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La précarité n’est pas un métier !

Une seconde mobilisation tournée vers la convergence des luttes. Cette nouvelle journée de mobilisation contre les ordonnances réformant le Code du Travail a rassemblé ce 21 septembre plus largement les composantes du mouvement social. Associations, partis et mouvements politiques, organisations syndicales, étaient nombreux à défiler aux côtés des salariés, de la jeunesse, des retraités, des chômeurs.

Face à des lois qui réduisent nos droits, dérèglementent le travail, suppriment des emplois, réduisent nos salaires, précarisent l’emploi, renforcent la répression, cassent les services publics, pénalisent les précaires, … il faut imposer la démocratie, celle de la rue, à un gouvernement illégitime, qui tourne le dos à la représentation nationale en forçant le passage par des ordonnances. Nous sommes convaincus qu’il faudra bien plus que 2 journées de mobilisation pour faire plier le gouvernement, et qu’un cadre unitaire pour s’y opposer est essentiel pour gagner. Dans les manifestations des 12 et 21 Septembre, dans les rassemblements, dans les assemblées générales, dans les luttes qui s’organisent à la base dans les entreprises, partout en France, un message clair a été envoyé au nouveau pouvoir en place et au patronat : résistance du mouvement social contre la régression sociale, riposte générale contre toutes les mesures libérales et leur politique antisociale, convergence de nos luttes pour une autre répartition des richesses, et taxation du capital en faveur du bien être social et écologique.

C’est sur la base de ce message, que la Fédération SUD-Rail :

⇒ appelle à la convergence des luttes, à élargir la grève dans toutes les entreprises et à la généraliser, à bloquer l’économie du pays.

⇒ A créer un front unitaire associatif, politique et syndical, pour stopper les régressions sociales contenues dans le programme Macron qui vise à remettre en cause les acquis de ces 70 dernières années, en matière de protection sociale, de droits du travail, de retraite, de logement, qui touche toute la population.

Dès demain, de nouvelles initiatives seront décidées ; pour la Fédération SUD-Rail, nos luttes doivent se nourrir l'une de l'autre pour converger vers un mouvement général de contestation afin de stopper cette régression généralisée.

La Fédération SUD-Rail appelle tous les travailleurs à s’organiser sur leur lieu de travail et à prendre en main la lutte pour construire un véritable mouvement interprofessionnel d’ensemble, pour créer les conditions d'un blocage de l'économie et d’une grève générale reconductible capable de faire gagner nos revendications !

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La précarité n’est pas un métier !

Une seconde mobilisation tournée vers la convergence des luttes. Cette nouvelle journée de mobilisation contre les ordonnances réformant le Code du Travail a rassemblé ce 21 septembre plus largement les composantes du mouvement social. Associations, partis et mouvements politiques, organisations syndicales, étaient nombreux à défiler aux côtés des salariés, de la jeunesse, des retraités, des chômeurs.

Face à des lois qui réduisent nos droits, dérèglementent le travail, suppriment des emplois, réduisent nos salaires, précarisent l’emploi, renforcent la répression, cassent les services publics, pénalisent les précaires, … il faut imposer la démocratie, celle de la rue, à un gouvernement illégitime, qui tourne le dos à la représentation nationale en forçant le passage par des ordonnances. Nous sommes convaincus qu’il faudra bien plus que 2 journées de mobilisation pour faire plier le gouvernement, et qu’un cadre unitaire pour s’y opposer est essentiel pour gagner. Dans les manifestations des 12 et 21 Septembre, dans les rassemblements, dans les assemblées générales, dans les luttes qui s’organisent à la base dans les entreprises, partout en France, un message clair a été envoyé au nouveau pouvoir en place et au patronat : résistance du mouvement social contre la régression sociale, riposte générale contre toutes les mesures libérales et leur politique antisociale, convergence de nos luttes pour une autre répartition des richesses, et taxation du capital en faveur du bien être social et écologique.

C’est sur la base de ce message, que la Fédération SUD-Rail :

⇒ appelle à la convergence des luttes, à élargir la grève dans toutes les entreprises et à la généraliser, à bloquer l’économie du pays.

⇒ A créer un front unitaire associatif, politique et syndical, pour stopper les régressions sociales contenues dans le programme Macron qui vise à remettre en cause les acquis de ces 70 dernières années, en matière de protection sociale, de droits du travail, de retraite, de logement, qui touche toute la population.

Dès demain, de nouvelles initiatives seront décidées ; pour la Fédération SUD-Rail, nos luttes doivent se nourrir l'une de l'autre pour converger vers un mouvement général de contestation afin de stopper cette régression généralisée.

La Fédération SUD-Rail appelle tous les travailleurs à s’organiser sur leur lieu de travail et à prendre en main la lutte pour construire un véritable mouvement interprofessionnel d’ensemble, pour créer les conditions d'un blocage de l'économie et d’une grève générale reconductible capable de faire gagner nos revendications !

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jpg/Icone_nouvelles/Code_claque.jpgPROJETS D’ORDONNANCES ...!?! - le 22/09/2017 11h28

PROJETS D’ORDONNANCES RELATIVES AU “RENFORCEMENT DU DIALOGUE SOCIAL” du 31 AOÛT 2017 ENCORE PLUS DE LIBERTÉS ET DE SÉCURITÉ POUR LES ENTREPRISES ENCORE MOINS DE DROITS ET D'ACCÈS AU JUGE POUR LES SALARIÉS

Les ordonnances réformant le Code du travail s’inscrivent dans la droite ligne des quatre Lois promulguées en la matière par le précédent gouvernement. Elles les parachèvent en allant beaucoup plus loin dans la remise en cause des droits des salariés. On y relève un décalage frappant entre le discours du gouvernement, les ambitions affichées (Dossier de presse notamment) et le contenu de ces ordonnances ; Certaines dispositions constituent l’exact contraire des objectifs annoncés Le gouvernement pensait-il possible que les français se contenteraient de prendre pour acquis ses discours et ne vérifieraient pas si le contenu des textes correspondait aux effets d’annonce ? pdf.gif[Lire les conclusions des avocats]

Ces vérifications ont été effectuées par un collectif d’avocats du Syndicat des avocats de France, praticiens du droit social engagés dans la défense des salariés:  pdf.gif[Lire les conclusions des avocats]

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PROJETS D’ORDONNANCES RELATIVES AU “RENFORCEMENT DU DIALOGUE SOCIAL” du 31 AOÛT 2017 ENCORE PLUS DE LIBERTÉS ET DE SÉCURITÉ POUR LES ENTREPRISES ENCORE MOINS DE DROITS ET D'ACCÈS AU JUGE POUR LES SALARIÉS

Les ordonnances réformant le Code du travail s’inscrivent dans la droite ligne des quatre Lois promulguées en la matière par le précédent gouvernement. Elles les parachèvent en allant beaucoup plus loin dans la remise en cause des droits des salariés. On y relève un décalage frappant entre le discours du gouvernement, les ambitions affichées (Dossier de presse notamment) et le contenu de ces ordonnances ; Certaines dispositions constituent l’exact contraire des objectifs annoncés Le gouvernement pensait-il possible que les français se contenteraient de prendre pour acquis ses discours et ne vérifieraient pas si le contenu des textes correspondait aux effets d’annonce ? pdf.gif[Lire les conclusions des avocats]

Ces vérifications ont été effectuées par un collectif d’avocats du Syndicat des avocats de France, praticiens du droit social engagés dans la défense des salariés:  pdf.gif[Lire les conclusions des avocats]

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jpg/Icone_nouvelles/Non_mise_mort2.jpgOuverture à la concurrence... - le 22/09/2017 11h05

Ouverture à la concurrence... La voie de la maltraitance sociale !

