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Les patrons veulent museler  
les syndicalistes !


Chaque année, en France des milliers de militant-e-s syndicaux sont harcelés ou licenciés rolleyes C’était surtout  le  cas  dans  des  petites  et  moyennes  entreprises  du  secteur  privé  rolleyes  Dans  le  nettoyage ferroviaire,  c’est  une  pratique  très  répandue,  couverte  par  la  SNCF rolleyes    L’entreprise  Challancin franchit une nouvelle étape en licenciant 3 militant-e-s de SUD-Rail en une semaine rolleyes La direction SNCF ne fait pas mieux en s’attaquant à des militants syndicaux pour des motifs fallacieux !
 
Challancin : 3 licenciements en une semaine !
L’entreprise  Challancin  est  une  entreprise  de  nettoyage,  les  ouvriers  assurent  chaque  jour  la  propreté  dans  les gares, dans les trains ; ils et elles nettoient aussi des locaux de travail des cheminot-e-s.
La manière dont sont traités les salarié-es est inacceptable : harcèlement, licenciement, pas assez de moyens pour  travailler  convenablement…..tout  cela  cautionné  par  la  SNCF  qui  attribue  les  marchés  à  ces  patrons « négriers ».

Aujourd’hui 3 syndicalistes sont licenciés.
L’histoire  commence  le  jour  où  une  adhérente  SUD-Rail,  Michelle,    porte  plainte  pour  harcèlement  sexuel, depuis des mois elle subissait les agressions sexuelles de son supérieur hiérarchique. Plutôt que de la soutenir ou même de l’écouter, Challancin prend le parti de la licencier sans  avoir  attendu  les  résultats d’une enquête judiciaire, se substituant aux autorités pour décider seule qu’il n’y avait pas eu de harcèlement.  
Ces  pratiques  de  harcèlement  sexuel  semblent  malheureusement  être  des  pratiques  courantes  dans  ces entreprises, elles doivent être dénoncées. Ce n’est pas la victime qui doit être licenciée.
Un seul témoin, Amada, syndicaliste lui aussi a osé témoigner auprès de la police. Il a alors été accusé de « faux témoignage » par la direction et subit également actuellement une procédure de licenciement.  
Abdallah a été également licencié cette semaine. Il a été licencié pour avoir osé protester contre le retrait d’une heure de travail  en s’asseyant sur le quai en gare de St Lazare. On l’accuse de « comportement constitutif d’un refus de travail injustifié empreint d’une volonté nuisible à l’encontre de la société ».
 
Dans cette société avec qui la SNCF passe des marchés, un ouvrier qui ose protester est un ouvrier licencié !
 
Dans cette société de nettoyage, un ouvrier qui n’a pas les produits pour effectuer immédiatement une tâche demandée par un responsable de gare est sanctionné par une mise en garde écrite. S’il expose le fait qu’il n’a pas le matériel à un agent SNCF, on l’accuse de se plaindre auprès du donneur d’ordre (la SNCF).
Dans  de  nombreux  chantiers,  les  ouvriers  du  nettoyage  ont  à  leur  disposition  des  locaux  insalubres  pour  se restaurer et se reposer, prenant parfois leur repas au milieu des cafards, des souris et des rats…Sur d’autres sites, ils  n’ont  même  pas  de  toilettes  à  leur  disposition,  ni  de  douches  malgré  le  fait  qu’ils  effectuent  des  tâches salissantes…. Et que ce soit une obligation légale !
Les ouvriers du nettoyage ne sont pas des esclaves qui doivent tout accepter. Il est inacceptable que de tels faits soient tolérés par la SNCF… Les salarié-e-s de Challancin ont raison de se révolter !
 
Dans un procès verbal de réunion, la direction va jusqu’à écrire que le seul objectif de SUD-Rail est de nuire à l’entreprise. Mais ce n’est pas nuire à l’entreprise que de dénoncer les pratiques intolérables de cette boîte.

