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Vous avez bien travaillé en 2012 ?

Voilà … un euro par jour !

La direction SNCF communique à propos d’une prime de 364 € qui sera versée aux cheminot-es fin février. Parfois, cette communication patronale reprenant le terme erroné de « dividende », se fait sous forme de tracts syndicaux. Ces 364 €, nous les prendrons car ils représentent une (toute petite) partie de ce qui nous a été volé ces dernières années ; mais cette prime ne solutionne rien !

 

Guillaume Pépy voit des dividendes partout

Contrairement à ce que martèle la propagande de la direction SNCF, il n’y a pas  de  « dividende  salarial »  versé  aux  cheminot-es.  En  réalité,  il  s’agit  d’une prime  dont  le  mode  de  calcul  et  le  montant  est  décidé  chaque  année  (depuis 2008),  sans  la  moindre  négociation  avec  les  organisations  syndicales.  Par  le même  abus  de  langage,  le  service  de  propagande  de  la  SNCF  parle  aussi  de « dividende »  pour  la  somme  reversée  à  l’Etat  chaque  année :  792  millions depuis  2008.  Dans  les  deux  cas,  à  travers  ces  faux  « dividendes »,  Guillaume Pépy  mène  une  guerre  idéologique  pour  faire  passer  le  goût  du  service  public aux cheminot-es. Le choix des mots est loin d’être neutre !

Cette prime :

  •  n’est versée qu’une seule fois. Elle est sans conséquence pour le niveau des salaires.
  • ne fait l’objet d’aucune négociation, d’aucun cadrage réglementaire. Instituée en 2008, son montant varie d’une année sur l’autre au gré des décisions unilatérales du Président de la SNCF ; elle peut ne pas être versée, comme ce fut le cas en 2010.
  • ne compense pas les pertes de pouvoir d’achat : 0,5% d’augmentation en 2012 pour une inflation de 2% ; En 2011, direction, UNSA et CFDT s’étaient mis d’accord sur 0,9% d’augmentation pour une inflation de 2,5%.
  • ne compte pas pour le calcul des futures pensions.
  • n’est pas versée aux retraité-es.

La fédération SUD-Rail demande une réunion de négociations salariales pour :

  • Prendre les mesures pour annuler la perte de pouvoir d’achat subie en 2012 et accumulée les années précédentes.
  • Décider du calendrier des augmentations générales de nos salaires en 2013.

Nous sommes de moins en moins nombreux/ses et de plus en plus mal payé-es

Mais nous produisons de plus en plus !

La part des « charges de personnel » ne cesse de diminuer : 44,78% du chiffre d’affaires en 2012, 46,4% en 2010, alors qu’elle était encore de 51,3% en 2000 et de 78,5% en 1980.

Celles et ceux qui décident l’austérité pour nous se servent toujours plus copieusement
Evolution des 10 plus hautes rémunérations SNCF :

Le  salaire  mensuel  moyen  des  dix  plus  hautes rémunérations   de   l’entreprise   a   augmenté   de 125%

ces dix dernières années.

+ 2 200 € mensuels en 2010
+ 4 070 € mensuels en 2011

Les rémunérations imposables allouées aux membres du Comité Exécutif de la SNCF s’élèvent à 5,8 millions en
2012, contre 4,8 millions en 2011 : 20,83% d’augmentation en un an !

____________________________________________________________________________________________________

364 € (un € par jour) pour solder 2012 ? On est loin de ce qui nous est dû !
Exigeons une augmentation générale des salaires !

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Télécharger le tract pdf.gif

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Vous avez bien travaillé en 2012 ?

Voilà … un euro par jour !

La direction SNCF communique à propos d’une prime de 364 € qui sera versée aux cheminot-es fin février. Parfois, cette communication patronale reprenant le terme erroné de « dividende », se fait sous forme de tracts syndicaux. Ces 364 €, nous les prendrons car ils représentent une (toute petite) partie de ce qui nous a été volé ces dernières années ; mais cette prime ne solutionne rien !

 

Guillaume Pépy voit des dividendes partout

Contrairement à ce que martèle la propagande de la direction SNCF, il n’y a pas  de  « dividende  salarial »  versé  aux  cheminot-es.  En  réalité,  il  s’agit  d’une prime  dont  le  mode  de  calcul  et  le  montant  est  décidé  chaque  année  (depuis 2008),  sans  la  moindre  négociation  avec  les  organisations  syndicales.  Par  le même  abus  de  langage,  le  service  de  propagande  de  la  SNCF  parle  aussi  de « dividende »  pour  la  somme  reversée  à  l’Etat  chaque  année :  792  millions depuis  2008.  Dans  les  deux  cas,  à  travers  ces  faux  « dividendes »,  Guillaume Pépy  mène  une  guerre  idéologique  pour  faire  passer  le  goût  du  service  public aux cheminot-es. Le choix des mots est loin d’être neutre !

Cette prime :

  •  n’est versée qu’une seule fois. Elle est sans conséquence pour le niveau des salaires.
  • ne fait l’objet d’aucune négociation, d’aucun cadrage réglementaire. Instituée en 2008, son montant varie d’une année sur l’autre au gré des décisions unilatérales du Président de la SNCF ; elle peut ne pas être versée, comme ce fut le cas en 2010.
  • ne compense pas les pertes de pouvoir d’achat : 0,5% d’augmentation en 2012 pour une inflation de 2% ; En 2011, direction, UNSA et CFDT s’étaient mis d’accord sur 0,9% d’augmentation pour une inflation de 2,5%.
  • ne compte pas pour le calcul des futures pensions.
  • n’est pas versée aux retraité-es.

La fédération SUD-Rail demande une réunion de négociations salariales pour :

  • Prendre les mesures pour annuler la perte de pouvoir d’achat subie en 2012 et accumulée les années précédentes.
  • Décider du calendrier des augmentations générales de nos salaires en 2013.

Nous sommes de moins en moins nombreux/ses et de plus en plus mal payé-es

Mais nous produisons de plus en plus !

La part des « charges de personnel » ne cesse de diminuer : 44,78% du chiffre d’affaires en 2012, 46,4% en 2010, alors qu’elle était encore de 51,3% en 2000 et de 78,5% en 1980.

Celles et ceux qui décident l’austérité pour nous se servent toujours plus copieusement
Evolution des 10 plus hautes rémunérations SNCF :

Le  salaire  mensuel  moyen  des  dix  plus  hautes rémunérations   de   l’entreprise   a   augmenté   de 125%

ces dix dernières années.

+ 2 200 € mensuels en 2010
+ 4 070 € mensuels en 2011

Les rémunérations imposables allouées aux membres du Comité Exécutif de la SNCF s’élèvent à 5,8 millions en
2012, contre 4,8 millions en 2011 : 20,83% d’augmentation en un an !

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364 € (un € par jour) pour solder 2012 ? On est loin de ce qui nous est dû !
Exigeons une augmentation générale des salaires !

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