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Les 10 derniers articles
Les manifestations du 1er mai en Haute Normandie:
-
Rouen : 10h30 Théâtre des arts.
-
Le Havre : 10h30 Rond point avenue Maréchal Joffre.
-
Dieppe : 10h30 Place louis Vitel.
-
Elbeuf : 10h00 Hôtel de ville .
-
ND De Gravenchon : 11h00 aux Hâlettes.
-
Fécamp : 10h30 Maison des syndicats.
-
Le Trait : 11h00 Hôtel de Ville.
-
Le Tréport : 11h00 Forum.
Lire/Télécharger le tract
Les manifestations du 1er mai en Haute Normandie:
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Rouen : 10h30 Théâtre des arts.
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Le Havre : 10h30 Rond point avenue Maréchal Joffre.
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Dieppe : 10h30 Place louis Vitel.
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Elbeuf : 10h00 Hôtel de ville .
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ND De Gravenchon : 11h00 aux Hâlettes.
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Fécamp : 10h30 Maison des syndicats.
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Le Trait : 11h00 Hôtel de Ville.
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Le Tréport : 11h00 Forum.
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Droit de grève :
la direction essaie de piéger les syndicats
La direction SNCF vient de rééditer le RH0924 (le règlement qui traite du « dialogue social et de la continuité du service ») qui prévoit notamment que les organisations syndicales précisent systématiquement dans les relevés de DCI quelles sont leurs intentions (dépôt d’un préavis de grève ou non, besoin d’un délai supplémentaire pour se prononcer).
Dans le même temps, la direction nationale RH a transmis un nouveau guide pratique à destination des Établissements dans lequel il est mentionné que dans le cas où les organisations syndicales précisent que la DCI sera suivie d’un préavis, elles ont l’obligation de le déposer le 9eme jour. Il est précisé que tout dépôt de préavis le 10 eme jour et donc les suivants devra être systématiquement dénoncé. C’est une véritable tentative de piéger les équipes syndicales !
Dans un courrier unitaire proposé par SUD-Rail, les fédérations syndicales ont condamné ce choix de la direction nationale qui, une fois encore, réduit le droit de grève plutôt que d’écouter et de prendre en compte les revendications exprimées par les cheminot-es.
Et une attaque de plus...
Profitant de la nouvelle loi sur le droit de grève dans l'Aérien, le Parlement a voté un article restreignant encore un peu plus le droit de grève dans les transports publics terrestres, et nous sommes donc concernés au niveau du rail.
Dorénavant, « Le salarié qui a déclaré son intention de participer à la grève et qui renonce à y participer en informe son employeur au
plus tard vingt-quatre heures avant l’heure prévue de sa participation à la grève afin que ce dernier puisse l’affecter dans le cadre du plan de
transport. […] Le salarié qui participe à la grève et qui décide de reprendre son service en informe son employeur au plus tard vingt-
quatre heures avant l’heure de sa reprise afin que ce dernier puisse l’affecter dans le cadre du plan de transport. »
La parution au Journal Officiel ayant été faite le 20 mars, la direction SNCF va maintenant transposer cette nouveauté dans les textes internes. La fédération SUD-Rail a proposé une réponse unitaire, par laquelle les fédérations mettent en avant le recul des libertés qui serait ainsi imposé, les nombreux sujets plus urgents à traiter dans l’entreprise,… et le caractère totalement idiot de la mesure votée par le Parlement.
Des « garanties voyages » en trompe l’œil
La SNCF renonce à améliorer la qualité du service public, préférant verser quelques indemnités en contrepartie des problèmes rencontrés par les voyageurs.
C’est toute l’année que les cheminot-es et usagers réclament de meilleures conditions de transport à travers une meilleure régularité, plus de sécurité et de propreté. Ces questions appellent à d’autres réponses que celles qu’apportent le gouvernement et la SNCF depuis des années.
La déshumanisation des gares et des trains a des conséquences visibles et les restructurations en cours n’augurent pas de changement de cap. Après le Fret, l’INFRA, les services en gare, l’ingénierie, les lignes d’autocar, c’est aujourd’hui le TER que l’entreprise veut attaquer avec sa filiale Keolis à partir de 2014. Selon les Échos du 15 mars 2012, la société se porterait candidate pour gérer les trains d’équilibre du territoire et sur le marché ferroviaire régional.