Lors d’un « point presse », Hervé Maurey et Louis Nègre, sénateurs UDI et LR ont annoncé vouloir déposer un projet de loi dès septembre pour accélérer l’ouverture à la concurrence et la privatisation de SNCF dès 2019. Filialisation des gares, transfert des matériels, privatisation de la maintenance et transfert des personnels à statut, avec la bénédiction de la direction SNCF, tout y passe ! Exit la période d’expérimentation, ouverture complète dès 2019 !

Les 2 sénateurs annoncent l’ouverture à la concurrence sans passer par une phase d’expérimentation pour qu’elle soit effective dans sa totalité pour TET et TER le 03 décembre 2019. Pour le TGV, une loi sera effective à partir du 1er janvier 2019, mais pas de privatisation du TGV avant 2021, avec à la clé un système de franchises par paquet de lignes pour compenser le déficit chronique de certaines liaisons… Mais il est troublant que les dirigeants de SNCF annoncent dans le même temps la création et l’autonomie de 2 branches « Voyages » et « Transport du quotidien » à l’intérieur de Mobilités. La création des ESV, de Gares & Connexions, de la filiale Transkeo… Fort de ces éléments et de bien d’autres de même nature, on est en droit de se demander qui précipite et organise la concurrence aujourd’hui ? Le gouvernement ou la direction SNCF ?

Filialisation des gares, transfert des matériels et de la maintenance… ils dépouillent et privatisent la SNCF et l’Etat au profit de quelques-uns ! Dans la proposition de loi, on verra figurer la filialisation/privatisation des gares ainsi que le transfert de propriété des matériels et de la maintenance à la région qui pourra la confier à une entité de son choix… la question du transfert des fonctions supports (directions, administratifs, plaques) nécessaires à la gestion est également posée. Après la loi d’Août 2014 qui en était la première étape, c’est maintenant le démantèlement complet de l’entreprise publique qui est aux portes !! La désintégration du système ferroviaire est un mixage d’incompétence, d’idéologie et de cupidité…

A l’heure où, sur la demande de la France, la notion européenne de « concurrence libre et non faussée » a disparu, les sénateurs n’ont donc pas retenu les dérogations autorisées par le quatrième paquet ferroviaire de nature à limiter ou retarder l’ouverture à la concurrence. On le redit, on le prouve, c’est une position idéologique ultra libérale alors qu’aujourd’hui la seule obligation consiste à l’indépendance des 2 fonctions essentielles: répartitions des sillons et tarification de l’infrastructure. C’est donc une dérive libérale qui vise à ce que l’argent public finance le privé à travers des subventions publiques données aux régions. Ces dotations publiques serviront en toute opacité à générer des profits par des marges qui se feront principalement sur les conditions d’emplois des salariés, allant jusqu’à généraliser la totale précarité… Sans oublier les dégradations prévisibles sur la sécurité, le service public et la continuité territoriale. Le transfert des agents à statut dans les entreprises privées parachève la désintégration et l’acte de décès de l’entreprise publique !! Les sénateurs ont annoncé que la proposition de loi devra déterminer les droits sociaux des agents transférés de SNCF Mobilités aux entreprises ferroviaires privées. Ils ne laissent rien au hasard et veulent définir le cadre juridique en comptant aussi sur les ordonnances (dont une visant directement les transferts de contrats) qui ont pour but de casser le Code du Travail dès cet été... Tout est lié… Et dans un suspense insoutenable, il ne faudra pas attendre le soutien des 350 godillots du nouveau président qui se placent dans la même logique que pour les autocars qui portent son nom. Pour la direction SNCF, les cheminots ne sont qu’une charge qu’il faut transférer obligatoirement ! En écho au syndicat des patrons de l’UTP (SNCF majoritaire), membre du MEDEF, qui veulent un transfert obligatoire pour pouvoir récupérer à moindre coût les compétences et le savoir-faire des cheminots (quitte à faire le tri après) ; c’est sans surprise que la Fédération SUD-Rail a pris connaissance, par le biais d’une déclaration du DRH de SNCF, de la position de l’entreprise qui recommande également cette solution : « pour le bien des agents » mais surtout : « pour transférer les charges afférentes aux trafics perdus »… Eh oui, pour la direction, nous ne sommes que des charges !!

Comment se traduit un transfert ? En tout état de cause, un transfert de contrat remet en cause au final le statut des salariés et leurs acquis sociaux. En ce qui nous concerne, les conditions sociales des cheminots, qu’ils soient couverts par le statut ou non, n’y survivront pas. Déjà aujourd’hui, la SNCF pratique la méthode avec ITIREMIA (services en gare, accueil, filtrage, contrôle…), filiale pourtant 100% SNCF, les salariés sont exploités (2/3 du personnel en contrat précaire) et connaissent les transferts successifs avec remise en cause de leurs droits, changement de conventions collectives pour aller toujours vers le moins-disant. Ils perdent, au fil des transferts, les avantages acquis avec souvent une part importante de leur salaire. Toujours dans le « groupe » SNCF, chez OUIBUS à LYON, le transfert d’office des conducteurs après reprise de l’activité par un sous-traitant s’accompagne d’une baisse non négociable d’un ¼ de leur salaire. SNCF qui a investi 200 millions d’euros d’argent public dans les cars Macron sous-traite aujourd’hui leurs licenciements, puisque les récalcitrants sont mis dehors ! Sachant que la loi Travail 2 permettrait un assouplissement des conditions de transfert des contrats de travail, il est temps de se bouger, de manifester notre refus de la fin induite du statut, de l’entreprise et du service public !

La Fédération SUD-Rail continuera à se battre pour un même statut pour l’ensemble des travailleurs du rail et contre la privatisation de l’entreprise. Les patrons doivent savoir que nous ne nous laisserons pas faire et nous invitons l’ensemble des cheminots et des organisations syndicales à se rassembler le 30 Août devant les universités d’été du MEDEF pour signifier notre refus d’être de la chair à canon pour patrons en mal de bénéfices !

pdf.gif[Télécharger le point presse]           pdf.gif[Télécharger le projet de loi]

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Ouverture à la concurrence... La voie de la maltraitance sociale !

