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greve_avert.gifPour gagner, on continue ! - le 15/11/2007 10h59

Pour gagner, on continue !

De début septembre à mi-octobre, nous avons mené une forte campagne d’information sur les projets du gouvernement, et mis en garde celui-ci : persister dans sa contre-réforme, qui attaque dans un premier temps les régimes spéciaux pour s’en prendre à tous en 2008, c’était faire le choix de l’épreuve de forces, s’affronter à la résistance des cheminot-e-s et des autres salariè-e-s.

Le 18 octobre, un nombre historique de grévistes à la SNCF, mais aussi à EDF/GDF, à la RATP, les dizaines de milliers de manifestant-e-s de toutes professions, auraient pu amener le gouvernement à revoir sa copie. La détermination des cheminot-e-s et agents de la RATP, qui décidèrent en assemblées générales, d’utiliser le rapport de force ainsi créé pour reconduire le mouvement, aurait pu être pris en compte par le gouvernement. A la place, ministre et directrice préférèrent jouer sur la division syndicale, félicitant les organisations syndicales qui avaient bloqué sur une « 24 heures ».

L’appel national à la grève reconductible à compter du 14 novembre, lancé par sept fédérations de cheminots, rejointes par la plupart des syndicats de la RATP, d’EDF/GDF, de l’Opéra de Paris, aurait pu permettre le retrait du projet, l’ouverture de négociations pour améliorer le régime de retraite de tous.
Au lieu de ça, ministre et gouvernement ont encore cherché la division syndicale en survalorisant des tractations avec un syndicat qui recueille 3% des voix aux élections professionnelles à la SNCF décidant de co-organiser la remise en cause du contrat de travail des cheminots et le vol d’une partie de notre salaire (via les cotisations sociales) par la direction.
 
La force du mouvement ce 14 novembre, la décision de toutes les assemblées générales qui se sont tenues à travers le pays de reconduire la grève, aurait pu permettre un sage retrait de la contre réforme.
Au lieu de ça, le gouvernement accentue encore la division, mettant en avant les propositions d’aller négocier la remise en cause de nos régimes spéciaux entreprise par entreprise.


Face à ces provocations gouvernementales, les grévistes sauront répondre : unité !

Dans chaque assemblée générale, se dégagent, le même constat, la même colère, la même détermination :
« Nous sommes en grève pour que le gouvernement retire sa contre-réforme, pas pour savoir comment faire passer la pilule ! ».

« Pas de remise en cause de notre contrat de  travail ».« A quoi ça rime de vouloir nous faire bosser plus longtemps quand des millions de jeunes sont au chômage ! »

« Il faut améliorer la retraite des salariés du privé, pas détériorer la notre »…

Ce sont ces revendications, ces positions, que Sud-Rail défend
        - dans les assemblées générales de grévistes
        - face à la direction SNCF
        - face aux pouvoirs publics

Toutes les AG ont reconduit le mouvement.


Un syndicalisme Solidaire:

Dans chaque secteur professionnel concerné (SNCF, RATP, EDF/GDF, Opéra de Paris), les syndicats SUD de l’union Solidaires agissent de la même façon : partout nous appelons à la grève reconductible et à la tenue d’assemblées générales démocratiques pour décider.
D’autres organisations sont divisées, appellent à la grève dans un secteur mais pas dans l’autre ; on prône la reconduction chez les uns, la grève de 24 heures ailleurs.


Tous ensemble ou chacun pour soi ?

Le 19 octobre, malgré le rapport de force historique de la veille, des syndicats avaient appelé les cheminot-e-s à reprendre le travail pour « ne pas être isolés », et parce qu’en novembre on allait partir ensemble (SNCF, RATP, EDF/GDF, …) en grève reconductible pour imposer au gouvernement de revoir sa copie.
Alors dans ces conditions, à quoi ça rimerait d’aller discuter entreprise par entreprise ?
La réponse est unique et doit venir du gouvernement : il faut retirer la contre-réforme, négocier l’amélioration du régime de retraite pour tous !
Négocier entreprise par entreprise est aussi dangereux aujourd’hui qu’hier.