C’est toujours la même logique qui, sous couvert de renforcer le groupe, renforce le dumping social en abaissant les conditions de travail, affaiblit inexorablement la maison mère SNCF et maltraite les cheminot-e-s.
Les 6 mesures annoncées dans le cadre de la « garantie voyage » que Guillaume Pépy a qualifié de « révolutionnaires », participent à cette logique car après avoir supprimé 25 000 emplois en 10 ans, la SNCF va demander aux cheminot-es de faire passer la pilule en proposant quelques compensations financières uniquement sur les lignes TGV et inter cités…
Cette annonce montre que l’entreprise renonce à prendre les engagements d’améliorer la qualité du service public pour les TER et les trains de banlieue. En préférant verser des compensations qu’elle a d’ailleurs prévu de financer par la suppression de milliers de vendeurs en gare, dans les centres d’appels, on est loin de satisfaire les demandes des usagers des transports ferroviaires.
Droit de grève :
la direction essaie de piéger les syndicats
La direction SNCF vient de rééditer le RH0924 (le règlement qui traite du « dialogue social et de la continuité du service ») qui prévoit notamment que les organisations syndicales précisent systématiquement dans les relevés de DCI quelles sont leurs intentions (dépôt d’un préavis de grève ou non, besoin d’un délai supplémentaire pour se prononcer).
Dans le même temps, la direction nationale RH a transmis un nouveau guide pratique à destination des Établissements dans lequel il est mentionné que dans le cas où les organisations syndicales précisent que la DCI sera suivie d’un préavis, elles ont l’obligation de le déposer le 9eme jour. Il est précisé que tout dépôt de préavis le 10 eme jour et donc les suivants devra être systématiquement dénoncé. C’est une véritable tentative de piéger les équipes syndicales !
Dans un courrier unitaire proposé par SUD-Rail, les fédérations syndicales ont condamné ce choix de la direction nationale qui, une fois encore, réduit le droit de grève plutôt que d’écouter et de prendre en compte les revendications exprimées par les cheminot-es.
Et une attaque de plus...
Profitant de la nouvelle loi sur le droit de grève dans l'Aérien, le Parlement a voté un article restreignant encore un peu plus le droit de grève dans les transports publics terrestres, et nous sommes donc concernés au niveau du rail.
Dorénavant, « Le salarié qui a déclaré son intention de participer à la grève et qui renonce à y participer en informe son employeur au
plus tard vingt-quatre heures avant l’heure prévue de sa participation à la grève afin que ce dernier puisse l’affecter dans le cadre du plan de
transport. […] Le salarié qui participe à la grève et qui décide de reprendre son service en informe son employeur au plus tard vingt-
quatre heures avant l’heure de sa reprise afin que ce dernier puisse l’affecter dans le cadre du plan de transport. »
La parution au Journal Officiel ayant été faite le 20 mars, la direction SNCF va maintenant transposer cette nouveauté dans les textes internes. La fédération SUD-Rail a proposé une réponse unitaire, par laquelle les fédérations mettent en avant le recul des libertés qui serait ainsi imposé, les nombreux sujets plus urgents à traiter dans l’entreprise,… et le caractère totalement idiot de la mesure votée par le Parlement.
Des « garanties voyages » en trompe l’œil
La SNCF renonce à améliorer la qualité du service public, préférant verser quelques indemnités en contrepartie des problèmes rencontrés par les voyageurs.
C’est toute l’année que les cheminot-es et usagers réclament de meilleures conditions de transport à travers une meilleure régularité, plus de sécurité et de propreté. Ces questions appellent à d’autres réponses que celles qu’apportent le gouvernement et la SNCF depuis des années.
