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Unité, action, défense des intérêts des cheminot-e-s,
SUD-Rail fait des propositions à la CGT
rolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyesrolleyes
 
" Lettre ouverte à la Fédération CGT des cheminots"
Le 30 mars 2010,
 
Cher-ère-s camarades,
 
Réunis en Conseil Fédéral ce lundi 29 mars, les syndicats SUD-Rail ont souhaité que nous nous adressions à votre fédération. Pourquoi ? Parce nous pensons qu’il est nécessaire de clarifier certaines choses entre nous, pour avancer ensemble, dans l’intérêt des cheminot-e-s.
 
Nos différences ne doivent pas nous empêcher d’agir ensemble !

Le moins qu’on puisse dire est que l’unité d’action syndicale est difficile, en ce moment, à la SNCF. Les différences sont normales, elles expliquent qu’il y ait plusieurs organisations syndicales ; elles ne doivent pas empêcher d’agir ensemble, surtout dans une période où nous sommes confrontés à des enjeux extrêmement importants : la casse du service public ferroviaire, l’éclatement de l’entreprise SNCF, la remise en cause des retraites, …

Vous nous avez exclu des réunions interfédérales parce que nous avions un avis différent sur les modalités d’action autour du 23 mars. Dans la suite de ce que nous avions ensemble appelé « l’ultimatum de la grève du 3 février », nous étions pour un préavis reconductible le 23. Nous ne voyons pas en quoi cette divergence sur la forme d’action devait entraîner notre exclusion de l’interfédérale, puisque nous étions d’accord sur l’inscription dans la journée nationale interprofessionnelle du 23 mars, et sur la nécessité d’une suite à l’ultimatum du 3 février à la SNCF.
 
A la veille du 23 mars, dans plusieurs régions les militant-e-s CGT ont annoncé une grève nationale reconductible avec l’UNSA et la CFDT début avril. Vous le savez, la fédération SUD-Rail est disponible pour une action d’envergure nationale de l’ensemble des cheminot-e-s. Mais nous avons
des interrogations sur le contenu de cette initiative :
 
Pourquoi vouloir s’allier à UNSA et CFDT et rejeter SUD-Rail ?
S’il s’agit d’un mouvement national contre le démantèlement de la SNCF et pour les revendications générales des cheminot-e-s (salaires, conditions de travail, etc.), est-ce très viable de faire le choix de rejeter SUD-Rail et de chercher à vous allier seulement avec les fédérations UNSA et CFDT qui viennent de signer l’accord salarial et qui s’inscrivent assez souvent dans les orientations de la direction? N’y a-t-il pas un risque évident, dans ces conditions, de ne pas aller au bout de la démarche ?
 
Pourquoi des modalités de grève qui divisent les cheminot-e-s ?
Toujours dans cette optique, nous ne saisissons pas la pertinence des modalités d’action que vous proposez : vous appelez les roulants et le personnel du fret à un mouvement reconductible à compter du 6 avril au soir, et les cheminot-e-s du Matériel, de l’Equipement, du Commercial, de la SUGE, des services administratifs, du Transport « non fret », à faire grève seulement le 8 dans le cadre d’un préavis limité à 24 heures.
 
S’il s’agit d’un mouvement national portant sur les enjeux communs à tous les cheminot-e-s, pourquoi cette division ? Dans un triage par exemple, dans le même poste des agents seraient appelés à une grève reconductible, d’autre à 24 heures de grève seulement, le lendemain?
S’agit-il de demander aux roulants de faire grève « pour les autres » ?

 
Est-ce une grève catégorielle des roulants ?
S’il s’agit d’organiser essentiellement une grève des roulants, pour la satisfaction de revendications catégorielles, la démarche est tout à fait légitime et compréhensible. Est-ce que le 7 avril, ce serait un mouvement catégoriel pour les agents de conduite et les contrôleurs/ses ? Si c’est le cas, vous savez que la fédération des syndicats SUD-Rail est disponible, ce serait un prolongement au travail que nous menons depuis des mois. Dans ce cas, évidemment, les revendications doivent correspondre aux cahiers revendicatifs spécifiques de ces catégories. Mais le fait qu’aucune information n’ait été diffusée aux cheminot-e-s  à une semaine de cette grève, n’est-il pas un handicap, notamment pour tous les agents qui doivent déposer des Déclarations Individuelles d’Intention 48 heures avant la grève?

