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Rien avant avril 2011 - le 27/02/2011 11h09
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Table ronde Salaire du 22 février :
Rien avant avril !

 
La direction affirme que les cheminot-e-s ont bénéficié de 3,6% d’augmentation en moyenne en 2010… et trouve  cela satisfaisant  par rapport  aux autres entreprises et au taux de l’inflation de 1,7%. Pour arriver à ce tour de passe-passe la direction ajoute aux augmentations générales qui ne sont en fait que de 0,9% en 2010, toutes les mesures  rémunérant  l’ancienneté  et  la  qualification,  les  promotions,  les  mesures  catégorielles  et  même  les récompenses individuelles et collectives.
Augmentation de 78% en 5 ans, à la SNCF,
c’est possible mais pas pour tous ?


« La  crise »  ne  touche  pas  tout  le  monde. 
En 2009,  les  10  plus  hautes  rémunérations  de l’entreprise  ne  grimpent  certes  pas  dans  les mêmes  proportions  que  les  dernières  années, mais il est vrai qu’il était compliqué de tenir le rythme des + 78% de ces 5 ans passés !

En  2010,  l’augmentation  n’était  que  de  700 euros par mois … c’est encore pas mal, surtout pour des gens qui ne parlent que de « rigueur », de  « productivité »,  de  « coût  de  personnel », pour les autres !

Elle n’envisage donc aucune mesure de rattrapage des salaires pour 2010 ! 

Et pour 2011 ?
Selon la direction, il est encore trop tôt pour en discuter. Elle nous renvoie pour l’instant à une nouvelle réunion fin avril, où des propositions devraient être faites.
Pour nous faire patienter, elle nous annonce une augmentation de 0,5% au 1 er  avril 2011.Scandaleux !
Cette annonce ressemble à du mépris vis-à-vis des cheminot-e-s alors que le compte n’y est pas pour les cheminots par rapport à la hausse du pouvoir d’achat en 2010 ! 
 
Pourtant de l’argent il y en a !
Les  moyens  financiers  ne  manquent  pas  dans  notre  pays.  La question  essentielle,  c’est  de savoir  comment  ils  sont  partagés. Dans  le  cadre  du  système  capitaliste,  cette  répartition  est  par nature  inégalitaire :  celles  et  ceux  qui  produisent  la  richesse collective  (les  biens,  les  services,  ..)  par  leur  travail  s’en  font voler une partie, destinée aux profits d’une minorité. Ces  20  dernières  années,  le  caractère  inégalitaire  de  cette répartition  s’est  encore  renforcée,  au  détriment  de  notre  part, c'est-à-dire  celle  consacrée  au  salaire.  Il  faut  renverser  cette tendance !

A la SNCF comme dans l’ensemble des entreprises, la part des salaires a énormément diminué par rapport au chiffre  d’affaires,  c’est-à-dire  que  les  salariés  perçoivent  une  part  de  plus  en  plus  faible  de  la  richesse produite collectivement ! 
 
Ce sont là des choix politiques faits par la direction de l’entreprise et les pouvoirs publics. Par exemple, la SNCF préfère  « gaspiller »  des  millions  d’euros  dans  la  propagande  de  son  film  « Demain  la  SNCF »  au  lieu d’augmenter les salaires des cheminot-e-s ! 

On sauve les riches !

Quand il s’agit d’assurer le « sauvetage » des banquiers et de leurs actionnaires, l’argent ne manque pas! 
Comment ne pas être scandalisé par les milliards mis en œuvre pour soutenir cet effondrement financier? 
Comment ne pas être scandalisé par les avatars de la crise financière en voyant comment a été dilapidé le fruit du travail accaparé par quelques uns, comment les trafics et les spéculations des mêmes vont se traduire par du chômage, récession et de nouvelles menaces sur le pouvoir d’achat dans les mois à venir?
 
La richesse produite par les salarié-e-s doit permettre de financer le progrès social pas les banques!!! 

 
Nos salaires doivent être augmentés !
Les cheminot-e-s font tourner l’entreprise tout au long de l’année, 24 heures sur 24.
Ils doivent avoir un juste retour de la richesse collective qu’ils contribuent à créer.
 
SUD-Rail demande de nouveau que toutes les sommes disponibles (primes, intéressements, participation, dividende salarial) soient utilisées pour des augmentations générales des salaires et non pas pour les minorer !
L’enveloppe consacrée à l’individualisation de la rémunération (GIR, GEXI, GIPEC) doit servir à augmenter les salaires de tous les cheminots 

Il y a urgence !
SUD-Rail revendique :

-  L’indexation de la valeur du point de grille sur  un  indice  qui  reflète  la  réalité  de  la hausse des prix et une mesure de rattrapage sous la forme d’une augmentation uniforme de 300 Euros du salaire net mensuel. 

-  Un  salaire  minimum  de  1  500  Euros  nets mensuels à la position 1 soit 1675€ net pour un jeune embauché à B4. 

-  Un treizième mois sur la base de calcul du salaire  annuel   moyen,   prime   de   travail comprise, qui compte pour la retraite.

