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jpg/Icone_nouvelles/Pinoccio.jpgVRAI-FAUX 3 - le 07/03/2018 10h37

LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

3. Est-il vrai que le rapport estime que le ferroviaire coute trop cher, et aborde le ferroviaire d’un point de vue comptable et non comme un outil de service public ?

VRAI - Le rapport se situe dans une logique de maitrise des dépenses publiques, que ce soit pour l’investissement sur le réseau ou pour le fonctionnement. Ainsi, la notion de « coût » est abordée 5 fois plus que la notion de « sécurité ». Et le terme « concurrence », 8 fois plus que le terme « service public ».

Le rapport considère ainsi que les 10.5 milliards d’euros par an consacrés par la collectivité au ferroviaire sont un « coût considérable » sans préciser si ce coût est plus élevé que l’entretien des routes, les externalités négatives liées au « tout routier », etc.

Le rapport Spinetta de montre que l’Allemagne consacre plus de budget a la rénovation de son réseau. Et pourtant, il ne propose aucune augmentation des investissements publics ni de taxes sur la route, mais une réaffectation de l’enveloppe existante au profit des lignes les plus fréquentées et des nœuds ferroviaires, et aux dépends des lignes 7 a 9 qui pourraient être fermées.

Cela permettrait selon le rapport « une offre de transport collectif renforcée a moindre coût pour la collectivité ».

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LE VRAI-FAUX DU RAPPORT SPINETTA

ou les vrais mensonges de la SNCF…

3. Est-il vrai que le rapport estime que le ferroviaire coute trop cher, et aborde le ferroviaire d’un point de vue comptable et non comme un outil de service public ?

VRAI - Le rapport se situe dans une logique de maitrise des dépenses publiques, que ce soit pour l’investissement sur le réseau ou pour le fonctionnement. Ainsi, la notion de « coût » est abordée 5 fois plus que la notion de « sécurité ». Et le terme « concurrence », 8 fois plus que le terme « service public ».

Le rapport considère ainsi que les 10.5 milliards d’euros par an consacrés par la collectivité au ferroviaire sont un « coût considérable » sans préciser si ce coût est plus élevé que l’entretien des routes, les externalités négatives liées au « tout routier », etc.

Le rapport Spinetta de montre que l’Allemagne consacre plus de budget a la rénovation de son réseau. Et pourtant, il ne propose aucune augmentation des investissements publics ni de taxes sur la route, mais une réaffectation de l’enveloppe existante au profit des lignes les plus fréquentées et des nœuds ferroviaires, et aux dépends des lignes 7 a 9 qui pourraient être fermées.

Cela permettrait selon le rapport « une offre de transport collectif renforcée a moindre coût pour la collectivité ».

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