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C o m m u n i q u é   d e   p r e s s e   :  
Le gouvernement Valls, pompier/pyromane du système ferroviaire.
 
La décision de ce gouvernement de renoncer, malgré ses engagements lors du conflit social de Juin, à examiner des solutions qui auraient permis une reprise de la dette issue des infrastructures, n’est que la suite logique d’une longue liste de renoncements, d’occasions ratées (écotaxe poids-lourds…), à arbitrer en faveur du ferroviaire.   
 
Depuis des décennies, chaque gouvernement a contribué à creuser toujours un peu plus la dette du système ferroviaire,  en faisant assumer financièrement par l’entreprise publique SNCF, outre ses missions de service public et d’aménagement du territoire, une politique exacerbée de clientélisme territorial. En effet, la SNCF a dû réaliser à grands frais des lignes à grande vitesse au détriment de l’entretien et du développement du réseau classique, garant d’un aménagement du territoire juste, écologique et équitable.
Encore aujourd’hui, ce sont les cheminots sur leurs salaires et leurs conditions de travail qui vont subir la facture du catastrophique « Partenariat /Public/Privé » de la LGV reliant Paris et Bordeaux, en réglant seuls un déficit d’exploitation de près de 200 M€ par an.

ferroviaire.jpg
 

Une réforme ferroviaire qui ne fait plaisir qu’aux banques !
 
Depuis la mise en place de la réforme ferroviaire en Août 2014, on constate une aggravation du niveau de cette dette. En moins de trois années, elle devrait encore augmenter de 6 Mds €, aggravée par les frais financiers réclamés par les banques. Ceux-ci font grimper la facture de 1,5 Mds € par an.   
De 27 Mds en 2010, nous arriverons à 50 Mds en 2025 selon le rapport du gouvernement.
Le constat est sans appel. La réforme de 2014 est un échec !!!
La Fédération SUD-Rail demande l’abandon de celle-ci et le retour à un modèle intégré, structurellement moins couteux, écologiquement responsable et socialement utile.
 
 

Une facture toujours plus lourde à porter pour les usagers et les salariés du ferroviaire.  
   
La mise en œuvre des dispositions préconisées par l’Etat dans sa loi de 2014, telles que la « règle d’or » ou le « coût  complet »  et  présenté  comme  « LA  SOLUTION »  de  ce  rapport  gouvernemental  ne  vont,  au  contraire, qu’augmenter le coût du transport, mettre fin aux investissements de régénération et mettre à mal un quelconque espoir de voir se concrétiser une politique ambitieuse de report vers le mode de transport le plus propre.
 
Par ce refus d’assumer une dette que tout le monde considère comme publique, l’Etat va fragiliser encore plus le système ferroviaire et sa vocation à rendre un service public et écologique de qualité.
Ce sont donc les travailleurs du rail, par une dégradation des conditions de travail, les usagers/chargeurs, par une augmentation des péages ferroviaires et les territoires, par la disparition de nombreuses lignes et dessertes, qui vont continuer à payer la facture et à assumer la fuite en avant de tous les gouvernements qui se succèdent. 

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C o m m u n i q u é   d e   p r e s s e   :  
Le gouvernement Valls, pompier/pyromane du système ferroviaire.
 
La décision de ce gouvernement de renoncer, malgré ses engagements lors du conflit social de Juin, à examiner des solutions qui auraient permis une reprise de la dette issue des infrastructures, n’est que la suite logique d’une longue liste de renoncements, d’occasions ratées (écotaxe poids-lourds…), à arbitrer en faveur du ferroviaire.   
 
Depuis des décennies, chaque gouvernement a contribué à creuser toujours un peu plus la dette du système ferroviaire,  en faisant assumer financièrement par l’entreprise publique SNCF, outre ses missions de service public et d’aménagement du territoire, une politique exacerbée de clientélisme territorial. En effet, la SNCF a dû réaliser à grands frais des lignes à grande vitesse au détriment de l’entretien et du développement du réseau classique, garant d’un aménagement du territoire juste, écologique et équitable.
Encore aujourd’hui, ce sont les cheminots sur leurs salaires et leurs conditions de travail qui vont subir la facture du catastrophique « Partenariat /Public/Privé » de la LGV reliant Paris et Bordeaux, en réglant seuls un déficit d’exploitation de près de 200 M€ par an.

ferroviaire.jpg
 

Une réforme ferroviaire qui ne fait plaisir qu’aux banques !
 
Depuis la mise en place de la réforme ferroviaire en Août 2014, on constate une aggravation du niveau de cette dette. En moins de trois années, elle devrait encore augmenter de 6 Mds €, aggravée par les frais financiers réclamés par les banques. Ceux-ci font grimper la facture de 1,5 Mds € par an.   
De 27 Mds en 2010, nous arriverons à 50 Mds en 2025 selon le rapport du gouvernement.
Le constat est sans appel. La réforme de 2014 est un échec !!!
La Fédération SUD-Rail demande l’abandon de celle-ci et le retour à un modèle intégré, structurellement moins couteux, écologiquement responsable et socialement utile.
 
 

Une facture toujours plus lourde à porter pour les usagers et les salariés du ferroviaire.  
   
La mise en œuvre des dispositions préconisées par l’Etat dans sa loi de 2014, telles que la « règle d’or » ou le « coût  complet »  et  présenté  comme  « LA  SOLUTION »  de  ce  rapport  gouvernemental  ne  vont,  au  contraire, qu’augmenter le coût du transport, mettre fin aux investissements de régénération et mettre à mal un quelconque espoir de voir se concrétiser une politique ambitieuse de report vers le mode de transport le plus propre.
 
Par ce refus d’assumer une dette que tout le monde considère comme publique, l’Etat va fragiliser encore plus le système ferroviaire et sa vocation à rendre un service public et écologique de qualité.
Ce sont donc les travailleurs du rail, par une dégradation des conditions de travail, les usagers/chargeurs, par une augmentation des péages ferroviaires et les territoires, par la disparition de nombreuses lignes et dessertes, qui vont continuer à payer la facture et à assumer la fuite en avant de tous les gouvernements qui se succèdent. 

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