Recherche
 
Fermer
Connection

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe


    visiteurs
    visiteurs en ligne

  Nombre de membres 127 membres
Connectés :
( personne )
Snif !!!
 
Recherche
 
Fermer
 
Libre service
Les sections
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
63 Abonnés
Calendrier
Les nouvelles
jpg/Icone_nouvelles/Communique_P.jpgRépression anti syndicale - le 28/12/2006 08h53

biggrinCommuniqué de presse SUD-Railbiggrin

Mme Beaud, directrice de la région SNCF de Dijon, doit arrêter son attitude !

Poisson-pilote d’une politique patronale de plus en plus répressive au sein de la SNCF, la directrice régionale de Dijon est au cœur de trois affaires graves ces derniers mois :

  • La tentative de licenciement d’un délégué SUD-Rail de Besançon.

A Besançon, la direction a monté de toutes pièces un dossier contre un agent commercial, suite à un problème avec une cliente. Pour une amende, elle avait décidé de le licencier.

Le 31 août, lors du CE elle voulait faire avaliser cela aux représentants du personnel : tous ont voté contre et l’inspection du travail a refusé ce licenciement.

Revancharde à souhait, la direction a déposé un recours auprès du ministre pour qu’il déjuge l’inspectrice du travail.

SUD-Rail a donc entamé les démarches auprès du tribunal pour qu’il dise si cette amende méritait une inscription au casier judiciaire.

Le tribunal de Besançon a décidé l’annulation de cette inscription au casier judiciaire.

  • La tentative de licenciement d’un autre délégué SUD-Rail de Dijon.

A l’occasion du CE au cours duquel le licenciement de Zabir Gasmi était soumis au vote, SUD-Rail a organisé un rassemblement. Cette action était ô combien légitime, puisque ce licenciement a été refusé par l’inspection du travail. Provocatrice, Mme Beaud, directrice de région, a fuit la discussion avec les manifestant-e-s, sortant en force de la salle, avec quelques violences envers des cheminot-e-s. L’après midi même elle présidait le CE, le lendemain elle fêtait le TGV … mais entre temps elle avait réussi à déposer plainte pour un « coup de corne de brume » trop près de ses oreilles.

Arrestation, garde a vue durant 24 heures, menotté, perquisition du domicile devant sa famille, rien n’a été épargné à notre camarade. Pour un éventuel coup de trompette, il a été traîné au tribunal par la direction régionale, appuyée par le staff d’avocats de la direction nationale de la SNCF.

Là encore, SUD-Rail a suggéré à la direction de mettre un terme à l’acharnement.

Le 19 décembre, le tribunal rendu sa décision : les réquisitions du procureur qui demandait de la prison n’ont pas été suivi ; mais Patrick a été condamné à des contraventions pour avoir fait trop de bruit.

Cette seule condamnation est inacceptable, car c’est l’action syndicale collective que la direction SNCF traîne ainsi au tribunal.

  • L’ordre donné à l’encadrement de diffuser un tract politique anti-gréviste.

La direction générale SNCF doit désavouer cette directrice régionale qui fait des distribuer des tracts dénonçant les cheminot-e-s à la vindicte populaire lors de la grève du 8 novembre. En effet, la directrice, Mme Beaud, s’est permise d’envoyer à tout son encadrement le tract de l’association Liberté Chérie, officine de la droite ultra libérale avec son commentaire personnel : « Pour vous conforter dans la bataille de ce jour. Ce tract est distribué dans les gares aujourd’hui …c’était le cas en gare de Dijon ce matin. Nos cheminots doivent le savoir, je vous remercie de faire connaître cette action et son contenu ».

Les fédérations SUD-Rail et CGT ont réagi à cet acte intolérable.

Ces actes graves ne sont pas dignes d’une directrice régionale : SUD-Rail exige qu’on revienne à une situation normale sur la région de Dijon.

Lire la suite Lire la suite

biggrinCommuniqué de presse SUD-Railbiggrin

Mme Beaud, directrice de la région SNCF de Dijon, doit arrêter son attitude !

Poisson-pilote d’une politique patronale de plus en plus répressive au sein de la SNCF, la directrice régionale de Dijon est au cœur de trois affaires graves ces derniers mois :

  • La tentative de licenciement d’un délégué SUD-Rail de Besançon.

A Besançon, la direction a monté de toutes pièces un dossier contre un agent commercial, suite à un problème avec une cliente. Pour une amende, elle avait décidé de le licencier.

Le 31 août, lors du CE elle voulait faire avaliser cela aux représentants du personnel : tous ont voté contre et l’inspection du travail a refusé ce licenciement.

Revancharde à souhait, la direction a déposé un recours auprès du ministre pour qu’il déjuge l’inspectrice du travail.

SUD-Rail a donc entamé les démarches auprès du tribunal pour qu’il dise si cette amende méritait une inscription au casier judiciaire.

Le tribunal de Besançon a décidé l’annulation de cette inscription au casier judiciaire.

  • La tentative de licenciement d’un autre délégué SUD-Rail de Dijon.

A l’occasion du CE au cours duquel le licenciement de Zabir Gasmi était soumis au vote, SUD-Rail a organisé un rassemblement. Cette action était ô combien légitime, puisque ce licenciement a été refusé par l’inspection du travail. Provocatrice, Mme Beaud, directrice de région, a fuit la discussion avec les manifestant-e-s, sortant en force de la salle, avec quelques violences envers des cheminot-e-s. L’après midi même elle présidait le CE, le lendemain elle fêtait le TGV … mais entre temps elle avait réussi à déposer plainte pour un « coup de corne de brume » trop près de ses oreilles.

Arrestation, garde a vue durant 24 heures, menotté, perquisition du domicile devant sa famille, rien n’a été épargné à notre camarade. Pour un éventuel coup de trompette, il a été traîné au tribunal par la direction régionale, appuyée par le staff d’avocats de la direction nationale de la SNCF.

Là encore, SUD-Rail a suggéré à la direction de mettre un terme à l’acharnement.

Le 19 décembre, le tribunal rendu sa décision : les réquisitions du procureur qui demandait de la prison n’ont pas été suivi ; mais Patrick a été condamné à des contraventions pour avoir fait trop de bruit.

Cette seule condamnation est inacceptable, car c’est l’action syndicale collective que la direction SNCF traîne ainsi au tribunal.

  • L’ordre donné à l’encadrement de diffuser un tract politique anti-gréviste.

La direction générale SNCF doit désavouer cette directrice régionale qui fait des distribuer des tracts dénonçant les cheminot-e-s à la vindicte populaire lors de la grève du 8 novembre. En effet, la directrice, Mme Beaud, s’est permise d’envoyer à tout son encadrement le tract de l’association Liberté Chérie, officine de la droite ultra libérale avec son commentaire personnel : « Pour vous conforter dans la bataille de ce jour. Ce tract est distribué dans les gares aujourd’hui …c’était le cas en gare de Dijon ce matin. Nos cheminots doivent le savoir, je vous remercie de faire connaître cette action et son contenu ».

Les fédérations SUD-Rail et CGT ont réagi à cet acte intolérable.

Ces actes graves ne sont pas dignes d’une directrice régionale : SUD-Rail exige qu’on revienne à une situation normale sur la région de Dijon.

Fermer Fermer


 
 
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la page...
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la section...