Lors d’un « point presse », Hervé Maurey et Louis Nègre, sénateurs UDI et LR ont annoncé vouloir déposer un projet de loi dès septembre pour accélérer l’ouverture à la concurrence et la privatisation de SNCF dès 2019. Filialisation des gares, transfert des matériels, privatisation de la maintenance et transfert des personnels à statut, avec la bénédiction de la direction SNCF, tout y passe ! Exit la période d’expérimentation, ouverture complète dès 2019 !

Les 2 sénateurs annoncent l’ouverture à la concurrence sans passer par une phase d’expérimentation pour qu’elle soit effective dans sa totalité pour TET et TER le 03 décembre 2019. Pour le TGV, une loi sera effective à partir du 1er janvier 2019, mais pas de privatisation du TGV avant 2021, avec à la clé un système de franchises par paquet de lignes pour compenser le déficit chronique de certaines liaisons… Mais il est troublant que les dirigeants de SNCF annoncent dans le même temps la création et l’autonomie de 2 branches « Voyages » et « Transport du quotidien » à l’intérieur de Mobilités. La création des ESV, de Gares & Connexions, de la filiale Transkeo… Fort de ces éléments et de bien d’autres de même nature, on est en droit de se demander qui précipite et organise la concurrence aujourd’hui ? Le gouvernement ou la direction SNCF ?

Filialisation des gares, transfert des matériels et de la maintenance… ils dépouillent et privatisent la SNCF et l’Etat au profit de quelques-uns ! Dans la proposition de loi, on verra figurer la filialisation/privatisation des gares ainsi que le transfert de propriété des matériels et de la maintenance à la région qui pourra la confier à une entité de son choix… la question du transfert des fonctions supports (directions, administratifs, plaques) nécessaires à la gestion est également posée. Après la loi d’Août 2014 qui en était la première étape, c’est maintenant le démantèlement complet de l’entreprise publique qui est aux portes !! La désintégration du système ferroviaire est un mixage d’incompétence, d’idéologie et de cupidité…

A l’heure où, sur la demande de la France, la notion européenne de « concurrence libre et non faussée » a disparu, les sénateurs n’ont donc pas retenu les dérogations autorisées par le quatrième paquet ferroviaire de nature à limiter ou retarder l’ouverture à la concurrence. On le redit, on le prouve, c’est une position idéologique ultra libérale alors qu’aujourd’hui la seule obligation consiste à l’indépendance des 2 fonctions essentielles: répartitions des sillons et tarification de l’infrastructure. C’est donc une dérive libérale qui vise à ce que l’argent public finance le privé à travers des subventions publiques données aux régions. Ces dotations publiques serviront en toute opacité à générer des profits par des marges qui se feront principalement sur les conditions d’emplois des salariés, allant jusqu’à généraliser la totale précarité… Sans oublier les dégradations prévisibles sur la sécurité, le service public et la continuité territoriale. Le transfert des agents à statut dans les entreprises privées parachève la désintégration et l’acte de décès de l’entreprise publique !! Les sénateurs ont annoncé que la proposition de loi devra déterminer les droits sociaux des agents transférés de SNCF Mobilités aux entreprises ferroviaires privées. Ils ne laissent rien au hasard et veulent définir le cadre juridique en comptant aussi sur les ordonnances (dont une visant directement les transferts de contrats) qui ont pour but de casser le Code du Travail dès cet été... Tout est lié… Et dans un suspense insoutenable, il ne faudra pas attendre le soutien des 350 godillots du nouveau président qui se placent dans la même logique que pour les autocars qui portent son nom. Pour la direction SNCF, les cheminots ne sont qu’une charge qu’il faut transférer obligatoirement ! En écho au syndicat des patrons de l’UTP (SNCF majoritaire), membre du MEDEF, qui veulent un transfert obligatoire pour pouvoir récupérer à moindre coût les compétences et le savoir-faire des cheminots (quitte à faire le tri après) ; c’est sans surprise que la Fédération SUD-Rail a pris connaissance, par le biais d’une déclaration du DRH de SNCF, de la position de l’entreprise qui recommande également cette solution : « pour le bien des agents » mais surtout : « pour transférer les charges afférentes aux trafics perdus »… Eh oui, pour la direction, nous ne sommes que des charges !!

Comment se traduit un transfert ? En tout état de cause, un transfert de contrat remet en cause au final le statut des salariés et leurs acquis sociaux. En ce qui nous concerne, les conditions sociales des cheminots, qu’ils soient couverts par le statut ou non, n’y survivront pas. Déjà aujourd’hui, la SNCF pratique la méthode avec ITIREMIA (services en gare, accueil, filtrage, contrôle…), filiale pourtant 100% SNCF, les salariés sont exploités (2/3 du personnel en contrat précaire) et connaissent les transferts successifs avec remise en cause de leurs droits, changement de conventions collectives pour aller toujours vers le moins-disant. Ils perdent, au fil des transferts, les avantages acquis avec souvent une part importante de leur salaire. Toujours dans le « groupe » SNCF, chez OUIBUS à LYON, le transfert d’office des conducteurs après reprise de l’activité par un sous-traitant s’accompagne d’une baisse non négociable d’un ¼ de leur salaire. SNCF qui a investi 200 millions d’euros d’argent public dans les cars Macron sous-traite aujourd’hui leurs licenciements, puisque les récalcitrants sont mis dehors ! Sachant que la loi Travail 2 permettrait un assouplissement des conditions de transfert des contrats de travail, il est temps de se bouger, de manifester notre refus de la fin induite du statut, de l’entreprise et du service public !

La Fédération SUD-Rail continuera à se battre pour un même statut pour l’ensemble des travailleurs du rail et contre la privatisation de l’entreprise. Les patrons doivent savoir que nous ne nous laisserons pas faire et nous invitons l’ensemble des cheminots et des organisations syndicales à se rassembler le 30 Août devant les universités d’été du MEDEF pour signifier notre refus d’être de la chair à canon pour patrons en mal de bénéfices !

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Opposition à l’Accord collectif sur le recours au vote électronique. La Fédération SUD-Rail fait valoir son droit d’opposition !

Opposition à l’Accord collectif sur le recours au vote électronique pour les élections des représentants du personnel, dans les Comités d’Etablissement et des Délégués du personnel du Groupe Public Ferroviaire.

Monsieur le Directeur,

Conformément à l’article L 2231-8 du Code du Travail, la Fédération SUD-Rail vous informe qu’elle exerce son droit d’opposition à l’encontre de l’Accord collectif relatif au vote électronique pour les élections des représentants du personnel, dans les Comités d’Etablissement et des Délégués du personnel du Groupe Public Ferroviaire.

La Fédération SUD-Rail fonde son opposition sur les points suivants :

1. La disparition du vote papier signifie la fin de tout contrôle possible et une proclamation du "résultat" par la seule volonté de la direction.

