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Rassemblement du 22 septembre devant le siège de la SNCF à l’occasion du Comité Central d’Entreprise.

Quelques mots au nom de la fédération SUD-Rail, à l’occasion de ce rassemblement devant le siège de la direction SNCF...

Un rassemblement qui se tient parce qu’au même moment, à l’intérieur, a lieu une séance du Comité Central d’Entreprise, où est présenté le plan de casse du fret SNCF.
 
Ce matin, nous étions présents au début de cette séance du CCE. La délégation SUD-Rail y a été, pour rappeler nos positions, nos propositions, et nos désaccords avec le plan de la direction SNCF et du gouvernement.

La délégation SUD-Rail a ensuite quitté cette réunion du CCE.
Nous l’avons quitté, parce que nous pensons qu’aujourd’hui la place des syndicalistes n’est pas autour d’une table à écouter pour la dixième fois nos patrons nous expliquer comment ils vont achever le service public ferroviaire, comment ils vont supprimer des milliers d’emplois de cheminot-e-s.


 La délégation SUD-Rail a donc quitté la séance après les déclarations des autres organisations syndicales qui, elles, sont restées avec la direction.   
Tout le monde connait depuis un bon moment le projet de la direction, validé par le gouvernement :
  • suppression presque totale du trafic de wagons isolés,
  • fermetures des triages qui subsistent encore,
  • fermeture de dépôts,
  • 6 à 8 000 suppressions d’emplois de cheminot-e-s au fret, des conséquences sur
    l’activité et l’emploi dans les autres filières, et l’éclatement de l’activité fret en sous-activités, autonomes et privatisées.
     
A cela nous opposons des propositions pour, au contraire, développer le service public ferroviaire.
Mais ces propositions, la direction et le gouvernement ne les prennent pas en compte. Elles ne sont pas compatibles avec la destruction du service public ferroviaire, elles ne sont pas compatibles avec la destruction de nos emplois, elles ne sont pas compatibles avec la destruction des infrastructures ferroviaires.  
 
La direction SNCF annonce encore une série de réunions. Nous attendons d’en connaître l’ordre du jour, mais disons-le dès aujourd’hui : si, comme cela semble le cas, on nous amuse avec des réunions quand tout est décidé d’avance, avec des réunions pour aider la direction à casser le service public et l’emploi : ce sera sans SUD-Rail !
 
Ce sera sans SUD-Rail, comme nous l’avons fait pour le projet « destination 2012 ». D’autres syndicats ont passé de nombreuses heures avec la direction, à propos de ce projet « destination 2012 ». Résultat : il est mis en œuvre, et la direction explique que c’est le résultat d’une intense concertation sociale !
 
La direction SNCF a tout planifié ; même l’embauche, à 63 ans, d’un « monsieur restructuration » spécialisé dans les restructurations industrielles. Un « monsieur restructuration », ancien permanent CFDT. C’est la suite de « Destination 2012 », dont le chargé de mission était un ancien permanent CGT.
Manifestement, la direction SNCF aime bien les militants syndicaux, surtout quand ils ne sont plus militants, surtout quand ils ne sont plus syndicalistes, et qu’ils acceptent de travailler à la mise en œuvre des directives patronales ! Et c’est dans ce contexte qu’est proposé aux fédérations syndicales un accord pour améliorer la rémunération et le déroulement de carrière des permanents syndicaux !
 
Nous l’avons écrit à la direction, nous l’avons redit ce matin : la fédération SUD-Rail juge indécent de négocier un tel accord, qui attribue des gains financiers aux seuls permanents syndicaux. Nous n’avons pas participé à la réunion sur ce sujet, vendredi dernier. Les autres organisations syndicales y étaient…
 
Chacun l’a compris : la question de l’unité syndicale est actuellement compliquée.
 
Nous avions proposé que ce rassemblement soit unitaire : nous avons essuyé des refus des autres
organisations syndicales.
 
Nous avions donné notre accord pour une Demande de Concertation Immédiate
nationale, unitaire
: les 3 autres fédérations syndicales nous ont exclus de cette initiative, parce que nous organisions de rassemblement contre la casse du fret !
 
Heureusement, en régions, l’unité est un peu plus facile : de nombreux rassemblements ont lieu en
cette fin septembre, à l’occasion des réunions de CE.

 
L’unité à la base, c’est aussi ce que nous essayons de construire au plan interprofessionnel.

 
C’est pourquoi :
  1.  Nous étions aux côtés des « Continental », scandaleusement condamnés, le 1er septembre par le tribunal de Compiègne.
  2.  Nous étions à la rencontre des boîtes en lutte, le 5 septembre, organisée par les camarades de la CGT Ford.
  3.  Nous étions le 17 septembre, à Paris, à la manifestation de ces mêmes boîtes en lutte.
  4.  Et c’est aussi pourquoi nous soutenons les cheminot-e-s d’ECR, en grève reconductible à compter de demain.
Ce syndicalisme, interprofessionnel, se concrétise par la jonction cheminots / postiers que nous marquerons aujourd’hui, en rejoignant la manifestation unitaire des postières et des postiers.

 
Pour conclure, insistons sur le message lancé par toutes les militantes et les militants présent-e-s aujourd’hui : 

Le gouvernement et la direction SNCF doivent comprendre qu’il existe un syndicalisme autonome, indépendant, de lutte, qui ne sera jamais à leurs bottes.

Ce syndicalisme, c’est celui de:
loco.gifS.gifU.gifD.gif   R.gifA.gifi.gifL.giflq.gif
de SOLIDAIRES, mais aussi de nombreuses équipes
syndicales d’autres organisations.
Alors : on continue, on se bat, et on va gagner !