Avec ces 3 licenciements, l’entreprise Challancin nous déclare la guerre !
  •  Ne les laissons pas faire !  
  •  Organisons la riposte !
  • Soyons nombreux au rassemblement de soutien organisé le 1 er  juin à 13h00 à Paris,en gare d’Haussman St Lazare près du passage du Havre.

Des attaques extrêmement graves

Ces attaques contre les militant-e-s syndicaux visent  à faire  passer  l’idée  que  se  mobiliser  et  lutter  pour  les droits  des  salarié-e-s,  c’est  risquer  une  sanction  ou mériter un licenciement. Les patrons veulent museler les  salarié-e-s,  leur  faire  accepter  sans  se  plaindre des  conditions  de  travail  lamentables…  en  clair, celui qui résisterait serait viré !
Nous    ne    pouvons    laisser    faire.    Nous    savons qu’ensemble  nous  sommes  plus  forts.  Nous  devons résister !
 
Il ne s’agit pas que de solidarité
L’attaque  contre  ces  camarades,  c’est  une  attaque contre  l’ensemble  des  travailleurs/ses  du  rail.  Ces sanctions,  ces  licenciements,  sont  une  parodie  de justice,  où  les  patrons  utilisent  des  « arguments » totalement  fallacieux.  Ces  licenciements,  ce  sont  des messages pour dire « voilà ce qui arrive aux salarié-e-s qui résistent ». 
Ces  cas  s’inscrivent  dans  une  politique  globale  :  à EDF,  La  Poste,  l’Education  Nationale,  la  SNCF... des militants syndicaux subissent le  même sort,  pour avoir participé ou soutenu des luttes. Dans de ce qui reste  du  secteur  public,  les  dirigeants  s’appliquent  à exercer une forte répression, dans l’espoir d’accélérer les  privatisations  et  de  renforcer  la  pression  sur  les salarié-e-s.
 
C’est  le  prolongement  du  harcèlement  subi  par  les militants  syndicaux  dans  de  nombreuses  boîtes  du privé :  environ  15.000  licenciements,  chaque  année, de  ces  « salarié-e-s  protégé-e-s »,  que  le  Code  du travail   ne   protège   guère   de   la   haine   de   classe patronale.
 
Le patronat des chemins de fer n’est pas en reste. La révocation de milliers de cheminot-e-s a longtemps été la   norme   patronale   à   l’issue   des   grèves.   C’est uniquement  le  rapport  de  force    qui  a  obligé  à abandonner cette politique. Pour autant, après chaque mouvement  important,  des  vengeances  sont  encore tentées.
 
Il n’y a pas de frontières pour les patrons licencieurs. La fédération SUD-Rail s’est déjà mobilisée pour des situations  similaires  dans  d’autres  réseaux :  Tiécoura Traoré  licencié  par  Transrail  au  Mali  pour  avoir défendu   le   service   public   ferroviaire,   Saïd   Nafi licencié  par  l’ONCF  au  Maroc  pour  avoir  organisé avec ses camarades de l’ODR la résistance syndicale, Dante  De  Angelis  licencié  par  Trenitalia  en  Italie pour  avoir  dit  la  vérité  sur  les  risques  en  matière  de sécurité... 

A   travers   les   attaques   contre   les   militant-e-s syndicaux, ce sont tous les salariés qui sont visés !  Résistons ensemble !

La SNCF aussi licencie des militants !
 
La    direction    de    l’entreprise    a    décidé    le licenciement d’un cheminot de la Région de Paris Est, coupable … d’avoir pleinement participé à la grève  des  remiseurs-dégareurs  de  l’Ourcq,  en décembre  dernier.  La  direction  du  Technicentre Est Européen n’a pas supporté que tous ces jeunes cheminots   s’unissent,   se   montrent   déterminés, fassent  grève  durant  presqu’un  mois.  A  peine  le mouvement    fini,    elle    lançait    une    procédure disciplinaire  contre  l’un  d’entre  eux.  La  Direction Régionale  de  Paris  Est  a  emboité  le  pas  de  ses représentants  locaux,  et  organisé  un  conseil  de discipline,   où   les   trois   cadres   supérieurs,   aux ordres, ont voté la radiation des cadres, pour que la Directrice   de   Région   puisse   confirmer   cette sanction  dans  la  foulée.  Ce  qui  fait  office  de « motivation »  à  cette  décision  si  grave,  c’est  que Fabien  Malvaud  se  trouvait  dans  son  local  de travail  durant  la  grève  et  qu’il  a  remis  en  charge une radio de manœuvre. Mais un de ses chefs « a la conviction qu’il voulait porter atteinte à la sécurité des circulations ».  