2. Le vote électronique entraîne des modifications importantes dans la pratique syndicale, avec la disparition du contact direct au bureau de vote. Or, ceci fait partie de la culture syndicale au sein de la SNCF et c’est ce qui explique largement que 80% des cheminot-e-s participent aux élections professionnelles.

Les études sur le vote électronique amènent à une baisse de la participation, à l’exception des cadres, mais avec des différences notables par collèges, avec un net recul chez les maîtrises, et fluctuant à l’exécution. Cela est donc de nature à influer sur le résultat d’une élection.

3. Le vote électronique favorise la catégorie de personnel qui utilise plus facilement ces technologies. Le résultat d’études menées sur le sujet, explique une partie de ce que nous avançons précédemment. Le vote exclusif durant les heures de travail aurait dû à minima être prévu dans la loi, si la genèse de celle-ci n’était pas en fait le maintien du taux de productivité durant ce moment particulier de la vie sociale d’une entreprise (…). Cependant, le nombre de cheminot-e-s ayant accès à Intranet pour voter n’a pas de raison d’être supérieur à celui des agents pouvant accéder à ce système pour les besoins administratifs. De nombreux cheminots en sont exclus, et ce n’est pas faute de vous en aviser à chaque dématérialisation de l’existant.

Il restera alors le vote depuis son domicile avec son lot d’inconnu sur la participation, hors milieu professionnel, et le sujet de l’efficience et de la confidentialité du vote depuis un ordinateur nominativement rattaché par son IP à un agent.

4. Le contrôle des identifiants, des codes, la garantie du secret du scrutin… restent donc pour nous un problème majeur, en l’absence de tout contrôle par les utilisateurs et par des représentants des Organisations Syndicales. Dans tout vote, les parties ont les moyens d’assurer un contrôle à toutes les phases d’une élection. Lors de votes politiques par moyens électroniques, ce contrôle est aussi garanti. Il n’y a rien de la sorte dans votre projet de protocole. Le vote électronique dépossède chaque salarié de sa possibilité de contrôle sur les opérations électorales, et le délègue, contraint et forcé, à des techniciens qui deviennent « garants » du bon fonctionnement d’une machine et à une direction seule garante du résultat ! Le secret du vote qui doit être impérativement libre et sincère n’est plus constitutionnellement garanti, car seul le bureau de vote est en capacité d’assurer son effectivité en surveillant le passage dans l’isoloir. Ce dernier point est essentiel à nos yeux. La force de la légitimité d’un vote résulte en grande partie du contrôle démocratique qui y est associé. Le contrôle de la démocratie ne peut être le fait des seuls techniciens « experts » ou de la direction, mais doit rester possible par chaque salarié. En conséquence, la Fédération SUD-Rail s’oppose à cet accord, conformément aux dispositions du Code du Travail.

pdf.gif [Télécharger le courrier]

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Opposition à l’Accord collectif sur le recours au vote électronique. La Fédération SUD-Rail fait valoir son droit d’opposition !

Opposition à l’Accord collectif sur le recours au vote électronique pour les élections des représentants du personnel, dans les Comités d’Etablissement et des Délégués du personnel du Groupe Public Ferroviaire.

Monsieur le Directeur,

Conformément à l’article L 2231-8 du Code du Travail, la Fédération SUD-Rail vous informe qu’elle exerce son droit d’opposition à l’encontre de l’Accord collectif relatif au vote électronique pour les élections des représentants du personnel, dans les Comités d’Etablissement et des Délégués du personnel du Groupe Public Ferroviaire.

La Fédération SUD-Rail fonde son opposition sur les points suivants :

1. La disparition du vote papier signifie la fin de tout contrôle possible et une proclamation du "résultat" par la seule volonté de la direction.

2. Le vote électronique entraîne des modifications importantes dans la pratique syndicale, avec la disparition du contact direct au bureau de vote. Or, ceci fait partie de la culture syndicale au sein de la SNCF et c’est ce qui explique largement que 80% des cheminot-e-s participent aux élections professionnelles.

Les études sur le vote électronique amènent à une baisse de la participation, à l’exception des cadres, mais avec des différences notables par collèges, avec un net recul chez les maîtrises, et fluctuant à l’exécution. Cela est donc de nature à influer sur le résultat d’une élection.

3. Le vote électronique favorise la catégorie de personnel qui utilise plus facilement ces technologies. Le résultat d’études menées sur le sujet, explique une partie de ce que nous avançons précédemment. Le vote exclusif durant les heures de travail aurait dû à minima être prévu dans la loi, si la genèse de celle-ci n’était pas en fait le maintien du taux de productivité durant ce moment particulier de la vie sociale d’une entreprise (…). Cependant, le nombre de cheminot-e-s ayant accès à Intranet pour voter n’a pas de raison d’être supérieur à celui des agents pouvant accéder à ce système pour les besoins administratifs. De nombreux cheminots en sont exclus, et ce n’est pas faute de vous en aviser à chaque dématérialisation de l’existant.

Il restera alors le vote depuis son domicile avec son lot d’inconnu sur la participation, hors milieu professionnel, et le sujet de l’efficience et de la confidentialité du vote depuis un ordinateur nominativement rattaché par son IP à un agent.

4. Le contrôle des identifiants, des codes, la garantie du secret du scrutin… restent donc pour nous un problème majeur, en l’absence de tout contrôle par les utilisateurs et par des représentants des Organisations Syndicales. Dans tout vote, les parties ont les moyens d’assurer un contrôle à toutes les phases d’une élection. Lors de votes politiques par moyens électroniques, ce contrôle est aussi garanti. Il n’y a rien de la sorte dans votre projet de protocole. Le vote électronique dépossède chaque salarié de sa possibilité de contrôle sur les opérations électorales, et le délègue, contraint et forcé, à des techniciens qui deviennent « garants » du bon fonctionnement d’une machine et à une direction seule garante du résultat ! Le secret du vote qui doit être impérativement libre et sincère n’est plus constitutionnellement garanti, car seul le bureau de vote est en capacité d’assurer son effectivité en surveillant le passage dans l’isoloir. Ce dernier point est essentiel à nos yeux. La force de la légitimité d’un vote résulte en grande partie du contrôle démocratique qui y est associé. Le contrôle de la démocratie ne peut être le fait des seuls techniciens « experts » ou de la direction, mais doit rester possible par chaque salarié. En conséquence, la Fédération SUD-Rail s’oppose à cet accord, conformément aux dispositions du Code du Travail.