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Pour gagner, on continue !

De début septembre à mi-octobre, nous avons mené une forte campagne d’information sur les projets du gouvernement, et mis en garde celui-ci : persister dans sa contre-réforme, qui attaque dans un premier temps les régimes spéciaux pour s’en prendre à tous en 2008, c’était faire le choix de l’épreuve de forces, s’affronter à la résistance des cheminot-e-s et des autres salariè-e-s.

Le 18 octobre, un nombre historique de grévistes à la SNCF, mais aussi à EDF/GDF, à la RATP, les dizaines de milliers de manifestant-e-s de toutes professions, auraient pu amener le gouvernement à revoir sa copie. La détermination des cheminot-e-s et agents de la RATP, qui décidèrent en assemblées générales, d’utiliser le rapport de force ainsi créé pour reconduire le mouvement, aurait pu être pris en compte par le gouvernement. A la place, ministre et directrice préférèrent jouer sur la division syndicale, félicitant les organisations syndicales qui avaient bloqué sur une « 24 heures ».

L’appel national à la grève reconductible à compter du 14 novembre, lancé par sept fédérations de cheminots, rejointes par la plupart des syndicats de la RATP, d’EDF/GDF, de l’Opéra de Paris, aurait pu permettre le retrait du projet, l’ouverture de négociations pour améliorer le régime de retraite de tous.
Au lieu de ça, ministre et gouvernement ont encore cherché la division syndicale en survalorisant des tractations avec un syndicat qui recueille 3% des voix aux élections professionnelles à la SNCF décidant de co-organiser la remise en cause du contrat de travail des cheminots et le vol d’une partie de notre salaire (via les cotisations sociales) par la direction.
 
La force du mouvement ce 14 novembre, la décision de toutes les assemblées générales qui se sont tenues à travers le pays de reconduire la grève, aurait pu permettre un sage retrait de la contre réforme.
Au lieu de ça, le gouvernement accentue encore la division, mettant en avant les propositions d’aller négocier la remise en cause de nos régimes spéciaux entreprise par entreprise.


Face à ces provocations gouvernementales, les grévistes sauront répondre : unité !

Dans chaque assemblée générale, se dégagent, le même constat, la même colère, la même détermination :
« Nous sommes en grève pour que le gouvernement retire sa contre-réforme, pas pour savoir comment faire passer la pilule ! ».

« Pas de remise en cause de notre contrat de  travail ».« A quoi ça rime de vouloir nous faire bosser plus longtemps quand des millions de jeunes sont au chômage ! »

« Il faut améliorer la retraite des salariés du privé, pas détériorer la notre »…

Ce sont ces revendications, ces positions, que Sud-Rail défend
        - dans les assemblées générales de grévistes
        - face à la direction SNCF
        - face aux pouvoirs publics

Toutes les AG ont reconduit le mouvement.


Un syndicalisme Solidaire:

Dans chaque secteur professionnel concerné (SNCF, RATP, EDF/GDF, Opéra de Paris), les syndicats SUD de l’union Solidaires agissent de la même façon : partout nous appelons à la grève reconductible et à la tenue d’assemblées générales démocratiques pour décider.
D’autres organisations sont divisées, appellent à la grève dans un secteur mais pas dans l’autre ; on prône la reconduction chez les uns, la grève de 24 heures ailleurs.


Tous ensemble ou chacun pour soi ?

Le 19 octobre, malgré le rapport de force historique de la veille, des syndicats avaient appelé les cheminot-e-s à reprendre le travail pour « ne pas être isolés », et parce qu’en novembre on allait partir ensemble (SNCF, RATP, EDF/GDF, …) en grève reconductible pour imposer au gouvernement de revoir sa copie.
Alors dans ces conditions, à quoi ça rimerait d’aller discuter entreprise par entreprise ?
La réponse est unique et doit venir du gouvernement : il faut retirer la contre-réforme, négocier l’amélioration du régime de retraite pour tous !
Négocier entreprise par entreprise est aussi dangereux aujourd’hui qu’hier.

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