La déshumanisation des gares et des trains a des conséquences visibles et les restructurations en cours n’augurent pas de changement de cap. Après le Fret, l’INFRA, les services en gare, l’ingénierie, les lignes d’autocar, c’est aujourd’hui le TER que l’entreprise veut attaquer avec sa filiale Keolis à partir de 2014. Selon les Échos du 15 mars 2012, la société se porterait candidate pour gérer les trains d’équilibre du territoire et sur le marché ferroviaire régional.
C’est toujours la même logique qui, sous couvert de renforcer le groupe, renforce le dumping social en abaissant les conditions de travail, affaiblit inexorablement la maison mère SNCF et maltraite les cheminot-e-s.
Les 6 mesures annoncées dans le cadre de la « garantie voyage » que Guillaume Pépy a qualifié de « révolutionnaires », participent à cette logique car après avoir supprimé 25 000 emplois en 10 ans, la SNCF va demander aux cheminot-es de faire passer la pilule en proposant quelques compensations financières uniquement sur les lignes TGV et inter cités…
Cette annonce montre que l’entreprise renonce à prendre les engagements d’améliorer la qualité du service public pour les TER et les trains de banlieue. En préférant verser des compensations qu’elle a d’ailleurs prévu de financer par la suppression de milliers de vendeurs en gare, dans les centres d’appels, on est loin de satisfaire les demandes des usagers des transports ferroviaires.

Rassemblement à 11h00 devant le siège de la SNCF
Jeudi 29 mars 2012 
Lire/Télécharger le tract
Le Président du groupe SNCF doit des explications au Président de l’Epic SNCF pour rassurer les cadres de l’Epic.
Depuis septembre 2011 et la fameuse réorganisation de « la gouvernance de la DRH », le posistionnement de la direction des cadres au sein du groupe, mais en dehors de l’Epic SNCF n’augurait rien de bon pour les cadres au statut de l’Epic ♦ Accroissement du recrutement de contractuels, création d’une « BEC groupe », les menaces se font désormais de plus en plus précises pour l’avenir des cadres au sein de l’EPIC ♦ La fédération SUD-Rail appelle les cheminot-es maitrises et cadres à se rassembler avec l’UFCM-CGT et l’UNSA le 29 mars à 11h00 à l'issue du Conseil d'Administration pour demander des explications au président Pépy ♦
La direction des cadres transférée de l’EPIC SNCF au groupe SNCF en 2011…
Le Comité Central d’Entreprise du 13 septembre 2011 a été informé de la création, effective depuis le 1 er septembre d’une Direction Générale Déléguée Cohésion et Ressources Humaines au niveau du Groupe SNCF. Cette nouvelle entité absorbe une part importante des attributions jusque là dévolues à la DRH de l’entreprise SNCF (l’EPIC) : l’évolution des métiers et de l’emploi, la direction des cadres et cadres supérieurs, la stratégie et l’ingénierie sociale et des fonctions d’appui. Comme l’ont dit les fédérations cheminotes dans une déclaration unitaire, cette nouvelle organisation désintègre la DRH de l’entreprise SNCF, lui retire tous ses rôles essentiels, la réduit à un pôle d’appui sans pouvoir décisionnel.
Il s’agit de noyer le cadre statutaire et la réglementation du travail SNCF dans un espace plus vaste, pour l’affaiblir ; c’est aussi un pas de plus vers la constitution d’une « holding SNCF » constituée d’entités multiples et prêtes à être privatisées.
Le transfert de la "direction des cadres et cadres supérieurs" vers le groupe SNCF aura des conséquences bien concrètes.
-
Fin 2012 une Bourse de l'emploi GROUPE se substituerait à la bourse actuelle.
-
Disparition définitive du rôle des régions.
-
Evolution du processus de validations de potentiel cadres (F G H)
-
Développement des parcours obligatoires en filiale.
Clairement, ce projet provoquera inévitablement un accroissement de la mobilité géographique, l'apparition d’un double statut, le cantonnement des salarié-e-s dans une activité/branche et et bien évidemment modification du chapitre 6 du statut. Autant d’éléments qui se rajouteront aux blocages constatés lors des notations. Cette méthode, qui n’est pas nouvelle, aura des conséquences graves: outre les pertes de repères occasionnées, c'est encore une remise en cause permanente de nos compétences et de nos acquis sociaux.
