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Négociation du cadre social harmonisé


Direction et gouvernement dessinent les contours au détriment des acquis des cheminot-es.
 
SUD-Rail  revendique  une  réglementation  pour  tous  les  travailleurs  du  rail  fondée  sur deux impératifs, la sécurité des circulations ferroviaires et la santé des salarié-es.  
 
La base minimum de cette réglementation doit être le RH0077.
 
C’est  en  ce  sens  que  le  gouvernement  doit  agir  (décret)  en  matière  d’organisation  du travail en s’appuyant sur les enseignements tirés d’un siècle d’histoire ferroviaire. Ne pas en  tenir  compte  serait  une  mise  en  danger  de  tout  le  système  ferroviaire  avec  la  seule
volonté  d’organiser  le  dumping  social  au  travers  de  la  libéralisation  du  transport  de voyageurs. Selon le Président de la République« Le Changement C’est Maintenant ». Pour les travailleurs du rail le changement devra être synonyme d’amélioration des conditions de travail  et non la recherche d’un point de jonction entre la réglementation RH077 et… pas  de  réglementation.  Cela  mènerait  à  l’abaissement  de  certains  éléments  du  RH077 (déjà très dur à vivre en l’état) et vendu comme une avancée pour les autres salarié-es.
On n’enlève pas aux uns pour donner aux autres, quand on parle de sécurité, de santé et de progrès social !

Le statut et la réglementation des cheminot-es ne sont pas à vendre.  
 
La  sauvegarde  des  emplois,  des  conditions  de  travail,  des  salaires,  du  service  public ferroviaire seront nos priorités.
La direction nivelle par le bas en culpabilisant tous les cheminots-tes. Cette volonté de rendre  les  salariés  captifs  par  la  peur,  résulte  d'une  politique  libérale, soutenue  et encouragée  par  les  gouvernements  successifs.  Ces  politiques  scélérates  doivent  être combattues par tous les salariés-es du public et du privé, par la mobilisation... La seule fatalité serait de les laisser faire.
 

Les cheminot-es ne sont ni des nanti-es, ni des privilégié-es, ils réclament juste un outil de travail de qualité et une rémunération digne du service qu’ils-elles rendent.

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Négociation du cadre social harmonisé


Direction et gouvernement dessinent les contours au détriment des acquis des cheminot-es.
 
SUD-Rail  revendique  une  réglementation  pour  tous  les  travailleurs  du  rail  fondée  sur deux impératifs, la sécurité des circulations ferroviaires et la santé des salarié-es.  
 
La base minimum de cette réglementation doit être le RH0077.
 
C’est  en  ce  sens  que  le  gouvernement  doit  agir  (décret)  en  matière  d’organisation  du travail en s’appuyant sur les enseignements tirés d’un siècle d’histoire ferroviaire. Ne pas en  tenir  compte  serait  une  mise  en  danger  de  tout  le  système  ferroviaire  avec  la  seule
volonté  d’organiser  le  dumping  social  au  travers  de  la  libéralisation  du  transport  de voyageurs. Selon le Président de la République« Le Changement C’est Maintenant ». Pour les travailleurs du rail le changement devra être synonyme d’amélioration des conditions de travail  et non la recherche d’un point de jonction entre la réglementation RH077 et… pas  de  réglementation.  Cela  mènerait  à  l’abaissement  de  certains  éléments  du  RH077 (déjà très dur à vivre en l’état) et vendu comme une avancée pour les autres salarié-es.
On n’enlève pas aux uns pour donner aux autres, quand on parle de sécurité, de santé et de progrès social !

Le statut et la réglementation des cheminot-es ne sont pas à vendre.  
 
La  sauvegarde  des  emplois,  des  conditions  de  travail,  des  salaires,  du  service  public ferroviaire seront nos priorités.
La direction nivelle par le bas en culpabilisant tous les cheminots-tes. Cette volonté de rendre  les  salariés  captifs  par  la  peur,  résulte  d'une  politique  libérale, soutenue  et encouragée  par  les  gouvernements  successifs.  Ces  politiques  scélérates  doivent  être combattues par tous les salariés-es du public et du privé, par la mobilisation... La seule fatalité serait de les laisser faire.
 

Les cheminot-es ne sont ni des nanti-es, ni des privilégié-es, ils réclament juste un outil de travail de qualité et une rémunération digne du service qu’ils-elles rendent.

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