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LE 21 SEPTEMBRE TOUS EN GREVE! MANIFESTATIONS

  • rolleyesROUEN 10h30 cours Clémenceau

  • rolleyesLE   H A V R E   10h3 0  Franklin - AG à la fin de la manif à FRANKLIN - Et aussi : Meeting à 18h à la forge à Harfleur  

  • rolleyesCAEN 10h30 place St Pierre

  • rolleyesLISIEUX 10h30 place François Mitterand

  • rolleyesVIRE 17h30 à la Porte Horloge

pdf.gif[télécharger le tract fédéral]

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LE 21 SEPTEMBRE TOUS EN GREVE! MANIFESTATIONS

  • rolleyesROUEN 10h30 cours Clémenceau

  • rolleyesLE   H A V R E   10h3 0  Franklin - AG à la fin de la manif à FRANKLIN - Et aussi : Meeting à 18h à la forge à Harfleur  

  • rolleyesCAEN 10h30 place St Pierre

  • rolleyesLISIEUX 10h30 place François Mitterand

  • rolleyesVIRE 17h30 à la Porte Horloge

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Tous en grève le jeudi 21 septembre

Avec plus de 400.000 manifestants, le 12 septembre, la première mobilisation contre les attaques du gouvernement Macron est un succès. A la SNCF, malgré la minimalisation de chiffres de grévistes par la direction, les cheminots ont largement répondu présents.

Pourtant nous savons qu’une seule journée, aussi réussie soit-elle, ne pourra à elle seule faire plier ce gouvernement. Il s’agit maintenant, dans un contexte où les appels aux grèves et aux manifestations se multiplient, que les cheminots répondent présents.

Allons nous les laisser nous traiter de fainéants sans rien dire !

Disons NON à cee arrogance !!

  • Affaiblissement des instances représentatives du personnel, suppression des CE et DP ainsi que des CHSCT auxquels les cheminots tiennent particulièrement, remplacés par une seule IRP « Comité Social et Economique »
  • En plafonnant les indemnités de licenciement, ce gouvernement instaure une autorisaon de licencier à peu de frais et sans motifs valables, fragilisant l’avenir des contractuels du GPF
  • Création de CDD de 5 ans (au lieu de 18 mois aujourd’hui)
  • Assouplissement des licenciements.
  • Contournement des Syndicats pour valider des accords d’Entreprise.
  • Fin de la hiérarchie des normes.

Depuis la rentrée, nous sommes confrontés à une succession d’attaques ciblées anti-cheminots :

  • Chantage du Président Macron pour la reprise de la dette contre la réforme du régime spécial de retraite pour 2018/2019.
  • Filialisaon de Gares & Connexions en prévision
  • Proposion de loi sur l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire (TGV, TET et TER), réalisée par les Sénateurs Hervé Maurey et Louis Nègre avec transfert possible des cheminots dans des Entreprises privées.
  • Affaiblissement des conseils de discipline
  • Acharnement médiaque qui laisse croire que les personnels du Groupe Public Ferroviaire (GPF) SNCF sont des nantis
  • Remise en cause de nos Facilités de Circulaon
  • Suppression de centaines de postes de cheminots à venir
  • Réorganisations à tout va (ESV, EST, EIC…)

Il est temps de relever la tête, car demain, nous risquons de nous réveiller trop tard,

muselés et baladés comme de vulgaires pions.

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Tous en grève le jeudi 21 septembre

Avec plus de 400.000 manifestants, le 12 septembre, la première mobilisation contre les attaques du gouvernement Macron est un succès. A la SNCF, malgré la minimalisation de chiffres de grévistes par la direction, les cheminots ont largement répondu présents.

Pourtant nous savons qu’une seule journée, aussi réussie soit-elle, ne pourra à elle seule faire plier ce gouvernement. Il s’agit maintenant, dans un contexte où les appels aux grèves et aux manifestations se multiplient, que les cheminots répondent présents.

Allons nous les laisser nous traiter de fainéants sans rien dire !

Disons NON à cee arrogance !!

  • Affaiblissement des instances représentatives du personnel, suppression des CE et DP ainsi que des CHSCT auxquels les cheminots tiennent particulièrement, remplacés par une seule IRP « Comité Social et Economique »
  • En plafonnant les indemnités de licenciement, ce gouvernement instaure une autorisaon de licencier à peu de frais et sans motifs valables, fragilisant l’avenir des contractuels du GPF
  • Création de CDD de 5 ans (au lieu de 18 mois aujourd’hui)
  • Assouplissement des licenciements.
  • Contournement des Syndicats pour valider des accords d’Entreprise.
  • Fin de la hiérarchie des normes.

Depuis la rentrée, nous sommes confrontés à une succession d’attaques ciblées anti-cheminots :

  • Chantage du Président Macron pour la reprise de la dette contre la réforme du régime spécial de retraite pour 2018/2019.
  • Filialisaon de Gares & Connexions en prévision
  • Proposion de loi sur l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire (TGV, TET et TER), réalisée par les Sénateurs Hervé Maurey et Louis Nègre avec transfert possible des cheminots dans des Entreprises privées.
  • Affaiblissement des conseils de discipline
  • Acharnement médiaque qui laisse croire que les personnels du Groupe Public Ferroviaire (GPF) SNCF sont des nantis
  • Remise en cause de nos Facilités de Circulaon
  • Suppression de centaines de postes de cheminots à venir
  • Réorganisations à tout va (ESV, EST, EIC…)

Il est temps de relever la tête, car demain, nous risquons de nous réveiller trop tard,

muselés et baladés comme de vulgaires pions.

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Communique_P.jpgCommuniqué de presse - le 15/09/2017 19h43

En grève et dans les manifestations, amplifions la mobilisation le 21 Septembre!

Après un 12 Septembre réussi avec près de 450000 manifestants dans toute la France, la fédération SUD-Rail appelle l’ensemble des travailleurs du rail à débrayer et à rejoindre les manifestations qui se dérouleront sur tout le territoire.

Unis dans la mobilisation et dans les luttes, les salariés feront reculer le plan Macron

Après les ordonnances visant à mettre à bas le droit du travail, ce gouvernement, sous l’impulsion du président Jupiter 1er lancera son projet plus global d’attaques sur le système social français… sécurité sociale, retraites, assurance chômage affaiblie ; Entreprises et service public démantelés, voilà ce que nous appelons à combattre !!

La fédération SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social !

Alors que plusieurs journées de mobilisation, appelées par plusieurs structures, syndicales et politiques, sont programmées, la fédération SUD-Rail appelle à renforcer les luttes partout où c’est possible et appelle l’ensemble des salariés qui n’était pas dans l’action le 12 Septembre à rejoindre le mouvement. Dans le même temps, SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social autour d’un front unitaire syndical, politique et associatif. Unis, nous pourrons gagner et imposer une autre répartition des richesses ainsi qu’une autre vision de la société.

Des assemblées générales partout pour construire la lutte et porter nos revendications !

Face à l’entêtement du gouvernement, le 21 septembre, dans toutes les régions, nous organiserons des assemblées générales de salarié(e)s pour débattre et construire le grand mouvement social unitaire qui fera avancer une certaine idée du progrès social. Nous laisserons la parole aux travailleurs du rail pour débattre des perspectives de lutte qui doivent déboucher sur un blocage de l’économie

Malgré les attaques médiatiques que subissent les cheminots depuis quelques semaines pour affaiblir la mobilisation, les travailleurs du rail ne sont pas dupes. Se mobiliser aujourd’hui contre la casse du droit du travail, c’est aussi se mobiliser contre le « plan Macron » dans son ensemble, notamment la casse du modèle social français, de ses services publics et du système ferroviaire.