G.Pepy prépare des changements organisationnels majeurs qui vont accentuer la souffrance au travail de l'encadrement !
Sans attendre les suites des assises ferrovaires qui auront un impact sur l'organisation du système ferroviaire et donc de l'EPIC SNCF, la direction de l’entreprise lance déjà des ballons d’essais :
-
SNCF interservices (S.I.S)
La société SNCF inter services, filiale à 100% SNCF recrute des cadres et les envoie dans des sociétés du groupe ou l’Epic SNCF. La présidente de cette filiale n’est ni plus ni moins que…la directrice des cadres ! Les cadres de cette société sont soumis à la convention collective du transport routier. A terme la direction des cadres et cette société ne feront-ils pas une seule entité ?
-
Bientôt des sociétés pour le TER ?
Sans information, ni des Instances Représentatives du Personnel, ni du Conseil d’Administration, la direction SNCF avance dans une refonte de la « régionalisation » de l’entreprise. Les Régions Bretagne et Limousin serviraient de tests pour une autonomisation de ces structures.
-
Le « prêt de main d’œuvre », un outil à bon compte pour accroître la mobilité
Le 22 mars 2012, le Comité Central d’Entreprise a été consulté sur la politique de mise à disposition de personnel. Jusqu’a présent le « prêt de main à but non lucratif » servait à régler la situation d’un bon millier de cadres en détachement dans les filiales du groupe (ou hors groupe). Désormais, il y a une réelle volonté de la part de G.Pepy «d’accroître les échanges entre l’EPIC SNCF et les sociétés du groupe».
Au regard des décisions sur la politique RH et la création de filiales, l’UFCM-CGT, l’UNSA et SUD Rail appellent les Cheminots Maîtrises et Cadres à s’inscrire dans une démarche revendicative qui se traduira par leur rassemblement devant le siège de la SNCF, LE 29 MARS PROCHAIN A 11H, à l’occasion du Conseil d’Administration.
Au cours de ce rassemblement, des délégations de l’UFCM-CGT, de l’UNSA et de SUD Rail demanderont à être reçues par le Président de la SNCF pour exiger :
-
L’arrêt de toutes formes de contournement des dispositions statutaires,
-
La remise en perspective du principe de la carrière, le respect des processus de notation, et des rocédures de recrutement au Statut,
-
L’arrêt des transferts des savoirs et savoir-faire de l’entreprise historique vers des structures de droit privé
-
L'arrêt des expérimentations RH sur les Cadres, en perspective d’une extension à l’ensemble desCheminots à court ou moyen terme (SNCF Interservices).
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La fédération des syndicats SUD-Rail rappelle son attachement au Statut, au respect de ses dispositions, et à la mise en œuvre d’un dialogue social sortant des éléments de langage, et autres artifices de communication.
Rassemblement à 11h00 devant le siège de la SNCF
Jeudi 29 mars 2012 
Lire/Télécharger le tract
Le Président du groupe SNCF doit des explications au Président de l’Epic SNCF pour rassurer les cadres de l’Epic.
Depuis septembre 2011 et la fameuse réorganisation de « la gouvernance de la DRH », le posistionnement de la direction des cadres au sein du groupe, mais en dehors de l’Epic SNCF n’augurait rien de bon pour les cadres au statut de l’Epic ♦ Accroissement du recrutement de contractuels, création d’une « BEC groupe », les menaces se font désormais de plus en plus précises pour l’avenir des cadres au sein de l’EPIC ♦ La fédération SUD-Rail appelle les cheminot-es maitrises et cadres à se rassembler avec l’UFCM-CGT et l’UNSA le 29 mars à 11h00 à l'issue du Conseil d'Administration pour demander des explications au président Pépy ♦
La direction des cadres transférée de l’EPIC SNCF au groupe SNCF en 2011…
Le Comité Central d’Entreprise du 13 septembre 2011 a été informé de la création, effective depuis le 1 er septembre d’une Direction Générale Déléguée Cohésion et Ressources Humaines au niveau du Groupe SNCF. Cette nouvelle entité absorbe une part importante des attributions jusque là dévolues à la DRH de l’entreprise SNCF (l’EPIC) : l’évolution des métiers et de l’emploi, la direction des cadres et cadres supérieurs, la stratégie et l’ingénierie sociale et des fonctions d’appui. Comme l’ont dit les fédérations cheminotes dans une déclaration unitaire, cette nouvelle organisation désintègre la DRH de l’entreprise SNCF, lui retire tous ses rôles essentiels, la réduit à un pôle d’appui sans pouvoir décisionnel.
