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AMIANTE:
Les empoisonneurs doivent être jugés !

« La nature irrégulière des poussières d’amiante s’apparente à du verre coupant et, lorsque ces particules s’élèvent dans une pièce et qu’elles restent en suspension, quelle que soit leur quantité, leurs effets se sont révélés nocifs. » Pour saisir toute la portée de ces quelques lignes sans équivoque, il faut savoir qu’elles ont été rédigées en 1898 par Lucy Deane inspectrice du travail britannique ! Pourtant cette démonstration du caractère hautement toxique des poussières d’amiante devra attendre 100 ans avant de trouver sa conclusion en 1997 avec l’interdiction en France de l’usage de ce matériau.

Durant ces années, les pouvoirs publics ont autorisé l’usage de l’amiante dans les bâtiments, les navires, les trains… et cela sans fixer jusqu’à une date récente, de normes sérieuses de sécurité, l’Etat n’a pas protégé la santé des salariés. Les entreprises ont, quant à elles, engrangé des bénéfices sur une substance qu’elles savaient toxique, elles n’ont rien dit aux dockers, ouvriers du broyage, sidérurgistes, mécaniciens, électriciens... , aux ouvriers de la SNCF et ce complot du silence pèse lourd aujourd’hui.

Déjà plus de 35 000 morts et 100 000 à venir !

Il aura fallu des années de bataille pour qu’en France, les victimes de l’amiante sortent de l’angle mort où les employeurs et l’Etat entendaient les reléguer. Jusqu’à présent, les coupables de cette hécatombe ont échappé à toute mise en cause par la justice pénale. Il n’y a pas eu un seul procureur qui se soit demandé un jour pourquoi tous ces gens sont morts. Alors même que cette justice commence à s’intéresser aux culpabilités des industriels et des pouvoirs publics, gouvernement et patronat entendent remettre en cause les droits : à la réparation morale et matérielle des victimes, à la cessation anticipée d’activité…

Refusons l'impunité des responsables et des donneurs d'ordre !

SUD-Rail appelle à manifester

Samedi 30 Septembre 2006

à 14h00 gare Montparnasse

Cheminots, retraités, élus, nous pensons que nous devons tous nous unir sur ce dossier et nous battre. L’objectif est la reconnaissance de la responsabilité civile et pénale de tous ceux qui savaient et n’ont rien fait pour protéger leurs salariés.

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AMIANTE:
Les empoisonneurs doivent être jugés !

« La nature irrégulière des poussières d’amiante s’apparente à du verre coupant et, lorsque ces particules s’élèvent dans une pièce et qu’elles restent en suspension, quelle que soit leur quantité, leurs effets se sont révélés nocifs. » Pour saisir toute la portée de ces quelques lignes sans équivoque, il faut savoir qu’elles ont été rédigées en 1898 par Lucy Deane inspectrice du travail britannique ! Pourtant cette démonstration du caractère hautement toxique des poussières d’amiante devra attendre 100 ans avant de trouver sa conclusion en 1997 avec l’interdiction en France de l’usage de ce matériau.

Durant ces années, les pouvoirs publics ont autorisé l’usage de l’amiante dans les bâtiments, les navires, les trains… et cela sans fixer jusqu’à une date récente, de normes sérieuses de sécurité, l’Etat n’a pas protégé la santé des salariés. Les entreprises ont, quant à elles, engrangé des bénéfices sur une substance qu’elles savaient toxique, elles n’ont rien dit aux dockers, ouvriers du broyage, sidérurgistes, mécaniciens, électriciens... , aux ouvriers de la SNCF et ce complot du silence pèse lourd aujourd’hui.

Déjà plus de 35 000 morts et 100 000 à venir !

Il aura fallu des années de bataille pour qu’en France, les victimes de l’amiante sortent de l’angle mort où les employeurs et l’Etat entendaient les reléguer. Jusqu’à présent, les coupables de cette hécatombe ont échappé à toute mise en cause par la justice pénale. Il n’y a pas eu un seul procureur qui se soit demandé un jour pourquoi tous ces gens sont morts. Alors même que cette justice commence à s’intéresser aux culpabilités des industriels et des pouvoirs publics, gouvernement et patronat entendent remettre en cause les droits : à la réparation morale et matérielle des victimes, à la cessation anticipée d’activité…

Refusons l'impunité des responsables et des donneurs d'ordre !

SUD-Rail appelle à manifester

Samedi 30 Septembre 2006

à 14h00 gare Montparnasse

Cheminots, retraités, élus, nous pensons que nous devons tous nous unir sur ce dossier et nous battre. L’objectif est la reconnaissance de la responsabilité civile et pénale de tous ceux qui savaient et n’ont rien fait pour protéger leurs salariés.

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