Il s’agit de l’application d’une mesure décidée en 2008.
Prime de Fin d’Année : majoration correspondant à 50% de la valeur moyenne mensuelle théorique du montant du code prime 1. Cela représente une majoration moyenne de 95 euros par agent. Il s’agit là aussi de l’application d’une mesure décidée en 2008.
Mesures nouvelles dans le cadre des négociations salariales 2009 :
Suppression de la PR3 : les agents situées sur cette Position de Rémunération seront placées automatiquement sur la Pr 4, au 1er juillet. Le recrutement s’effectuera désormais sur la Pr 4. Quelques dizaines d’euros en plus, les centaines de cheminots concernés ne cracheront pas dessus, évidemment. Mais, tant pour le nombre de cheminots concernés que pour la hauteur des mesures, on est très, très loin du compte ! Par ailleurs, la suppression de la Pr 3 est une preuve supplémentaire de la nécessité de négocier une nouvelle grille salariale (avec bien d’autres besoins) : la direction s’y refuse, malgré les engagements pris il y a un an.
Garantie individuelle de pouvoir d’achat : reconduction de cette mesure pour la période du 1er octobre 2008 au 31 décembre 2009. Cette disposition entérine le fait qu’à travers leur déroulement de carrière statutaire, les cheminots se paient l’absence d’augmentation générale des salaires.
Augmentation générale : 0,3% au 1er octobre. C’est tout pour l’année 2009. Faut-il faire un commentaire ?
Le cumul de tout ça amène à un salaire d’embauche à la SNCF de 1148 euros net. C’est lamentable ! Et, pour l’ensemble des cheminots, c’est la poursuite de la perte de pouvoir d’achat.
Dès la fin de la réunion, l’UNSA annonce sa signature