Il s’agit de noyer le cadre statutaire et la réglementation du travail SNCF dans un espace plus vaste, pour l’affaiblir ; c’est aussi un pas de plus vers la constitution d’une « holding SNCF » constituée d’entités multiples et prêtes à être privatisées.
Le transfert de la "direction des cadres et cadres supérieurs" vers le groupe SNCF aura des conséquences bien concrètes.
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Fin 2012 une Bourse de l'emploi GROUPE se substituerait à la bourse actuelle.
-
Disparition définitive du rôle des régions.
-
Evolution du processus de validations de potentiel cadres (F G H)
-
Développement des parcours obligatoires en filiale.
Clairement, ce projet provoquera inévitablement un accroissement de la mobilité géographique, l'apparition d’un double statut, le cantonnement des salarié-e-s dans une activité/branche et et bien évidemment modification du chapitre 6 du statut. Autant d’éléments qui se rajouteront aux blocages constatés lors des notations. Cette méthode, qui n’est pas nouvelle, aura des conséquences graves: outre les pertes de repères occasionnées, c'est encore une remise en cause permanente de nos compétences et de nos acquis sociaux.
G.Pepy prépare des changements organisationnels majeurs qui vont accentuer la souffrance au travail de l'encadrement !
Sans attendre les suites des assises ferrovaires qui auront un impact sur l'organisation du système ferroviaire et donc de l'EPIC SNCF, la direction de l’entreprise lance déjà des ballons d’essais :
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SNCF interservices (S.I.S)
La société SNCF inter services, filiale à 100% SNCF recrute des cadres et les envoie dans des sociétés du groupe ou l’Epic SNCF. La présidente de cette filiale n’est ni plus ni moins que…la directrice des cadres ! Les cadres de cette société sont soumis à la convention collective du transport routier. A terme la direction des cadres et cette société ne feront-ils pas une seule entité ?
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Bientôt des sociétés pour le TER ?
Sans information, ni des Instances Représentatives du Personnel, ni du Conseil d’Administration, la direction SNCF avance dans une refonte de la « régionalisation » de l’entreprise. Les Régions Bretagne et Limousin serviraient de tests pour une autonomisation de ces structures.
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Le « prêt de main d’œuvre », un outil à bon compte pour accroître la mobilité
Le 22 mars 2012, le Comité Central d’Entreprise a été consulté sur la politique de mise à disposition de personnel. Jusqu’a présent le « prêt de main à but non lucratif » servait à régler la situation d’un bon millier de cadres en détachement dans les filiales du groupe (ou hors groupe). Désormais, il y a une réelle volonté de la part de G.Pepy «d’accroître les échanges entre l’EPIC SNCF et les sociétés du groupe».
Au regard des décisions sur la politique RH et la création de filiales, l’UFCM-CGT, l’UNSA et SUD Rail appellent les Cheminots Maîtrises et Cadres à s’inscrire dans une démarche revendicative qui se traduira par leur rassemblement devant le siège de la SNCF, LE 29 MARS PROCHAIN A 11H, à l’occasion du Conseil d’Administration.
Au cours de ce rassemblement, des délégations de l’UFCM-CGT, de l’UNSA et de SUD Rail demanderont à être reçues par le Président de la SNCF pour exiger :
-
L’arrêt de toutes formes de contournement des dispositions statutaires,
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La remise en perspective du principe de la carrière, le respect des processus de notation, et des rocédures de recrutement au Statut,
-
L’arrêt des transferts des savoirs et savoir-faire de l’entreprise historique vers des structures de droit privé
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L'arrêt des expérimentations RH sur les Cadres, en perspective d’une extension à l’ensemble desCheminots à court ou moyen terme (SNCF Interservices).