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Rassemblement du 22 septembre devant le siège de la SNCF à l’occasion du Comité Central d’Entreprise.

Quelques mots au nom de la fédération SUD-Rail, à l’occasion de ce rassemblement devant le siège de la direction SNCF...

Un rassemblement qui se tient parce qu’au même moment, à l’intérieur, a lieu une séance du Comité Central d’Entreprise, où est présenté le plan de casse du fret SNCF.
 
Ce matin, nous étions présents au début de cette séance du CCE. La délégation SUD-Rail y a été, pour rappeler nos positions, nos propositions, et nos désaccords avec le plan de la direction SNCF et du gouvernement.

La délégation SUD-Rail a ensuite quitté cette réunion du CCE.
Nous l’avons quitté, parce que nous pensons qu’aujourd’hui la place des syndicalistes n’est pas autour d’une table à écouter pour la dixième fois nos patrons nous expliquer comment ils vont achever le service public ferroviaire, comment ils vont supprimer des milliers d’emplois de cheminot-e-s.


 La délégation SUD-Rail a donc quitté la séance après les déclarations des autres organisations syndicales qui, elles, sont restées avec la direction.   
Tout le monde connait depuis un bon moment le projet de la direction, validé par le gouvernement :
  • suppression presque totale du trafic de wagons isolés,
  • fermetures des triages qui subsistent encore,
  • fermeture de dépôts,
  • 6 à 8 000 suppressions d’emplois de cheminot-e-s au fret, des conséquences sur
    l’activité et l’emploi dans les autres filières, et l’éclatement de l’activité fret en sous-activités, autonomes et privatisées.
     
A cela nous opposons des propositions pour, au contraire, développer le service public ferroviaire.
Mais ces propositions, la direction et le gouvernement ne les prennent pas en compte. Elles ne sont pas compatibles avec la destruction du service public ferroviaire, elles ne sont pas compatibles avec la destruction de nos emplois, elles ne sont pas compatibles avec la destruction des infrastructures ferroviaires.  
 
La direction SNCF annonce encore une série de réunions. Nous attendons d’en connaître l’ordre du jour, mais disons-le dès aujourd’hui : si, comme cela semble le cas, on nous amuse avec des réunions quand tout est décidé d’avance, avec des réunions pour aider la direction à casser le service public et l’emploi : ce sera sans SUD-Rail !
 
Ce sera sans SUD-Rail, comme nous l’avons fait pour le projet « destination 2012 ». D’autres syndicats ont passé de nombreuses heures avec la direction, à propos de ce projet « destination 2012 ». Résultat : il est mis en œuvre, et la direction explique que c’est le résultat d’une intense concertation sociale !
 
La direction SNCF a tout planifié ; même l’embauche, à 63 ans, d’un « monsieur restructuration » spécialisé dans les restructurations industrielles. Un « monsieur restructuration », ancien permanent CFDT. C’est la suite de « Destination 2012 », dont le chargé de mission était un ancien permanent CGT.
Manifestement, la direction SNCF aime bien les militants syndicaux, surtout quand ils ne sont plus militants, surtout quand ils ne sont plus syndicalistes, et qu’ils acceptent de travailler à la mise en œuvre des directives patronales ! Et c’est dans ce contexte qu’est proposé aux fédérations syndicales un accord pour améliorer la rémunération et le déroulement de carrière des permanents syndicaux !
 
Nous l’avons écrit à la direction, nous l’avons redit ce matin : la fédération SUD-Rail juge indécent de négocier un tel accord, qui attribue des gains financiers aux seuls permanents syndicaux. Nous n’avons pas participé à la réunion sur ce sujet, vendredi dernier. Les autres organisations syndicales y étaient…
 
Chacun l’a compris : la question de l’unité syndicale est actuellement compliquée.
 
Nous avions proposé que ce rassemblement soit unitaire : nous avons essuyé des refus des autres
organisations syndicales.
 
Nous avions donné notre accord pour une Demande de Concertation Immédiate
nationale, unitaire
: les 3 autres fédérations syndicales nous ont exclus de cette initiative, parce que nous organisions de rassemblement contre la casse du fret !
 
Heureusement, en régions, l’unité est un peu plus facile : de nombreux rassemblements ont lieu en
cette fin septembre, à l’occasion des réunions de CE.

 
L’unité à la base, c’est aussi ce que nous essayons de construire au plan interprofessionnel.

 
C’est pourquoi :
  1.  Nous étions aux côtés des « Continental », scandaleusement condamnés, le 1er septembre par le tribunal de Compiègne.
  2.  Nous étions à la rencontre des boîtes en lutte, le 5 septembre, organisée par les camarades de la CGT Ford.
  3.  Nous étions le 17 septembre, à Paris, à la manifestation de ces mêmes boîtes en lutte.
  4.  Et c’est aussi pourquoi nous soutenons les cheminot-e-s d’ECR, en grève reconductible à compter de demain.
Ce syndicalisme, interprofessionnel, se concrétise par la jonction cheminots / postiers que nous marquerons aujourd’hui, en rejoignant la manifestation unitaire des postières et des postiers.

 
Pour conclure, insistons sur le message lancé par toutes les militantes et les militants présent-e-s aujourd’hui : 

Le gouvernement et la direction SNCF doivent comprendre qu’il existe un syndicalisme autonome, indépendant, de lutte, qui ne sera jamais à leurs bottes.

Ce syndicalisme, c’est celui de:
loco.gifS.gifU.gifD.gif   R.gifA.gifi.gifL.giflq.gif
de SOLIDAIRES, mais aussi de nombreuses équipes
syndicales d’autres organisations.
Alors : on continue, on se bat, et on va gagner !

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