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Le droit de grève n'est pas négociable !

La fédération SUD-Rail réaffirme son opposition à toute remise en cause du droit de grève, donc à l’instauration d’un service minimum obligatoire dans les transports. L’union syndicale Solidaires, dont SUD-Rail est membre, organise les salariés du secteur privé et du secteur public, donc beaucoup d’usagers des transports. Le syndicalisme interprofessionnel a toute légitimité à donner le point de vue des usagers. Nous ne sommes pas les seuls. Les associations d’usagers des transports aussi, bien entendu.
OUI! le service offert aux usagers est améliorable !

Dans le domaine ferroviaire, les usagers veulent un service public de qualité : des trains en nombre suffisant, des trains à l’heure, des trains pas supprimés, des trains propres, du personnel formé pour les accueillir, les renseigner, les acheminer en toute sécurité.

Cheminots et usagers veulent un service maximum !

Le gouvernement se moque éperdument des besoins des usagers. S’il met en avant le « service minimum », c’est pour s’attaquer au droit de grève et tenter de casser les secteurs professionnels qui résistent pour ensuite mieux s’en prendre aux salariés dans leur ensemble. Le patronat, la droite, les financiers qui nous gouvernent ne font aucune différence entre nous : lorsque Balladur s’en est pris aux seules retraites du privé en 93, c’était pour que Juppé s’attaque à celles de la fonction publique en 95, et que Fillon isolent les régimes spéciaux en 2003, dans l’espoir d’en finir avec les cheminots en 2007/2008… Et lorsque Sarkozy fait semblant d’encenser les travailleurs/ses pour dénoncer les chômeurs, c’est pour ensuite généraliser la précarité à tout le monde salarié.

La fédération SUD-Rail s’inscrit dans la démarche des huit fédérations syndicales de la SNCF qui, ensemble, se sont engagées à réagir immédiatement et durement en cas de remise en cause du droit de grève.

La fédération SUD-Rail appelle à un travail commun usagers et cheminots pour que les pouvoirs publics soient obligés de répondre aux vrais besoins de la population en matière de transport collectif.

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Le droit de grève n'est pas négociable !

La fédération SUD-Rail réaffirme son opposition à toute remise en cause du droit de grève, donc à l’instauration d’un service minimum obligatoire dans les transports. L’union syndicale Solidaires, dont SUD-Rail est membre, organise les salariés du secteur privé et du secteur public, donc beaucoup d’usagers des transports. Le syndicalisme interprofessionnel a toute légitimité à donner le point de vue des usagers. Nous ne sommes pas les seuls. Les associations d’usagers des transports aussi, bien entendu.
OUI! le service offert aux usagers est améliorable !

Dans le domaine ferroviaire, les usagers veulent un service public de qualité : des trains en nombre suffisant, des trains à l’heure, des trains pas supprimés, des trains propres, du personnel formé pour les accueillir, les renseigner, les acheminer en toute sécurité.

Cheminots et usagers veulent un service maximum !

Le gouvernement se moque éperdument des besoins des usagers. S’il met en avant le « service minimum », c’est pour s’attaquer au droit de grève et tenter de casser les secteurs professionnels qui résistent pour ensuite mieux s’en prendre aux salariés dans leur ensemble. Le patronat, la droite, les financiers qui nous gouvernent ne font aucune différence entre nous : lorsque Balladur s’en est pris aux seules retraites du privé en 93, c’était pour que Juppé s’attaque à celles de la fonction publique en 95, et que Fillon isolent les régimes spéciaux en 2003, dans l’espoir d’en finir avec les cheminots en 2007/2008… Et lorsque Sarkozy fait semblant d’encenser les travailleurs/ses pour dénoncer les chômeurs, c’est pour ensuite généraliser la précarité à tout le monde salarié.

La fédération SUD-Rail s’inscrit dans la démarche des huit fédérations syndicales de la SNCF qui, ensemble, se sont engagées à réagir immédiatement et durement en cas de remise en cause du droit de grève.

La fédération SUD-Rail appelle à un travail commun usagers et cheminots pour que les pouvoirs publics soient obligés de répondre aux vrais besoins de la population en matière de transport collectif.

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