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La fédération des syndicats SUD-Rail rappelle son attachement au Statut, au respect de ses dispositions, et à la mise en œuvre d’un dialogue social sortant des éléments de langage, et autres artifices de communication.

Europe : pas sans nous !
Appel des 200 pour un référendum sur le nouveau traité européen
___________________________________________________________
___________________________________________________________
Plusieurs traités européens ont déjà dépossédé les citoyens de la possibilité de choisir les orientations de l’Union européenne.
Aujourd’hui, la Grèce mais aussi le Portugal, l'Irlande et l'Italie se voient imposer des décisions majeures dans des domaines qui ne sont de la compétence, ni de la commission, ni du conseil européens. Les dirigeants et les technocrates de l'Europe, au service de la finance, enfoncent les populations dans la récession, la régression sociale et la misère, renforçant ainsi les inégalités, les discriminations et la xénophobie.
Le sommet européen a adopté le 9 décembre, le projet du TSCG (Traité sur la stabilité, la coordination, et la gouvernance dans l’Union), dit traité Merkozy. Il cherche à donner une base légale à la répression, la régression sociale et aux dénis de démocratie, durcissant les règles qui figuraient déjà dans le Traité de Maastricht puis dans celui de Lisbonne, imposant de lourdes sanctions «immédiates» et «automatiques» aux pays contrevenants. Cet accord a vocation à engager l’ensemble des pays de l’Union et l'ensemble des décisions politiques.
Les gouvernants qui entendent limiter aux parlements la ratification du traité manifestent leur mépris des exigences démocratiques.
Ils se font les complices de la remise en cause du principe démocratique fondamental: la souveraineté du peuple.
Nous refusons de renoncer à nos droits !!
Europe : pas sans nous !
Appel des 200 pour un référendum sur le nouveau traité européen
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Plusieurs traités européens ont déjà dépossédé les citoyens de la possibilité de choisir les orientations de l’Union européenne.
Aujourd’hui, la Grèce mais aussi le Portugal, l'Irlande et l'Italie se voient imposer des décisions majeures dans des domaines qui ne sont de la compétence, ni de la commission, ni du conseil européens. Les dirigeants et les technocrates de l'Europe, au service de la finance, enfoncent les populations dans la récession, la régression sociale et la misère, renforçant ainsi les inégalités, les discriminations et la xénophobie.
Le sommet européen a adopté le 9 décembre, le projet du TSCG (Traité sur la stabilité, la coordination, et la gouvernance dans l’Union), dit traité Merkozy. Il cherche à donner une base légale à la répression, la régression sociale et aux dénis de démocratie, durcissant les règles qui figuraient déjà dans le Traité de Maastricht puis dans celui de Lisbonne, imposant de lourdes sanctions «immédiates» et «automatiques» aux pays contrevenants. Cet accord a vocation à engager l’ensemble des pays de l’Union et l'ensemble des décisions politiques.
Les gouvernants qui entendent limiter aux parlements la ratification du traité manifestent leur mépris des exigences démocratiques.
Ils se font les complices de la remise en cause du principe démocratique fondamental: la souveraineté du peuple.
Nous refusons de renoncer à nos droits !!

Plan " Vision 2015 " : la direction dévoile peu à peu son projet de casse des métiers commerciaux voyageurs.
Les branches SNCF Voyages et Proximités travaillent à un « plan Voyageurs» appelé «Vision 2015». L’objectif de ce plan est d’imposer la polyvalence aux agents des Ventes, de l’Escale et des Trains, en « mélangeant» ces métiers, pour permettre les suppressions d’effectifs grâce aux gains de productivité escomptés.
De réunions en réunions, la direction dévoile peu à peu ses plans de modifications en profondeur des trois métiers commerciaux voyageurs (vendeurs, agents d’escale, ASCT).
En prenant appui sur la montée en charge des achats de billets via le site internet et sur le développement des titres de transport dématérialisés (e-billet), l’objectif central est la suppression de plusieurs milliers d’emplois de vendeurs. La part de la vente humanisée passerait à moins de 15%. La disparition probable de 3000 postes de vendeurs (un sur deux) n’est ni confirmé ni infirmé par une direction qui refuse de chiffrer précisément son plan à 3 ans.