Ainsi,  la  direction  SNCF  licencie  un  cheminot, non  pour  des  faits,  mais  parce  qu’un  dirigeant juge qu’il avait « l’intention de… » ! Se venger des grévistes   en   les   sanctionnant   est   évidemment inadmissible.  S’appuyer sur un prétexte de cette nature est aussi scandaleux,   et   c’est   un   danger   pour   chaque cheminot-e, désormais menacé-e de licenciement dès lors  qu’un-e dirigeant-e  décidera  qu’il/elle  a « la conviction de… » !

Suite à l’intervention de la fédération SUD-Rail, la Direction   RH   et   le   Président   de   l’entreprise pouvaient  limiter  le  scandale  en  annulant  ce licenciement.  Mais  la  direction  de  l’entreprise  a fait  le  choix  de  couvrir  l’infâme  décision  de  la Directrice Régionale de Paris Est, et on peut donc penser qu’elle l’avait largement encouragée.

Cette décision est extrêmement grave, et ne peut être tolérée. Nous avons bien sûr saisi les prud’hommes, et le jugement  sera  rendu  le  7  juin  prochain  par  le Tribunal de Paris !  
SUD-Rail  sera  évidemment  présent  aux  côtés  de Fabien lors  du  rassemblement  de  soutien  organisé pour dire :
  • Non au licenciement pour grève.
  • Réintégration  immédiate  de  notre  collègue Fabien.
  • Honte à la direction SNCF qui est bien moins répressive  quand  un  directeur  cite  un  fasciste  à l’occasion des vœux de nouvel an !

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les syndicalistes !


Chaque année, en France des milliers de militant-e-s syndicaux sont harcelés ou licenciés rolleyes C’était surtout  le  cas  dans  des  petites  et  moyennes  entreprises  du  secteur  privé  rolleyes  Dans  le  nettoyage ferroviaire,  c’est  une  pratique  très  répandue,  couverte  par  la  SNCF rolleyes    L’entreprise  Challancin franchit une nouvelle étape en licenciant 3 militant-e-s de SUD-Rail en une semaine rolleyes La direction SNCF ne fait pas mieux en s’attaquant à des militants syndicaux pour des motifs fallacieux !
 
Challancin : 3 licenciements en une semaine !
L’entreprise  Challancin  est  une  entreprise  de  nettoyage,  les  ouvriers  assurent  chaque  jour  la  propreté  dans  les gares, dans les trains ; ils et elles nettoient aussi des locaux de travail des cheminot-e-s.
La manière dont sont traités les salarié-es est inacceptable : harcèlement, licenciement, pas assez de moyens pour  travailler  convenablement…..tout  cela  cautionné  par  la  SNCF  qui  attribue  les  marchés  à  ces  patrons « négriers ».

Aujourd’hui 3 syndicalistes sont licenciés.
L’histoire  commence  le  jour  où  une  adhérente  SUD-Rail,  Michelle,    porte  plainte  pour  harcèlement  sexuel, depuis des mois elle subissait les agressions sexuelles de son supérieur hiérarchique. Plutôt que de la soutenir ou même de l’écouter, Challancin prend le parti de la licencier sans  avoir  attendu  les  résultats d’une enquête judiciaire, se substituant aux autorités pour décider seule qu’il n’y avait pas eu de harcèlement.  
Ces  pratiques  de  harcèlement  sexuel  semblent  malheureusement  être  des  pratiques  courantes  dans  ces entreprises, elles doivent être dénoncées. Ce n’est pas la victime qui doit être licenciée.
Un seul témoin, Amada, syndicaliste lui aussi a osé témoigner auprès de la police. Il a alors été accusé de « faux témoignage » par la direction et subit également actuellement une procédure de licenciement.  
Abdallah a été également licencié cette semaine. Il a été licencié pour avoir osé protester contre le retrait d’une heure de travail  en s’asseyant sur le quai en gare de St Lazare. On l’accuse de « comportement constitutif d’un refus de travail injustifié empreint d’une volonté nuisible à l’encontre de la société ».
 