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En grève et dans les manifestations, amplifions la mobilisation le 21 Septembre!

Après un 12 Septembre réussi avec près de 450000 manifestants dans toute la France, la fédération SUD-Rail appelle l’ensemble des travailleurs du rail à débrayer et à rejoindre les manifestations qui se dérouleront sur tout le territoire.

Unis dans la mobilisation et dans les luttes, les salariés feront reculer le plan Macron

Après les ordonnances visant à mettre à bas le droit du travail, ce gouvernement, sous l’impulsion du président Jupiter 1er lancera son projet plus global d’attaques sur le système social français… sécurité sociale, retraites, assurance chômage affaiblie ; Entreprises et service public démantelés, voilà ce que nous appelons à combattre !!

La fédération SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social !

Alors que plusieurs journées de mobilisation, appelées par plusieurs structures, syndicales et politiques, sont programmées, la fédération SUD-Rail appelle à renforcer les luttes partout où c’est possible et appelle l’ensemble des salariés qui n’était pas dans l’action le 12 Septembre à rejoindre le mouvement. Dans le même temps, SUD-Rail appelle à l’unification du mouvement social autour d’un front unitaire syndical, politique et associatif. Unis, nous pourrons gagner et imposer une autre répartition des richesses ainsi qu’une autre vision de la société.

Des assemblées générales partout pour construire la lutte et porter nos revendications !

Face à l’entêtement du gouvernement, le 21 septembre, dans toutes les régions, nous organiserons des assemblées générales de salarié(e)s pour débattre et construire le grand mouvement social unitaire qui fera avancer une certaine idée du progrès social. Nous laisserons la parole aux travailleurs du rail pour débattre des perspectives de lutte qui doivent déboucher sur un blocage de l’économie

Malgré les attaques médiatiques que subissent les cheminots depuis quelques semaines pour affaiblir la mobilisation, les travailleurs du rail ne sont pas dupes. Se mobiliser aujourd’hui contre la casse du droit du travail, c’est aussi se mobiliser contre le « plan Macron » dans son ensemble, notamment la casse du modèle social français, de ses services publics et du système ferroviaire.

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Communique_P.jpgCommuniqué de presse - le 15/09/2017 10h10

1ère mobilisation réussie…

Continuons à construire le mouvement social contre le plan Macron !  

 

 Avec près d’un demi-million de manifestants à Paris et en province, cette première journée de mobilisation contre les ordonnances et le plan Macron est une réussite.

 Les manifestants, les grévistes ont bien conscience que la dérégulation du droit du travail fait partie d’un projet global d’affaiblissement des droits sociaux des salariés avec les attaques annoncées contre la sécurité sociale et les retraites. La Fédération SUD-Rail se joint aux manifestants et aux grévistes pour appeler à construire l'unité d’un mouvement social d'ampleur contre les régressions qui vient de naître. 

 Alors que depuis une semaine, gouvernement et lobbys multiplient les sorties contre les travailleurs du rail, ils ont montré qu'ils ne laisseraient pas imposer à la société, aux générations futures, des reculs sociaux sans précédents en détruisant tout, y compris le ferroviaire. 

 La Fédération SUD-Rail condamne les violences et provocations policières à l’image de celles qui sont survenues à Lyon, à Nantes, mais aussi à Paris. Aujourd'hui, c’est cette provocation policière, organisée par l'Etat et le gouvernement, qui tente de discréditer le mouvement social en dissuadant le plus grand nombre de venir manifester.

 Dans cette mobilisation qui se construit  contre le plan Macron, conscients que c’est cette politique qui va également entrainer le ferroviaire vers la dérégulation sociale, la Fédération SUD-Rail et les travailleurs du rail tiendront toute leur place et mettrons toute leur énergie à construire un mouvement qui rendra leurs droits aux salariés, aux retraités, aux chômeurs, aux jeunes, aux précaires... au monde du travail.

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1ère mobilisation réussie…

Continuons à construire le mouvement social contre le plan Macron !  

 

 Avec près d’un demi-million de manifestants à Paris et en province, cette première journée de mobilisation contre les ordonnances et le plan Macron est une réussite.

 Les manifestants, les grévistes ont bien conscience que la dérégulation du droit du travail fait partie d’un projet global d’affaiblissement des droits sociaux des salariés avec les attaques annoncées contre la sécurité sociale et les retraites. La Fédération SUD-Rail se joint aux manifestants et aux grévistes pour appeler à construire l'unité d’un mouvement social d'ampleur contre les régressions qui vient de naître. 

 Alors que depuis une semaine, gouvernement et lobbys multiplient les sorties contre les travailleurs du rail, ils ont montré qu'ils ne laisseraient pas imposer à la société, aux générations futures, des reculs sociaux sans précédents en détruisant tout, y compris le ferroviaire. 

 La Fédération SUD-Rail condamne les violences et provocations policières à l’image de celles qui sont survenues à Lyon, à Nantes, mais aussi à Paris. Aujourd'hui, c’est cette provocation policière, organisée par l'Etat et le gouvernement, qui tente de discréditer le mouvement social en dissuadant le plus grand nombre de venir manifester.

 Dans cette mobilisation qui se construit  contre le plan Macron, conscients que c’est cette politique qui va également entrainer le ferroviaire vers la dérégulation sociale, la Fédération SUD-Rail et les travailleurs du rail tiendront toute leur place et mettrons toute leur énergie à construire un mouvement qui rendra leurs droits aux salariés, aux retraités, aux chômeurs, aux jeunes, aux précaires... au monde du travail.

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NON biggrin

  • Aux ordonnances Macron qui cassent le Code du travail.
  • A la casse des services publics

 
Mardi 12 septembre 

Grève et manifestations
 
 

Durant l’été, le gouvernement a préparé ses ordonnances pour réformer le Code du travail dans la continuité de la loi El Khomri. Il s’agit d’une attaque sans précédent contre le monde du travail public et privé. Le projet du gouvernement, maintenant connu, répond très précisément aux revendications du MEDEF.

Macron va plus loin que Valls-El Khomri pour casser la hiérarchie des normes :

  • L’accord d’entreprise primera sur l’accord de branche : les salariés seront laissés seuls face au patronat dans les entreprises sans syndicats. Les patrons pourront jouer la concurrence du moins disant.
  • Il sera possible d’installer dans les branches des conditions moins favorables que le Code du travail en matière de recours aux CDD, à l’intérim ou aux contrats de chantier.
  • Il sera possible de discuter et conclure des accords dans les entreprises moins favorables que la convention collective en matière de primes, treizième mois, congés supplémentaires.
  • Pour « répondre aux nécessités de l’entreprise » un accord d’entreprise pourra même baisser les salaires, augmenter la durée du travail et imposer des mutations autoritaires !
  • Les conventions collectives devront prévoir des droits différents pour les salariés des petites entreprises (moins de 50) et le Ministère pourra refuser que s’applique une convention dans toutes les entreprises au motif qu’elle « porte une atteinte excessive à la libre concurrence ».

