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Communique_P.jpgCOMMUNIQUÉ de PRESSE - le 06/06/2017 08h46

Souffrance et suicides au travail
 

Face à l’annonce de mesures largement insuffisantes, les organisations syndicales déposent une Alarme Sociale à SNCF.
 

Réunie ce jour afin d’aborder, avec la direction SNCF, les sujets de suicides de cheminots et de la souffrance au travail dans le Groupe Public Ferroviaire, la Fédération SUD-Rail fait le constat de l’absence de réponses concrètes face aux suicides ou aux tentatives de suicide, et face au management agressif dont sont victimes les salariés de l’entreprise publique.
 

Le premier trimestre 2017 a été impacté par un nombre exceptionnel de drames : des accidents graves, plusieurs suicides ou tentatives, de nombreux accidents mortels.
 

A chaque fois, l’organisation de la production, les moyens, les objectifs et une ambiance favorisant la répression et les pressions managériales se posent comme des éléments importants du contexte et sur ces points, l’entreprise n’apporte aucune mesure concrète qui pourrait inverser le phénomène, en annonçant simplement la création d’une commission de suivi dont les prérogatives et la capacité d’intervention n’iront pas jusque-là !
 

Concernant la transparence, et malgré un code de déontologie qui devrait l’imposer, l’entreprise se refuse toujours à communiquer le nombre de suicides dans le Groupe Public Ferroviaire et se refuse également à mettre en place des enquêtes CHSCT systématiques en cas de suicide ou de tentative de suicides d’un salarié. Se réfugiant derrière des structures exsangues et sans moyens réels (Action Sociale, Médecine du travail, Cellule de soutien psychologique…), l’entreprise dit se montrer sensible à cette problématique, mais le bilan est indiscutable ; il y a aujourd’hui, dans l’entreprise publique, un syndrome du management violent qui fait souffrir les salariés, des fois jusqu’à l’extrême.
 

En l’absence de réponses concrètes qui viseraient à faire disparaître ce mal-être au travail, face à une direction qui réfute tout problème et qui ne reconnait pas les suicides et tentatives de ses salariés, la Fédération SUD-Rail s’est associée à une alarme sociale visant à exiger des dirigeants de l’entreprise publique des actions concrètes et une reconnaissance de ces problématiques en vue d’améliorer une situation que nous qualifions d’urgente.
 

Si tel n’était pas le cas, ils porteraient l’entière responsabilité des nouveaux drames qui viendraient à se produire.

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Souffrance et suicides au travail
 

Face à l’annonce de mesures largement insuffisantes, les organisations syndicales déposent une Alarme Sociale à SNCF.
 

Réunie ce jour afin d’aborder, avec la direction SNCF, les sujets de suicides de cheminots et de la souffrance au travail dans le Groupe Public Ferroviaire, la Fédération SUD-Rail fait le constat de l’absence de réponses concrètes face aux suicides ou aux tentatives de suicide, et face au management agressif dont sont victimes les salariés de l’entreprise publique.
 

Le premier trimestre 2017 a été impacté par un nombre exceptionnel de drames : des accidents graves, plusieurs suicides ou tentatives, de nombreux accidents mortels.
 

A chaque fois, l’organisation de la production, les moyens, les objectifs et une ambiance favorisant la répression et les pressions managériales se posent comme des éléments importants du contexte et sur ces points, l’entreprise n’apporte aucune mesure concrète qui pourrait inverser le phénomène, en annonçant simplement la création d’une commission de suivi dont les prérogatives et la capacité d’intervention n’iront pas jusque-là !
 

Concernant la transparence, et malgré un code de déontologie qui devrait l’imposer, l’entreprise se refuse toujours à communiquer le nombre de suicides dans le Groupe Public Ferroviaire et se refuse également à mettre en place des enquêtes CHSCT systématiques en cas de suicide ou de tentative de suicides d’un salarié. Se réfugiant derrière des structures exsangues et sans moyens réels (Action Sociale, Médecine du travail, Cellule de soutien psychologique…), l’entreprise dit se montrer sensible à cette problématique, mais le bilan est indiscutable ; il y a aujourd’hui, dans l’entreprise publique, un syndrome du management violent qui fait souffrir les salariés, des fois jusqu’à l’extrême.
 

En l’absence de réponses concrètes qui viseraient à faire disparaître ce mal-être au travail, face à une direction qui réfute tout problème et qui ne reconnait pas les suicides et tentatives de ses salariés, la Fédération SUD-Rail s’est associée à une alarme sociale visant à exiger des dirigeants de l’entreprise publique des actions concrètes et une reconnaissance de ces problématiques en vue d’améliorer une situation que nous qualifions d’urgente.
 

Si tel n’était pas le cas, ils porteraient l’entière responsabilité des nouveaux drames qui viendraient à se produire.

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