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jpg/haut_mains.jpg!!! - le 07/12/2007 01h45
Ah, c’est sûr que sous la pression de la grève, les négociations se passeraient autrement !
 
Ce constat, beaucoup de grévistes le faisaient lors des Assemblées Générales en novembre ; c’est aussi ce que disait SUD-Rail : pourquoi, à partir du mardi 20 novembre avoir appelé à arrêter une grève reconduite depuis 8 jours, avec des chiffres de grévistes plus forts qu’en 1995 ?
 
D’autres fédérations syndicales ont eu une approche différente : le gouvernement et la direction exigeaient des signes tangibles de reprise en échange d’un calendrier de réunions.
 
Les réunions programmées jusqu’au 18 décembre ne sont pas sous la pression et le contrôle direct des grévistes ; du coup, le gouvernement ne bouge pas d’un iota. La direction de l’entreprise est utilisée comme « roue de secours », sommée de faire des propositions salariales dans le cadre de l’allongement de la durée de cotisations.
 
Car le problème est bien là : comme annoncé le 21 novembre, les principes de la contre-réforme du gouvernement ont été « évoqués ». Mais les cheminot-e-s n’ont pas fait grève pour que ces sujets soient seulement « évoqués » !
 
Lors de chaque réunion, nous  rappelons que la délégation fédérale SUD-Rail est présente sur la base du mandat que nous avons porté durant toute la grève, mandat confirmé par les Assemblées Générales de grévistes :
  • Maintien de la durée de cotisations à 37,5 annuités.
  •  Pas de décote.
  •  Pensions de retraites indexées sur les salaires.
  • Pas de double statut pénalisant les jeunes et futur-e-s cheminot-e-s

 


 

Une partie des grévistes exclu-e-s de la réunion interfédérale!

Ce 6 décembre, la CGT a invité les fédérations syndicales à une rencontre pour faire le bilan des premières réunions et envisager un mouvement de grève. Toutes les fédérations parties prenantes de la grève ? Non : SUD-Rail n’était pas invité.

Des contacts avec des camarades moins sectaires que d’autres, nous ont permis de connaître l’heure, puis le lieu (inhabituel) ; parce que l’unité est primordiale, nous avons prévenu de notre présence.

La CGT nous a indiqué et a confirmé à la presse que SUD-Rail n'était pas invité du fait d’avoir déposé des préavis de grève nationaux afin d'informer les agents des négociations en cours.

La délégation SUD-Rail a rappelé son engagement de rendre compte des discussions aux cheminot-e-s, puis, la CGT nous redemandant de sortir avec l’acquiescement silencieux de UNSA, CFTC, FO, CGC, nous avons du quitter la réunion.


 

 

Nous apprenons qu’à l’issue d’une longue réunion, des fédérations ont convenu d’un appel à une grève de 24 heures,  dont la date sera arrêtée lors d’une nouvelle rencontre interfédérale … à laquelle nous ne sommes toujours pas conviés. 

Pour la fédération des syndicats  SUD-Rail, il y a bien évidemment besoin d’une pression directe des cheminot-e-s sur les négociations. C’est d’ailleurs pour cela qu’il ne fallait pas quitter, voire casser la grève il y a deux semaines ! 

Pour la fédération SUD-Rail, c’est aux cheminot-e-s, en Assemblées Générales de décider de la reconduction ou non, de la forme, et aussi de contrôler les revendications : de nombreuses A.G. l’ont fait en novembre en remettant clairement en avant le refus de la contre-réforme et de ses conséquences (allongement de la durée de cotisations, décote, désindexation, double statut).

 


 

Un nouvel appel à la grève, selon nous, doit se faire avec un préavis reconductible, l’organisation d’Assemblées Générales, et sur les revendications des grévistes. L’unité doit pouvoir se faire sur ces bases simples ... non ?