Moins d’une semaine pour préparer une grève nationale ?
En résumé, les syndicats de la fédération SUD-Rail sont partants pour un mouvement national reconductible tous services. Nous pouvons envisager aussi des actions catégorielles. Que prévoyez-vous réellement pour la semaine prochaine ?
 
Dans les deux cas, si l’action est vraiment à compter de mardi prochain, il nous semble qu’il y a urgence à informer massivement les cheminot-e-s. A moins qu’il ne s’agisse que de couvrir des appels à la grève dans 4 ou 5 Régions où un processus unitaire est déjà engagé (avec CGT, SUD-Rail, et parfois CFDT et UNSA)?
 
Travaillons ensemble dans l’intérêt des cheminot-e-s !
Bien sur, nous sommes disponibles pour une rencontre entre nos organisations ; peut être faut-il passer par cette étape, puisque suite à notre proposition d’interfédérale du 24 mars, vous avez préféré organiser deux interfédérales avec UNSA et CFDT, et sans nous, le 26 et le 29 mars.
 
Nous l’avions proposé pour le 23 mars, dans le cadre interprofessionnel, vous mettez en avant le 6 avril, … pour SUD-Rail peu importe la date, ce qui compte, c’est de créer les conditions d’une action de très haut niveau. Nos fédérations sont en situation de responsabilité pour cela. Ca n’a pas été possible le 23 mars, c’est peut être trop juste maintenant pour le 6 avril, l’essentiel est de construire ce mouvement fort, de définir les revendications qui unifient, et … d’agir ensemble !
 
La situation sociale des cheminot-e-s, les attaques contre le service public ferroviaire, nécessitent que les organisations syndicales décidées à lutter s’unissent. Cette unité, nous pensons qu’elle aura un effet dynamique vers d’autres fédérations syndicales, et surtout aux yeux des cheminot-e-s.
N’attendons-pas, car pendant ce temps-là, le gouvernement et la direction avancent !
 
Recevez cher-ère-s camarades nos salutations syndicalistes

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Unité, action, défense des intérêts des cheminot-e-s,
SUD-Rail fait des propositions à la CGT
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" Lettre ouverte à la Fédération CGT des cheminots"
Le 30 mars 2010,
 
Cher-ère-s camarades,
 
Réunis en Conseil Fédéral ce lundi 29 mars, les syndicats SUD-Rail ont souhaité que nous nous adressions à votre fédération. Pourquoi ? Parce nous pensons qu’il est nécessaire de clarifier certaines choses entre nous, pour avancer ensemble, dans l’intérêt des cheminot-e-s.
 
Nos différences ne doivent pas nous empêcher d’agir ensemble !

Le moins qu’on puisse dire est que l’unité d’action syndicale est difficile, en ce moment, à la SNCF. Les différences sont normales, elles expliquent qu’il y ait plusieurs organisations syndicales ; elles ne doivent pas empêcher d’agir ensemble, surtout dans une période où nous sommes confrontés à des enjeux extrêmement importants : la casse du service public ferroviaire, l’éclatement de l’entreprise SNCF, la remise en cause des retraites, …

Vous nous avez exclu des réunions interfédérales parce que nous avions un avis différent sur les modalités d’action autour du 23 mars. Dans la suite de ce que nous avions ensemble appelé « l’ultimatum de la grève du 3 février », nous étions pour un préavis reconductible le 23. Nous ne voyons pas en quoi cette divergence sur la forme d’action devait entraîner notre exclusion de l’interfédérale, puisque nous étions d’accord sur l’inscription dans la journée nationale interprofessionnelle du 23 mars, et sur la nécessité d’une suite à l’ultimatum du 3 février à la SNCF.
 
