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La loi sur les retraites est injuste et inacceptable :

 
Et maintenant ?
Contre la réforme des retraites, il y a eu un mouvement exceptionnel : des millions de manifestant-es sur plus de 8 journées nationales de grèves et de manifestations, des grèves
reconductibles dans certains secteurs (raffineries, SNCF, éboueurs, etc…), la multiplication d’actions de blocage de zones industrielles et d’entreprises, un soutien sans précédent de l’opinion publique…
L’intersyndicale a refusé constamment les propositions de Solidaires : appeler à la grève reconductible, rapprocher les dates des journées nationales d’action, apporter son soutien aux grèves reconductibles et aux actions de blocage en cours…
Face à un gouvernement intransigeant, il fallait préparer un affrontement central avec le
gouvernement et élever le niveau des actions.
Aujourd’hui, certains, dans
l’intersyndicale, annoncent la fin du mouvement et se refusent à mobiliser davantage. Comme s’il n’y avait plus de scandale de la répartition inégale des richesses, comme si la politique
d’austérité, la remise en cause des solidarités et des services publics n’étaient plus à l’ordre du jour du gouvernement.
L’unité sans précédent de
l’intersyndicale a été un des éléments essentiels de la force de la mobilisation. Mais cela ne doit pas empêcher de tirer le bilan des stratégies suivies de façon à mieux rebondir dans les semaines et mois qui viennent.
Ce n’est qu’un début…
Elle doit être abrogée, l’action doit continuer !


Sarkozy  est  passé  en  force  et  a  promulgué  la  loi  sur  les  retraites  malgré  l’opposition  massive  de l’opinion publique       ■ Cette loi est illégitime, elle est  faite pour les patrons, les riches et les marchés financiers  ■Profondément  injuste,  elle  est  inacceptable  ■  La  mobilisation  doit  continuer  pour obtenir  son  abrogation  ■  Participons  aux  actions,  aux  manifestations  du  mardi  23  novembre  ■
Ensemble, on doit continuer.

Une réforme « qui ne passe pas »

Avant  même  le  vote  de  la  loi,  le  gouvernement,  les  média  et  même certaines organisations syndicales n’ont cessé de répéter qu’il n’y avait plus  lieu  de  se  mobiliser.  Même  votée  et  promulguée,  cette  loi  est toujours anti-sociale et il est normal de continuer à la combattre. Cette  loi  est  illégitime  parce  que  le  gouvernement  l’a  fait  passer  en force  contre  la  volonté  massivement  exprimée  de  la  société  toute entière et, notamment, des salarié-es et des jeunes…
 
Injuste et inégalitaire
Cette loi est faite pour diminuer les pensions et favoriser les dispositifs d’épargne-retraite  et  fonds  de  pension  qui  serviront  à  relancer  la spéculation   financière   qui   a   amené   la   crise   économique.   Seuls pourront   en   profiter   les   plus   riches,   ceux   qui   ont   la   capacité d’épargner.  Cette  loi  est  faite  pour  les  marchés  financiers  et  les  plus riches.  Ce  n’est  pas  un  hasard  si  Guillaume  Sarkozy  (le  frère), dirigeant  de  Malakoff  Médérick  se  développe  dans  l’épargne-retraite avec l’appui de la Caisse des Dépôts.

Cette  loi  allonge  le  temps  de  vie  au  travail  alors  qu’il  y  a  des millions  de  chômeurs/euses  et  de  précaires.  Cette  réforme  diminue le nombre d’emplois disponibles pour les actifs.
 
Le 23 novembre, on continue !
Il  n’y  a  aucune  raison  de  cesser  de  revendiquer  contre  une  politique faite pour les riches et les grandes entreprises au détriment des salarié-es  :  réforme  des  retraites,  déremboursements  de  certaines  dépenses d'assurance-  maladie,  suppression  de  l’impôt  de  solidarité  sur  la fortune en même temps que le bouclier fiscal…

L’intersyndicale  appelle  à  une  nouvelle  journée 
d’actions  et  de manifestations le 23 novembre.
SUD-Rail et Solidaires  appellent à y participer.
 

■ Pour une autre répartition des richesses
■ Pour une retraite à 55 ans (50 pour les ADC) sans décotes et à taux plein.
■ Pas de retraites en dessous du SMIC.

 
Face à la loi des patrons, ne lâchons rien :
 
Pour permettre aux cheminot-e-s de participer aux initiatives interprofessionnelles,
la fédération
SUD-Rail a déposé un préavis de grève pour la journée du 23 novembre.