-  L’attribution    d’une    prime    unique    et uniforme de 1 500 euros payable en juin. 

-  La  non  hiérarchisation  des  éléments  liés aux     sujétions     :     primes,     indemnités, gratifications,  allocations…  paiement  pour
tous, sur le taux le plus élevé (taux cadre). 

-  Le  travail  du  samedi  rémunéré  comme  le travail du dimanche. 

-  La   prime   de   travail   intégrée   dans   le traitement  et  calculée  sur  le  code  prime  le plus élevé. 

-  L’Intégration  de  l’indemnité  de  résidence alignée sur le taux 1, dans le traitement.

Avec   une   hausse   des   prix   continue,   notamment l’explosion  du  prix  des  loyers,  du  carburant  et  des produits  de  première  nécessité,  en  refusant  de  discuter d’une  mesure  de  rattrapage  pour  2010,  la  direction entérine une fois de plus une  baisse du pouvoir d’achat pour les cheminots.
Les  effectifs  fondent,  les  salaires  aussi,  il  n’y  a  que  la productivité qui augmente.
 
SUD-Rail demande de réelles négociations salariales pour débattre d’une mesure de rattrapage pour les années passées et de la revalorisation du pouvoir d’achat des cheminots, mis à mal depuis 25 ans par les diverses mesures d’austérité, la modération salariale de l’accord 35h, l’année blanche 2004 et la hausse des prélèvements sociaux.
 
 
La direction a décidé unilatéralement :

-  une augmentation de 0,5% au 1 er  avril,
-  le  versement  en  mars  d’un  « dividende salarial » de 76 euros


Et en avril, l’ouverture de  discussions sur :

-  La  prime  de  travail des  agents  sédentaires: notamment pour les Services communs et le Commercial Voyageurs.

- Les  indemnités :  la  direction  admet  que  la hiérarchisation   de   certaines   indemnités n’est pas justifiée.

-  L’indemnité     de     résidence :     il     existe aujourd’hui  deux taux qui  n’ont jamais été revus     notamment     sur     la     répartition géographique.

-  L’aide à l’installation en Ile de France.
 






















                                                      salaires2011.jpg
Pour réduire les écarts hiérarchiques et éviter que  les augmentations ne profitent 3 fois plus à certains cheminots qu’à d’autres, 
SUD-Rail revendique des augmentations de pouvoir d’achat en sommes uniformes.
 
Le 24 mars, le vote SUD-Rail sera un bon outil pour faire entendre nos revendications salariales ! 
 

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Table ronde Salaire du 22 février :
Rien avant avril !

 
La direction affirme que les cheminot-e-s ont bénéficié de 3,6% d’augmentation en moyenne en 2010… et trouve  cela satisfaisant  par rapport  aux autres entreprises et au taux de l’inflation de 1,7%. Pour arriver à ce tour de passe-passe la direction ajoute aux augmentations générales qui ne sont en fait que de 0,9% en 2010, toutes les mesures  rémunérant  l’ancienneté  et  la  qualification,  les  promotions,  les  mesures  catégorielles  et  même  les récompenses individuelles et collectives.
Augmentation de 78% en 5 ans, à la SNCF,
c’est possible mais pas pour tous ?


« La  crise »  ne  touche  pas  tout  le  monde. 
En 2009,  les  10  plus  hautes  rémunérations  de l’entreprise  ne  grimpent  certes  pas  dans  les mêmes  proportions  que  les  dernières  années, mais il est vrai qu’il était compliqué de tenir le rythme des + 78% de ces 5 ans passés !

En  2010,  l’augmentation  n’était  que  de  700 euros par mois … c’est encore pas mal, surtout pour des gens qui ne parlent que de « rigueur », de  « productivité »,  de  « coût  de  personnel », pour les autres !

Elle n’envisage donc aucune mesure de rattrapage des salaires pour 2010 ! 

Et pour 2011 ?
Selon la direction, il est encore trop tôt pour en discuter. Elle nous renvoie pour l’instant à une nouvelle réunion fin avril, où des propositions devraient être faites.
Pour nous faire patienter, elle nous annonce une augmentation de 0,5% au 1 er  avril 2011.Scandaleux !
Cette annonce ressemble à du mépris vis-à-vis des cheminot-e-s alors que le compte n’y est pas pour les cheminots par rapport à la hausse du pouvoir d’achat en 2010 ! 
 
Pourtant de l’argent il y en a !
Les  moyens  financiers  ne  manquent  pas  dans  notre  pays.  La question  essentielle,  c’est  de savoir  comment  ils  sont  partagés. Dans  le  cadre  du  système  capitaliste,  cette  répartition  est  par nature  inégalitaire :  celles  et  ceux  qui  produisent  la  richesse collective  (les  biens,  les  services,  ..)  par  leur  travail  s’en  font voler une partie, destinée aux profits d’une minorité. Ces  20  dernières  années,  le  caractère  inégalitaire  de  cette répartition  s’est  encore  renforcée,  au  détriment  de  notre  part, c'est-à-dire  celle  consacrée  au  salaire.  Il  faut  renverser  cette tendance !