Dans cette société avec qui la SNCF passe des marchés, un ouvrier qui ose protester est un ouvrier licencié !
 
Dans cette société de nettoyage, un ouvrier qui n’a pas les produits pour effectuer immédiatement une tâche demandée par un responsable de gare est sanctionné par une mise en garde écrite. S’il expose le fait qu’il n’a pas le matériel à un agent SNCF, on l’accuse de se plaindre auprès du donneur d’ordre (la SNCF).
Dans  de  nombreux  chantiers,  les  ouvriers  du  nettoyage  ont  à  leur  disposition  des  locaux  insalubres  pour  se restaurer et se reposer, prenant parfois leur repas au milieu des cafards, des souris et des rats…Sur d’autres sites, ils  n’ont  même  pas  de  toilettes  à  leur  disposition,  ni  de  douches  malgré  le  fait  qu’ils  effectuent  des  tâches salissantes…. Et que ce soit une obligation légale !
Les ouvriers du nettoyage ne sont pas des esclaves qui doivent tout accepter. Il est inacceptable que de tels faits soient tolérés par la SNCF… Les salarié-e-s de Challancin ont raison de se révolter !
 
Dans un procès verbal de réunion, la direction va jusqu’à écrire que le seul objectif de SUD-Rail est de nuire à l’entreprise. Mais ce n’est pas nuire à l’entreprise que de dénoncer les pratiques intolérables de cette boîte.

Avec ces 3 licenciements, l’entreprise Challancin nous déclare la guerre !
  •  Ne les laissons pas faire !  
  •  Organisons la riposte !
  • Soyons nombreux au rassemblement de soutien organisé le 1 er  juin à 13h00 à Paris,en gare d’Haussman St Lazare près du passage du Havre.

Des attaques extrêmement graves

Ces attaques contre les militant-e-s syndicaux visent  à faire  passer  l’idée  que  se  mobiliser  et  lutter  pour  les droits  des  salarié-e-s,  c’est  risquer  une  sanction  ou mériter un licenciement. Les patrons veulent museler les  salarié-e-s,  leur  faire  accepter  sans  se  plaindre des  conditions  de  travail  lamentables…  en  clair, celui qui résisterait serait viré !
Nous    ne    pouvons    laisser    faire.    Nous    savons qu’ensemble  nous  sommes  plus  forts.  Nous  devons résister !
 
Il ne s’agit pas que de solidarité
L’attaque  contre  ces  camarades,  c’est  une  attaque contre  l’ensemble  des  travailleurs/ses  du  rail.  Ces sanctions,  ces  licenciements,  sont  une  parodie  de justice,  où  les  patrons  utilisent  des  « arguments » totalement  fallacieux.  Ces  licenciements,  ce  sont  des messages pour dire « voilà ce qui arrive aux salarié-e-s qui résistent ». 
Ces  cas  s’inscrivent  dans  une  politique  globale  :  à EDF,  La  Poste,  l’Education  Nationale,  la  SNCF... des militants syndicaux subissent le  même sort,  pour avoir participé ou soutenu des luttes. Dans de ce qui reste  du  secteur  public,  les  dirigeants  s’appliquent  à exercer une forte répression, dans l’espoir d’accélérer les  privatisations  et  de  renforcer  la  pression  sur  les salarié-e-s.
 
C’est  le  prolongement  du  harcèlement  subi  par  les militants  syndicaux  dans  de  nombreuses  boîtes  du privé :  environ  15.000  licenciements,  chaque  année, de  ces  « salarié-e-s  protégé-e-s »,  que  le  Code  du travail   ne   protège   guère   de   la   haine   de   classe patronale.
 