[Télécharger le tract]
                                                                      [Télécharger le préavis]



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La loi sur les retraites est injuste et inacceptable :

 
Et maintenant ?
Contre la réforme des retraites, il y a eu un mouvement exceptionnel : des millions de manifestant-es sur plus de 8 journées nationales de grèves et de manifestations, des grèves
reconductibles dans certains secteurs (raffineries, SNCF, éboueurs, etc…), la multiplication d’actions de blocage de zones industrielles et d’entreprises, un soutien sans précédent de l’opinion publique…
L’intersyndicale a refusé constamment les propositions de Solidaires : appeler à la grève reconductible, rapprocher les dates des journées nationales d’action, apporter son soutien aux grèves reconductibles et aux actions de blocage en cours…
Face à un gouvernement intransigeant, il fallait préparer un affrontement central avec le
gouvernement et élever le niveau des actions.
Aujourd’hui, certains, dans
l’intersyndicale, annoncent la fin du mouvement et se refusent à mobiliser davantage. Comme s’il n’y avait plus de scandale de la répartition inégale des richesses, comme si la politique
d’austérité, la remise en cause des solidarités et des services publics n’étaient plus à l’ordre du jour du gouvernement.
L’unité sans précédent de
l’intersyndicale a été un des éléments essentiels de la force de la mobilisation. Mais cela ne doit pas empêcher de tirer le bilan des stratégies suivies de façon à mieux rebondir dans les semaines et mois qui viennent.
Ce n’est qu’un début…
Elle doit être abrogée, l’action doit continuer !


Sarkozy  est  passé  en  force  et  a  promulgué  la  loi  sur  les  retraites  malgré  l’opposition  massive  de l’opinion publique       ■ Cette loi est illégitime, elle est  faite pour les patrons, les riches et les marchés financiers  ■Profondément  injuste,  elle  est  inacceptable  ■  La  mobilisation  doit  continuer  pour obtenir  son  abrogation  ■  Participons  aux  actions,  aux  manifestations  du  mardi  23  novembre  ■
Ensemble, on doit continuer.

Une réforme « qui ne passe pas »

Avant  même  le  vote  de  la  loi,  le  gouvernement,  les  média  et  même certaines organisations syndicales n’ont cessé de répéter qu’il n’y avait plus  lieu  de  se  mobiliser.  Même  votée  et  promulguée,  cette  loi  est toujours anti-sociale et il est normal de continuer à la combattre. Cette  loi  est  illégitime  parce  que  le  gouvernement  l’a  fait  passer  en force  contre  la  volonté  massivement  exprimée  de  la  société  toute entière et, notamment, des salarié-es et des jeunes…
 
Injuste et inégalitaire
Cette loi est faite pour diminuer les pensions et favoriser les dispositifs d’épargne-retraite  et  fonds  de  pension  qui  serviront  à  relancer  la spéculation   financière   qui   a   amené   la   crise   économique.   Seuls pourront   en   profiter   les   plus   riches,   ceux   qui   ont   la   capacité d’épargner.  Cette  loi  est  faite  pour  les  marchés  financiers  et  les  plus riches.  Ce  n’est  pas  un  hasard  si  Guillaume  Sarkozy  (le  frère), dirigeant  de  Malakoff  Médérick  se  développe  dans  l’épargne-retraite avec l’appui de la Caisse des Dépôts.

Cette  loi  allonge  le  temps  de  vie  au  travail  alors  qu’il  y  a  des millions  de  chômeurs/euses  et  de  précaires.  Cette  réforme  diminue le nombre d’emplois disponibles pour les actifs.
 
Le 23 novembre, on continue !
Il  n’y  a  aucune  raison  de  cesser  de  revendiquer  contre  une  politique faite pour les riches et les grandes entreprises au détriment des salarié-es  :  réforme  des  retraites,  déremboursements  de  certaines  dépenses d'assurance-  maladie,  suppression  de  l’impôt  de  solidarité  sur  la fortune en même temps que le bouclier fiscal…

L’intersyndicale  appelle  à  une  nouvelle  journée 
d’actions  et  de manifestations le 23 novembre.
SUD-Rail et Solidaires  appellent à y participer.
 

■ Pour une autre répartition des richesses
■ Pour une retraite à 55 ans (50 pour les ADC) sans décotes et à taux plein.
■ Pas de retraites en dessous du SMIC.

 
Face à la loi des patrons, ne lâchons rien :
 
Pour permettre aux cheminot-e-s de participer aux initiatives interprofessionnelles,
la fédération
SUD-Rail a déposé un préavis de grève pour la journée du 23 novembre.

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