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Sotteville les Rouen, le 27/12/2009.
 
Communiqué de presse SUD-Rail Normandie
 

Depuis plusieurs jours la direction communique à tout va. C’est dans l’air du temps après le battage médiatique lié aux incidents dus aux intempéries. Ce qui est nouveau, c’est d’anticiper par des communiqués auprès des médias pour annoncer des perturbations à venir ou d’afficher dans les gares pour prévenir les usagers d’un risque de mouvement social.

Il n’y a pas eu de mouvement social en Basse-Normandie ni en Haute-Normandie lors des périodes de fête, ni même de préavis concernant la conduite. C’est pourtant ce qui a été véhiculé depuis le 23 décembre dans beaucoup de gares auprès des usagers, mettant le personnel d’accueil dans des situations difficiles. Ceci n’est pas admissible alors que le feu de l’actualité entretenu par des médias en quête de sensationnel  était déjà propice aux débordements habituels.

 Alors pourquoi reprocher une communication en amont ? Il ne s’agit pas de réprouver cette anticipation, mais encore faut-il communiquer sur la réalité des faits. Dans Ouest-France du 24/12, sur la radio France Bleu comme sur le site de l’AFP, il est fait référence aux intempéries pour justifier de la suppression d’un certain nombre de trains.   

Or, si les trains annoncés comme supprimés l’ont effectivement été, les motifs indiqués relèvent de la plus grossière communication. Il n’y avait pas de grève concernant ces circulations, les infrastructures ont permis le passage d’autres trains les 24 et 25/12 et il y avait des machines pour assurer le service. Là où le bât blesse, c’est qu’il n’y avait pas de conducteurs à mettre sur les locomotives. Les trains énumérés dans cette belle communication l’ont été pour motif T3, c'est-à-dire pour défaut d’agent de conduite.

Comme en diverses occasions où notre sentiment nous laissait à penser que des motifs tels qu’un conflit pouvait masquer l’impossibilité pour la SNCF d’honorer ses engagements (ARMADA par exemple), les intempéries tombent à pic.

Les effectifs sont sous tension, dixit notre direction. Vu la situation catastrophique des congés non pris, le refus systématique de tout congé hors du protocole sur la période des fêtes, ça n’est pas de tension dont il faut parler, mais de rupture ! Preuve en est, ces trains supprimés.

 Pour assurer un service public de qualité, il faut des moyens humains.
 Des embauches et des formations, voici ce dont a besoin la SNCF aujourd’hui.

La section eek Rail de l’ET Normandie.

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Sotteville les Rouen, le 27/12/2009.
 
Communiqué de presse SUD-Rail Normandie
 

Depuis plusieurs jours la direction communique à tout va. C’est dans l’air du temps après le battage médiatique lié aux incidents dus aux intempéries. Ce qui est nouveau, c’est d’anticiper par des communiqués auprès des médias pour annoncer des perturbations à venir ou d’afficher dans les gares pour prévenir les usagers d’un risque de mouvement social.

Il n’y a pas eu de mouvement social en Basse-Normandie ni en Haute-Normandie lors des périodes de fête, ni même de préavis concernant la conduite. C’est pourtant ce qui a été véhiculé depuis le 23 décembre dans beaucoup de gares auprès des usagers, mettant le personnel d’accueil dans des situations difficiles. Ceci n’est pas admissible alors que le feu de l’actualité entretenu par des médias en quête de sensationnel  était déjà propice aux débordements habituels.

 Alors pourquoi reprocher une communication en amont ? Il ne s’agit pas de réprouver cette anticipation, mais encore faut-il communiquer sur la réalité des faits. Dans Ouest-France du 24/12, sur la radio France Bleu comme sur le site de l’AFP, il est fait référence aux intempéries pour justifier de la suppression d’un certain nombre de trains.   

Or, si les trains annoncés comme supprimés l’ont effectivement été, les motifs indiqués relèvent de la plus grossière communication. Il n’y avait pas de grève concernant ces circulations, les infrastructures ont permis le passage d’autres trains les 24 et 25/12 et il y avait des machines pour assurer le service. Là où le bât blesse, c’est qu’il n’y avait pas de conducteurs à mettre sur les locomotives. Les trains énumérés dans cette belle communication l’ont été pour motif T3, c'est-à-dire pour défaut d’agent de conduite.

Comme en diverses occasions où notre sentiment nous laissait à penser que des motifs tels qu’un conflit pouvait masquer l’impossibilité pour la SNCF d’honorer ses engagements (ARMADA par exemple), les intempéries tombent à pic.

Les effectifs sont sous tension, dixit notre direction. Vu la situation catastrophique des congés non pris, le refus systématique de tout congé hors du protocole sur la période des fêtes, ça n’est pas de tension dont il faut parler, mais de rupture ! Preuve en est, ces trains supprimés.

 Pour assurer un service public de qualité, il faut des moyens humains.
 Des embauches et des formations, voici ce dont a besoin la SNCF aujourd’hui.

La section eek Rail de l’ET Normandie.

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