A la veille du 23 mars, dans plusieurs régions les militant-e-s CGT ont annoncé une grève nationale reconductible avec l’UNSA et la CFDT début avril. Vous le savez, la fédération SUD-Rail est disponible pour une action d’envergure nationale de l’ensemble des cheminot-e-s. Mais nous avons
des interrogations sur le contenu de cette initiative :
 
Pourquoi vouloir s’allier à UNSA et CFDT et rejeter SUD-Rail ?
S’il s’agit d’un mouvement national contre le démantèlement de la SNCF et pour les revendications générales des cheminot-e-s (salaires, conditions de travail, etc.), est-ce très viable de faire le choix de rejeter SUD-Rail et de chercher à vous allier seulement avec les fédérations UNSA et CFDT qui viennent de signer l’accord salarial et qui s’inscrivent assez souvent dans les orientations de la direction? N’y a-t-il pas un risque évident, dans ces conditions, de ne pas aller au bout de la démarche ?
 
Pourquoi des modalités de grève qui divisent les cheminot-e-s ?
Toujours dans cette optique, nous ne saisissons pas la pertinence des modalités d’action que vous proposez : vous appelez les roulants et le personnel du fret à un mouvement reconductible à compter du 6 avril au soir, et les cheminot-e-s du Matériel, de l’Equipement, du Commercial, de la SUGE, des services administratifs, du Transport « non fret », à faire grève seulement le 8 dans le cadre d’un préavis limité à 24 heures.
 
S’il s’agit d’un mouvement national portant sur les enjeux communs à tous les cheminot-e-s, pourquoi cette division ? Dans un triage par exemple, dans le même poste des agents seraient appelés à une grève reconductible, d’autre à 24 heures de grève seulement, le lendemain?
S’agit-il de demander aux roulants de faire grève « pour les autres » ?

 
Est-ce une grève catégorielle des roulants ?
S’il s’agit d’organiser essentiellement une grève des roulants, pour la satisfaction de revendications catégorielles, la démarche est tout à fait légitime et compréhensible. Est-ce que le 7 avril, ce serait un mouvement catégoriel pour les agents de conduite et les contrôleurs/ses ? Si c’est le cas, vous savez que la fédération des syndicats SUD-Rail est disponible, ce serait un prolongement au travail que nous menons depuis des mois. Dans ce cas, évidemment, les revendications doivent correspondre aux cahiers revendicatifs spécifiques de ces catégories. Mais le fait qu’aucune information n’ait été diffusée aux cheminot-e-s  à une semaine de cette grève, n’est-il pas un handicap, notamment pour tous les agents qui doivent déposer des Déclarations Individuelles d’Intention 48 heures avant la grève?

Moins d’une semaine pour préparer une grève nationale ?
En résumé, les syndicats de la fédération SUD-Rail sont partants pour un mouvement national reconductible tous services. Nous pouvons envisager aussi des actions catégorielles. Que prévoyez-vous réellement pour la semaine prochaine ?
 
Dans les deux cas, si l’action est vraiment à compter de mardi prochain, il nous semble qu’il y a urgence à informer massivement les cheminot-e-s. A moins qu’il ne s’agisse que de couvrir des appels à la grève dans 4 ou 5 Régions où un processus unitaire est déjà engagé (avec CGT, SUD-Rail, et parfois CFDT et UNSA)?
 
Travaillons ensemble dans l’intérêt des cheminot-e-s !
Bien sur, nous sommes disponibles pour une rencontre entre nos organisations ; peut être faut-il passer par cette étape, puisque suite à notre proposition d’interfédérale du 24 mars, vous avez préféré organiser deux interfédérales avec UNSA et CFDT, et sans nous, le 26 et le 29 mars.
 
Nous l’avions proposé pour le 23 mars, dans le cadre interprofessionnel, vous mettez en avant le 6 avril, … pour SUD-Rail peu importe la date, ce qui compte, c’est de créer les conditions d’une action de très haut niveau. Nos fédérations sont en situation de responsabilité pour cela. Ca n’a pas été possible le 23 mars, c’est peut être trop juste maintenant pour le 6 avril, l’essentiel est de construire ce mouvement fort, de définir les revendications qui unifient, et … d’agir ensemble !
 
La situation sociale des cheminot-e-s, les attaques contre le service public ferroviaire, nécessitent que les organisations syndicales décidées à lutter s’unissent. Cette unité, nous pensons qu’elle aura un effet dynamique vers d’autres fédérations syndicales, et surtout aux yeux des cheminot-e-s.
N’attendons-pas, car pendant ce temps-là, le gouvernement et la direction avancent !
 
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