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SudRailCligno_Pt.gifAttaque sur nos retraites - le 27/06/2006 18h18

Remise en cause des retraites des cheminots :

La présidente de la CNAV en phase avec le MEDEF

Danièle Kamiewicz, présidente de la CNAV (Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse), dans une interview au quotidien Le Parisien attaque les régimes spéciaux de retraite de certaines entreprises publiques. Mais, elle ment par omission:

° Pour la SNCF, les cotisations retraite sont de 12% supérieures à celles du régime général.
° Ce ne sont pas les cheminots qui ont sabré dans les effectifs, les divisant par 3 en 50 ans, privant ainsi la Caisse de Retraite de cotisations sociales et déséquilibrant profondément le rapport entre actifs et retraités.


De cela, Kamiewicz ne dit pas un mot. De même qu'elle ne dit pas un mot sur les avantages des régimes spéciaux des députes, des militaires … Son choix de s'attaquer aux seuls services publics en cours de privatisation est politique et correspond à ce que le gouvernement comme le MEDEF attendent d'elle: participer à la curée contre des salariés qui résistent aux reculs sociaux et préparer le terrain à de prochaines attaques contre la protection sociale.

Pourtant, transférer les cheminots au régime général, ce n'est que transférer les soit disant problèmes du régime particulier vers le régime général. A moins que la présidente de la CNAV ne veuille plutôt liquider nos acquis sociaux et nous orienter vers les caisses privées complémentaires, ouvrant la voie à la capitalisation et aux fonds de pension, ce qui explique son impatience.

SUD-Rail tient à répéter que les véritables raisons de la "crise" des retraites et de l'ensemble de la protection sociale se résument à deux éléments :
- les actionnaires sont attirés par les sommes gigantesques épargnées par les salariés comme autant de sources de profit supplémentaires qui pour l'instant leur échappent. Pour ces gens-là, la capitalisation et la liquidation des régimes de retraite par répartition deviennent une priorité; ils ont trouvé un allié de poids avec la présidente de la CNAV.
- le chômage de masse, les cadeaux fiscaux aux entreprises, les baisses de charges patronales représentent des sommes colossales perdues pour la protection sociale. Elles sont supérieures au "trou" de la protection sociale. Sur ce point aussi, silence assourdissant de la présidente de la CNAV. Pour SUD-Rail, ce sont les responsables de cette situation qui doivent payer, pas les salariés.

La fédération SUD-Rail revendique le retour aux 37,5 annuités pour tous, l'abrogation des réformes de 1993 et de 2003. De même, nous demandons que l'ensemble des travailleurs du rail, salariés à la SNCF ou dans les entreprises privées, bénéficie de notre régime particulier de protection sociale.

Enfin, nous rappellerons que contrairement à ce qui se dit trop souvent, le bilan financier global de la protection sociale était positif jusqu'en 2002 (chiffres du ministère de la santé) … avant la réforme des retraites (2003) et celle de l'assurance maladie (2004) …

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Remise en cause des retraites des cheminots :

La présidente de la CNAV en phase avec le MEDEF

Danièle Kamiewicz, présidente de la CNAV (Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse), dans une interview au quotidien Le Parisien attaque les régimes spéciaux de retraite de certaines entreprises publiques. Mais, elle ment par omission:

° Pour la SNCF, les cotisations retraite sont de 12% supérieures à celles du régime général.
° Ce ne sont pas les cheminots qui ont sabré dans les effectifs, les divisant par 3 en 50 ans, privant ainsi la Caisse de Retraite de cotisations sociales et déséquilibrant profondément le rapport entre actifs et retraités.


De cela, Kamiewicz ne dit pas un mot. De même qu'elle ne dit pas un mot sur les avantages des régimes spéciaux des députes, des militaires … Son choix de s'attaquer aux seuls services publics en cours de privatisation est politique et correspond à ce que le gouvernement comme le MEDEF attendent d'elle: participer à la curée contre des salariés qui résistent aux reculs sociaux et préparer le terrain à de prochaines attaques contre la protection sociale.

Pourtant, transférer les cheminots au régime général, ce n'est que transférer les soit disant problèmes du régime particulier vers le régime général. A moins que la présidente de la CNAV ne veuille plutôt liquider nos acquis sociaux et nous orienter vers les caisses privées complémentaires, ouvrant la voie à la capitalisation et aux fonds de pension, ce qui explique son impatience.

SUD-Rail tient à répéter que les véritables raisons de la "crise" des retraites et de l'ensemble de la protection sociale se résument à deux éléments :
- les actionnaires sont attirés par les sommes gigantesques épargnées par les salariés comme autant de sources de profit supplémentaires qui pour l'instant leur échappent. Pour ces gens-là, la capitalisation et la liquidation des régimes de retraite par répartition deviennent une priorité; ils ont trouvé un allié de poids avec la présidente de la CNAV.
- le chômage de masse, les cadeaux fiscaux aux entreprises, les baisses de charges patronales représentent des sommes colossales perdues pour la protection sociale. Elles sont supérieures au "trou" de la protection sociale. Sur ce point aussi, silence assourdissant de la présidente de la CNAV. Pour SUD-Rail, ce sont les responsables de cette situation qui doivent payer, pas les salariés.

La fédération SUD-Rail revendique le retour aux 37,5 annuités pour tous, l'abrogation des réformes de 1993 et de 2003. De même, nous demandons que l'ensemble des travailleurs du rail, salariés à la SNCF ou dans les entreprises privées, bénéficie de notre régime particulier de protection sociale.

Enfin, nous rappellerons que contrairement à ce qui se dit trop souvent, le bilan financier global de la protection sociale était positif jusqu'en 2002 (chiffres du ministère de la santé) … avant la réforme des retraites (2003) et celle de l'assurance maladie (2004) …

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