Sous couvert de « nouvelles missions et services à la vente » différentes expérimentations ont vu le jour dans les établissements voyageurs depuis 2010 : c’est le cas des Animateurs Espace de Vente (AEV), des « rendez vous en gare et en boutique », des « stations mobiles et/ou tablettes », des « vendeurs en bout de quai »... Ces expérimentations vont toutes dans le même sens : comment faire sortir les vendeurs des guichets et ainsi leur donner l’illusion d’avoir une activité plus diversifiée en leur donnant d’autres attributions...
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Plan " Vision 2015 " : la direction dévoile peu à peu son projet de casse des métiers commerciaux voyageurs.
Les branches SNCF Voyages et Proximités travaillent à un « plan Voyageurs» appelé «Vision 2015». L’objectif de ce plan est d’imposer la polyvalence aux agents des Ventes, de l’Escale et des Trains, en « mélangeant» ces métiers, pour permettre les suppressions d’effectifs grâce aux gains de productivité escomptés.
De réunions en réunions, la direction dévoile peu à peu ses plans de modifications en profondeur des trois métiers commerciaux voyageurs (vendeurs, agents d’escale, ASCT).
En prenant appui sur la montée en charge des achats de billets via le site internet et sur le développement des titres de transport dématérialisés (e-billet), l’objectif central est la suppression de plusieurs milliers d’emplois de vendeurs. La part de la vente humanisée passerait à moins de 15%. La disparition probable de 3000 postes de vendeurs (un sur deux) n’est ni confirmé ni infirmé par une direction qui refuse de chiffrer précisément son plan à 3 ans.
Sous couvert de « nouvelles missions et services à la vente » différentes expérimentations ont vu le jour dans les établissements voyageurs depuis 2010 : c’est le cas des Animateurs Espace de Vente (AEV), des « rendez vous en gare et en boutique », des « stations mobiles et/ou tablettes », des « vendeurs en bout de quai »... Ces expérimentations vont toutes dans le même sens : comment faire sortir les vendeurs des guichets et ainsi leur donner l’illusion d’avoir une activité plus diversifiée en leur donnant d’autres attributions...
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Le 24 mars 2012 : on manifeste à Paris pour la défense de nos emplois et pour un emploi pour tou-te-s!
Plus de 5 millions de chômeurs et chômeuses, plus de 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, … et les « plans sociaux » s’accumulent, … et les suppressions d’emplois se multiplient (1 500 déjà prévues en 2012 à la SNCF), … et le chômage partiel, le temps partiel imposé, les emplois précaires sont présentés comme les seules solutions, … et les discours politiques se succèdent, laissant patrons et banquiers poursuivre la destruction des emplois et de nos vies.
Soyons offensifs, nous avons toute légitimité à défendre nos revendications, à refuser les suppressions d’emplois. Nous ne sommes responsables ni de la crise qu’ils ont provoquée, ni de la dette qu’ils ont créée ! Depuis des années, les gouvernements sont chargés de privatiser les profits et de socialiser les pertes. Et si on changeait la donne en faisant de la satisfaction des besoins collectifs la priorité commune ?
Nous devons imposer une répartition différente des richesses que nous produisons : assez de la confiscation par une minorité de ce que produit l’immense
majorité … qu’on rejette vers la précarité, le chômage, l’exclusion, au gré des besoins patronaux !
Ensemble, nous réaffirmons le droit à l’emploi pour tous et toutes. C’est une nécessité économique, sociale, et aussi pour améliorer les conditions de travail, la vie au travail, de chacun-e. Nous refusons le chantage patronal et gouvernemental qui incite à baisser les salaires en échange d’emplois … qui seront ensuite supprimés comme de nombreux exemples l’ont déjà montré !
De l’argent, il y en a ! Faisons en sorte qu’il serve à celles et ceux qui produisent, et non aux patrons, banquiers et actionnaires ! Prenons nos affaires en mains !