Macron va plus loin que Rebsamen pour casser les protections et le droit syndical :

  • Les instances, Délégués du Personnel (DP), Comité d’Entreprise (CE), seront transformées en un « Comité social et économique » engendrant la suppression des CHSCT, outil indispensable pour défendre la santé des salariés. Ce qui veut dire moins de droits et moins de représentants du personnel.
  • Les patrons pourront négocier directement des accords avec des élus non syndiqués dans les entreprises de moins de 50 salariés, et même dans les moins de 20 faire ratifier directement un accord par un référendum patronal.
  •  C’est une brèche ouverte au monopole syndical pour négocier qui avait été gagné en 1936 écartant les négociations avec des délégués acquis au patron.
  •  C’est une attaque frontale pour instaurer partout des « syndicats Maison » contre les syndicats indépendants du patronat. - Le compte pénibilité sera revu pour satisfaire aux demandes du MEDEF, au détriment des salariés.

Macron va plus loin pour faciliter les licenciements :

Les multinationales ne devront justifier leurs licenciements que par leur mauvaise santé en France sans prendre en compte les bénéfices réalisés au niveau international. Le licenciement sans cause réelle et sérieuse, qui enfreint le droit, sera grandement facilité, les indemnités dues par l’employeur étant désormais prédéfinies défavorablement aux travailleurs.

Et dans le même temps :

La fonction publique est elle aussi fortement attaquée : suppression de 120 000 postes, gel du point d’indice, mise en place d’un jour de carence en cas de maladie. Attaque contre les chômeurs avec la réforme à venir de l’Assurance chômage et obligation d’accepter un emploi même non conforme à sa qualification.

Attaque contre le pouvoir d’achat des retraités par l’augmentation de la CSG. 60% des retraités seront ponctionnés davantage, alors que les pensions stagnent depuis des années. Sachant que pour la suite le gouvernement prépare une attaque générale contre tous les régimes de retraite.

Toutes ces mesures réduisent les droits des salariés, des jeunes, des chômeurs et des retraités. Tout est mis au service du CAC 40 et de la Finance, alors que d’autres solutions sont possibles.

Organisons ensemble la mobilisation pour :

  •  Le retrait des Ordonnances Macron, l’abrogation de la loi El Khomri.
  •  La défense du Code du travail et le rétablissement de la Hiérarchie des normes.
  •  Le maintien du pouvoir exclusif de négociation acquis lors des grèves de 1936 par les syndicats.
  •  Le maintien des Instances Représentatives du Personnel tel qu’existant (CE, DP, CHSCT…) et le maintien de tous les droits syndicaux.
  •  Le refus du plafonnement des indemnités pour licenciement frauduleux.
  •  L’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux.
  •  L’interdiction des licenciements et des contrats précaires.
  •  L’abaissement du temps de travail à 32h hebdomadaire, sans flexibilité avec embauche équivalente.
  •  La défense des Services Publics.
  •  Le maintien du statut de la Fonction publique, et la hausse du point indiciaire pour tous.
  •  La transformation des emplois aidés par nature précaires en CDI ou sous statut.
  •  Le refus de la hausse de la CSG et l’abaissement des aides personnalisés aux logements.
  •  Pour la reconnaissance du statut du travailleur en formation.

C’est un véritable mouvement d’ensemble que nous devons construire, un rapport de force par tous les moyens, en commençant par se rassembler le 12 septembre dans la grève et les manifestations.

LE 12 SEPTEMBRE TOUS EN GREVE !
LIEU DES MANIFESTATIONS


 ROUEN      : 10 h 30 cours Clémenceau

 LE HAVRE : 10 h 30 Arche des containers

 DIEPPE      : 10 h 30 devant la gare

 CAEN         : 10 h 30 place St Pierre

pdf.gif Lire/télécharger le tract

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NON biggrin

  • Aux ordonnances Macron qui cassent le Code du travail.
  • A la casse des services publics

 
Mardi 12 septembre 

Grève et manifestations
 
 

Durant l’été, le gouvernement a préparé ses ordonnances pour réformer le Code du travail dans la continuité de la loi El Khomri. Il s’agit d’une attaque sans précédent contre le monde du travail public et privé. Le projet du gouvernement, maintenant connu, répond très précisément aux revendications du MEDEF.

Macron va plus loin que Valls-El Khomri pour casser la hiérarchie des normes :

  • L’accord d’entreprise primera sur l’accord de branche : les salariés seront laissés seuls face au patronat dans les entreprises sans syndicats. Les patrons pourront jouer la concurrence du moins disant.
  • Il sera possible d’installer dans les branches des conditions moins favorables que le Code du travail en matière de recours aux CDD, à l’intérim ou aux contrats de chantier.
  • Il sera possible de discuter et conclure des accords dans les entreprises moins favorables que la convention collective en matière de primes, treizième mois, congés supplémentaires.
  • Pour « répondre aux nécessités de l’entreprise » un accord d’entreprise pourra même baisser les salaires, augmenter la durée du travail et imposer des mutations autoritaires !
  • Les conventions collectives devront prévoir des droits différents pour les salariés des petites entreprises (moins de 50) et le Ministère pourra refuser que s’applique une convention dans toutes les entreprises au motif qu’elle « porte une atteinte excessive à la libre concurrence ».

Macron va plus loin que Rebsamen pour casser les protections et le droit syndical :

  • Les instances, Délégués du Personnel (DP), Comité d’Entreprise (CE), seront transformées en un « Comité social et économique » engendrant la suppression des CHSCT, outil indispensable pour défendre la santé des salariés. Ce qui veut dire moins de droits et moins de représentants du personnel.
  • Les patrons pourront négocier directement des accords avec des élus non syndiqués dans les entreprises de moins de 50 salariés, et même dans les moins de 20 faire ratifier directement un accord par un référendum patronal.
  •  C’est une brèche ouverte au monopole syndical pour négocier qui avait été gagné en 1936 écartant les négociations avec des délégués acquis au patron.
  •  C’est une attaque frontale pour instaurer partout des « syndicats Maison » contre les syndicats indépendants du patronat. - Le compte pénibilité sera revu pour satisfaire aux demandes du MEDEF, au détriment des salariés.

Macron va plus loin pour faciliter les licenciements :

Les multinationales ne devront justifier leurs licenciements que par leur mauvaise santé en France sans prendre en compte les bénéfices réalisés au niveau international. Le licenciement sans cause réelle et sérieuse, qui enfreint le droit, sera grandement facilité, les indemnités dues par l’employeur étant désormais prédéfinies défavorablement aux travailleurs.