Le patronat des chemins de fer n’est pas en reste. La révocation de milliers de cheminot-e-s a longtemps été la   norme   patronale   à   l’issue   des   grèves.   C’est uniquement  le  rapport  de  force    qui  a  obligé  à abandonner cette politique. Pour autant, après chaque mouvement  important,  des  vengeances  sont  encore tentées.
 
Il n’y a pas de frontières pour les patrons licencieurs. La fédération SUD-Rail s’est déjà mobilisée pour des situations  similaires  dans  d’autres  réseaux :  Tiécoura Traoré  licencié  par  Transrail  au  Mali  pour  avoir défendu   le   service   public   ferroviaire,   Saïd   Nafi licencié  par  l’ONCF  au  Maroc  pour  avoir  organisé avec ses camarades de l’ODR la résistance syndicale, Dante  De  Angelis  licencié  par  Trenitalia  en  Italie pour  avoir  dit  la  vérité  sur  les  risques  en  matière  de sécurité... 

A   travers   les   attaques   contre   les   militant-e-s syndicaux, ce sont tous les salariés qui sont visés !  Résistons ensemble !

La SNCF aussi licencie des militants !
 
La    direction    de    l’entreprise    a    décidé    le licenciement d’un cheminot de la Région de Paris Est, coupable … d’avoir pleinement participé à la grève  des  remiseurs-dégareurs  de  l’Ourcq,  en décembre  dernier.  La  direction  du  Technicentre Est Européen n’a pas supporté que tous ces jeunes cheminots   s’unissent,   se   montrent   déterminés, fassent  grève  durant  presqu’un  mois.  A  peine  le mouvement    fini,    elle    lançait    une    procédure disciplinaire  contre  l’un  d’entre  eux.  La  Direction Régionale  de  Paris  Est  a  emboité  le  pas  de  ses représentants  locaux,  et  organisé  un  conseil  de discipline,   où   les   trois   cadres   supérieurs,   aux ordres, ont voté la radiation des cadres, pour que la Directrice   de   Région   puisse   confirmer   cette sanction  dans  la  foulée.  Ce  qui  fait  office  de « motivation »  à  cette  décision  si  grave,  c’est  que Fabien  Malvaud  se  trouvait  dans  son  local  de travail  durant  la  grève  et  qu’il  a  remis  en  charge une radio de manœuvre. Mais un de ses chefs « a la conviction qu’il voulait porter atteinte à la sécurité des circulations ».  

Ainsi,  la  direction  SNCF  licencie  un  cheminot, non  pour  des  faits,  mais  parce  qu’un  dirigeant juge qu’il avait « l’intention de… » ! Se venger des grévistes   en   les   sanctionnant   est   évidemment inadmissible.  S’appuyer sur un prétexte de cette nature est aussi scandaleux,   et   c’est   un   danger   pour   chaque cheminot-e, désormais menacé-e de licenciement dès lors  qu’un-e dirigeant-e  décidera  qu’il/elle  a « la conviction de… » !

Suite à l’intervention de la fédération SUD-Rail, la Direction   RH   et   le   Président   de   l’entreprise pouvaient  limiter  le  scandale  en  annulant  ce licenciement.  Mais  la  direction  de  l’entreprise  a fait  le  choix  de  couvrir  l’infâme  décision  de  la Directrice Régionale de Paris Est, et on peut donc penser qu’elle l’avait largement encouragée.

Cette décision est extrêmement grave, et ne peut être tolérée. Nous avons bien sûr saisi les prud’hommes, et le jugement  sera  rendu  le  7  juin  prochain  par  le Tribunal de Paris !  
SUD-Rail  sera  évidemment  présent  aux  côtés  de Fabien lors  du  rassemblement  de  soutien  organisé pour dire :
  • Non au licenciement pour grève.
  • Réintégration  immédiate  de  notre  collègue Fabien.
  • Honte à la direction SNCF qui est bien moins répressive  quand  un  directeur  cite  un  fasciste  à l’occasion des vœux de nouvel an !

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