A la SNCF comme dans l’ensemble des entreprises, la part des salaires a énormément diminué par rapport au chiffre  d’affaires,  c’est-à-dire  que  les  salariés  perçoivent  une  part  de  plus  en  plus  faible  de  la  richesse produite collectivement ! 
 
Ce sont là des choix politiques faits par la direction de l’entreprise et les pouvoirs publics. Par exemple, la SNCF préfère  « gaspiller »  des  millions  d’euros  dans  la  propagande  de  son  film  « Demain  la  SNCF »  au  lieu d’augmenter les salaires des cheminot-e-s ! 

On sauve les riches !

Quand il s’agit d’assurer le « sauvetage » des banquiers et de leurs actionnaires, l’argent ne manque pas! 
Comment ne pas être scandalisé par les milliards mis en œuvre pour soutenir cet effondrement financier? 
Comment ne pas être scandalisé par les avatars de la crise financière en voyant comment a été dilapidé le fruit du travail accaparé par quelques uns, comment les trafics et les spéculations des mêmes vont se traduire par du chômage, récession et de nouvelles menaces sur le pouvoir d’achat dans les mois à venir?
 
La richesse produite par les salarié-e-s doit permettre de financer le progrès social pas les banques!!! 

 
Nos salaires doivent être augmentés !
Les cheminot-e-s font tourner l’entreprise tout au long de l’année, 24 heures sur 24.
Ils doivent avoir un juste retour de la richesse collective qu’ils contribuent à créer.
 
SUD-Rail demande de nouveau que toutes les sommes disponibles (primes, intéressements, participation, dividende salarial) soient utilisées pour des augmentations générales des salaires et non pas pour les minorer !
L’enveloppe consacrée à l’individualisation de la rémunération (GIR, GEXI, GIPEC) doit servir à augmenter les salaires de tous les cheminots 

Il y a urgence !
SUD-Rail revendique :

-  L’indexation de la valeur du point de grille sur  un  indice  qui  reflète  la  réalité  de  la hausse des prix et une mesure de rattrapage sous la forme d’une augmentation uniforme de 300 Euros du salaire net mensuel. 

-  Un  salaire  minimum  de  1  500  Euros  nets mensuels à la position 1 soit 1675€ net pour un jeune embauché à B4. 

-  Un treizième mois sur la base de calcul du salaire  annuel   moyen,   prime   de   travail comprise, qui compte pour la retraite.

-  L’attribution    d’une    prime    unique    et uniforme de 1 500 euros payable en juin. 

-  La  non  hiérarchisation  des  éléments  liés aux     sujétions     :     primes,     indemnités, gratifications,  allocations…  paiement  pour
tous, sur le taux le plus élevé (taux cadre). 

-  Le  travail  du  samedi  rémunéré  comme  le travail du dimanche. 

-  La   prime   de   travail   intégrée   dans   le traitement  et  calculée  sur  le  code  prime  le plus élevé. 

-  L’Intégration  de  l’indemnité  de  résidence alignée sur le taux 1, dans le traitement.

Avec   une   hausse   des   prix   continue,   notamment l’explosion  du  prix  des  loyers,  du  carburant  et  des produits  de  première  nécessité,  en  refusant  de  discuter d’une  mesure  de  rattrapage  pour  2010,  la  direction entérine une fois de plus une  baisse du pouvoir d’achat pour les cheminots.
Les  effectifs  fondent,  les  salaires  aussi,  il  n’y  a  que  la productivité qui augmente.
 
SUD-Rail demande de réelles négociations salariales pour débattre d’une mesure de rattrapage pour les années passées et de la revalorisation du pouvoir d’achat des cheminots, mis à mal depuis 25 ans par les diverses mesures d’austérité, la modération salariale de l’accord 35h, l’année blanche 2004 et la hausse des prélèvements sociaux.
 
 
La direction a décidé unilatéralement :

-  une augmentation de 0,5% au 1 er  avril,
-  le  versement  en  mars  d’un  « dividende salarial » de 76 euros


Et en avril, l’ouverture de  discussions sur :

-  La  prime  de  travail des  agents  sédentaires: notamment pour les Services communs et le Commercial Voyageurs.

- Les  indemnités :  la  direction  admet  que  la hiérarchisation   de   certaines   indemnités n’est pas justifiée.

-  L’indemnité     de     résidence :     il     existe aujourd’hui  deux taux qui  n’ont jamais été revus     notamment     sur     la     répartition géographique.

-  L’aide à l’installation en Ile de France.
 






















                                                      salaires2011.jpg
Pour réduire les écarts hiérarchiques et éviter que  les augmentations ne profitent 3 fois plus à certains cheminots qu’à d’autres, 
SUD-Rail revendique des augmentations de pouvoir d’achat en sommes uniformes.
 
Le 24 mars, le vote SUD-Rail sera un bon outil pour faire entendre nos revendications salariales ! 
 

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