Et dans le même temps :

La fonction publique est elle aussi fortement attaquée : suppression de 120 000 postes, gel du point d’indice, mise en place d’un jour de carence en cas de maladie. Attaque contre les chômeurs avec la réforme à venir de l’Assurance chômage et obligation d’accepter un emploi même non conforme à sa qualification.

Attaque contre le pouvoir d’achat des retraités par l’augmentation de la CSG. 60% des retraités seront ponctionnés davantage, alors que les pensions stagnent depuis des années. Sachant que pour la suite le gouvernement prépare une attaque générale contre tous les régimes de retraite.

Toutes ces mesures réduisent les droits des salariés, des jeunes, des chômeurs et des retraités. Tout est mis au service du CAC 40 et de la Finance, alors que d’autres solutions sont possibles.

Organisons ensemble la mobilisation pour :

  •  Le retrait des Ordonnances Macron, l’abrogation de la loi El Khomri.
  •  La défense du Code du travail et le rétablissement de la Hiérarchie des normes.
  •  Le maintien du pouvoir exclusif de négociation acquis lors des grèves de 1936 par les syndicats.
  •  Le maintien des Instances Représentatives du Personnel tel qu’existant (CE, DP, CHSCT…) et le maintien de tous les droits syndicaux.
  •  Le refus du plafonnement des indemnités pour licenciement frauduleux.
  •  L’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux.
  •  L’interdiction des licenciements et des contrats précaires.
  •  L’abaissement du temps de travail à 32h hebdomadaire, sans flexibilité avec embauche équivalente.
  •  La défense des Services Publics.
  •  Le maintien du statut de la Fonction publique, et la hausse du point indiciaire pour tous.
  •  La transformation des emplois aidés par nature précaires en CDI ou sous statut.
  •  Le refus de la hausse de la CSG et l’abaissement des aides personnalisés aux logements.
  •  Pour la reconnaissance du statut du travailleur en formation.

C’est un véritable mouvement d’ensemble que nous devons construire, un rapport de force par tous les moyens, en commençant par se rassembler le 12 septembre dans la grève et les manifestations.

LE 12 SEPTEMBRE TOUS EN GREVE !
LIEU DES MANIFESTATIONS


 ROUEN      : 10 h 30 cours Clémenceau

 LE HAVRE : 10 h 30 Arche des containers

 DIEPPE      : 10 h 30 devant la gare

 CAEN         : 10 h 30 place St Pierre

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Communique_P.jpgCommuniqué de presse - le 15/09/2017 09h35

Macron et les libéraux,

main dans la main pour liquider l’entreprise publique SNCF !?

Alors que le Président Macron donne sa vision jupitérienne d’un système ferroviaire livré à la régression sociale pendant que les subventions publiques viendront gonfler les bénéfices des entreprises privées, les sénateurs Hervé MAUREY (UDI) et Louis NEGRE (LR) continuent inlassablement leurs attaques sur le service public ferroviaire. Dans une proposition de loi remise au Sénat le 6 septembre, les 2 sénateurs proposent de démanteler brutalement l’entreprise publique en la dépouillant de ses matériels roulants, des gares, des ateliers de maintenance, pour finir par transférer les agents SNCF dans les filiales des grands groupes, appelés à spéculer dans les marchés des transports régionaux ou sur les futures franchises TGV…

Alors que le Président Macron veut faire payer les cheminots pour compenser des dizaines d’années de politique des transports clientélistes et tout TGV, et annonce une loi-cadre pour le 1 er semestre 2018 ; cette proposition de loi des 2 sénateurs, fruit de la précipitation des lobbyistes à vouloir accélérer l’ouverture à une concurrence du système ferroviaire et la liquidation de SNCF en quelques mois, se veut sans doute fixer la ligne pour cette future loi.

Reçue ce jour au ministère des Transports, la Fédération SUD-Rail a rappelé la nécessité d’un système ferroviaire unifié et son opposition à la remise en cause du contrat social des agents de l’entreprise SNCF. Se voulant apaisant, celui-ci a indiqué qu’aucune hypothèse n’était à ce jour retenue et que concernant la proposition de loi sénatoriale présentée hier par les sénateurs Maurey et Nègre « Il n’était pas question de présenter des textes qui n’auraient pas été largement concertés », en nous renvoyant sur les prochaines assises de la mobilité qui devraient accoucher d’une loi d’orientation tout en précisant ne pas encore avoir la certitude qu’elle reprenne tous les sujets. La Fédération SUD-Rail n’est pas dupe du discours de circonstances et rappelle qu’elle et les travailleurs du rail ne laisseront pas le gouvernement faire payer la facture de la dette d’Etat du ferroviaire aux cheminots et ainsi faire place nette pour garantir les bénéfices et les marges aux futurs nouveaux entrants avides des subventions publiques du ferroviaire

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Macron et les libéraux,

main dans la main pour liquider l’entreprise publique SNCF !?

Alors que le Président Macron donne sa vision jupitérienne d’un système ferroviaire livré à la régression sociale pendant que les subventions publiques viendront gonfler les bénéfices des entreprises privées, les sénateurs Hervé MAUREY (UDI) et Louis NEGRE (LR) continuent inlassablement leurs attaques sur le service public ferroviaire. Dans une proposition de loi remise au Sénat le 6 septembre, les 2 sénateurs proposent de démanteler brutalement l’entreprise publique en la dépouillant de ses matériels roulants, des gares, des ateliers de maintenance, pour finir par transférer les agents SNCF dans les filiales des grands groupes, appelés à spéculer dans les marchés des transports régionaux ou sur les futures franchises TGV…

Alors que le Président Macron veut faire payer les cheminots pour compenser des dizaines d’années de politique des transports clientélistes et tout TGV, et annonce une loi-cadre pour le 1 er semestre 2018 ; cette proposition de loi des 2 sénateurs, fruit de la précipitation des lobbyistes à vouloir accélérer l’ouverture à une concurrence du système ferroviaire et la liquidation de SNCF en quelques mois, se veut sans doute fixer la ligne pour cette future loi.

Reçue ce jour au ministère des Transports, la Fédération SUD-Rail a rappelé la nécessité d’un système ferroviaire unifié et son opposition à la remise en cause du contrat social des agents de l’entreprise SNCF. Se voulant apaisant, celui-ci a indiqué qu’aucune hypothèse n’était à ce jour retenue et que concernant la proposition de loi sénatoriale présentée hier par les sénateurs Maurey et Nègre « Il n’était pas question de présenter des textes qui n’auraient pas été largement concertés », en nous renvoyant sur les prochaines assises de la mobilité qui devraient accoucher d’une loi d’orientation tout en précisant ne pas encore avoir la certitude qu’elle reprenne tous les sujets. La Fédération SUD-Rail n’est pas dupe du discours de circonstances et rappelle qu’elle et les travailleurs du rail ne laisseront pas le gouvernement faire payer la facture de la dette d’Etat du ferroviaire aux cheminots et ainsi faire place nette pour garantir les bénéfices et les marges aux futurs nouveaux entrants avides des subventions publiques du ferroviaire

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