Grande manifestation à Paris le 24 mars pour le droit à l’emploi
Rendez-vous à 13h00, Place de la Bourse / Arrivée Place Stalingrad vers 17h00
CARS: GRATUITS DEPUIS L'EURE ET LA SEINE-MARITIME
-
départ Le Havre Dechaseaux: 10h15
-
départ Rouen Boulingrin: 11h15
Détails et inscriptions : solidaires27@gmail.com
______________________________________________________________________________________________
TRAIN: Aller - Rouen RD 10h56 / Paris 12h10 - Métro Bourse ligne 3
Retour - Métro Stalingrad ligne 5 - train Paris 17h50 / Rouen 19h02
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Le 24 mars 2012 : on manifeste à Paris pour la défense de nos emplois et pour un emploi pour tou-te-s!
Plus de 5 millions de chômeurs et chômeuses, plus de 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, … et les « plans sociaux » s’accumulent, … et les suppressions d’emplois se multiplient (1 500 déjà prévues en 2012 à la SNCF), … et le chômage partiel, le temps partiel imposé, les emplois précaires sont présentés comme les seules solutions, … et les discours politiques se succèdent, laissant patrons et banquiers poursuivre la destruction des emplois et de nos vies.
Soyons offensifs, nous avons toute légitimité à défendre nos revendications, à refuser les suppressions d’emplois. Nous ne sommes responsables ni de la crise qu’ils ont provoquée, ni de la dette qu’ils ont créée ! Depuis des années, les gouvernements sont chargés de privatiser les profits et de socialiser les pertes. Et si on changeait la donne en faisant de la satisfaction des besoins collectifs la priorité commune ?
Nous devons imposer une répartition différente des richesses que nous produisons : assez de la confiscation par une minorité de ce que produit l’immense
majorité … qu’on rejette vers la précarité, le chômage, l’exclusion, au gré des besoins patronaux !
Ensemble, nous réaffirmons le droit à l’emploi pour tous et toutes. C’est une nécessité économique, sociale, et aussi pour améliorer les conditions de travail, la vie au travail, de chacun-e. Nous refusons le chantage patronal et gouvernemental qui incite à baisser les salaires en échange d’emplois … qui seront ensuite supprimés comme de nombreux exemples l’ont déjà montré !
De l’argent, il y en a ! Faisons en sorte qu’il serve à celles et ceux qui produisent, et non aux patrons, banquiers et actionnaires ! Prenons nos affaires en mains !
Grande manifestation à Paris le 24 mars pour le droit à l’emploi
Rendez-vous à 13h00, Place de la Bourse / Arrivée Place Stalingrad vers 17h00
CARS: GRATUITS DEPUIS L'EURE ET LA SEINE-MARITIME
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départ Le Havre Dechaseaux: 10h15
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départ Rouen Boulingrin: 11h15
Détails et inscriptions : solidaires27@gmail.com
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TRAIN: Aller - Rouen RD 10h56 / Paris 12h10 - Métro Bourse ligne 3
Retour - Métro Stalingrad ligne 5 - train Paris 17h50 / Rouen 19h02
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Journée d'action interprofessionnelle Européenne

du 29 février 2012
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L’intersyndicale nationale CGT, CFDT, UNSA, FSU, SOLIDAIRES appelle à une journée d'action interprofessionnelle Européenne le 29 février. L’Union syndicale Solidaires, dont SUD-Rail fait partie, est signataire de cet appel, d'une part, parce que nous sommes favorables, et même demandeurs d'une action coordonnée au niveau européen, d'autre part, parce que cet appel reprend explicitement l'opposition au projet de traité européen, ce qui est une nouvelle position du côté de la CES en ce début d’année ! |
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Journée d'action interprofessionnelle Européenne

du 29 février 2012
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L’intersyndicale nationale CGT, CFDT, UNSA, FSU, SOLIDAIRES appelle à une journée d'action interprofessionnelle Européenne le 29 février. L’Union syndicale Solidaires, dont SUD-Rail fait partie, est signataire de cet appel, d'une part, parce que nous sommes favorables, et même demandeurs d'une action coordonnée au niveau européen, d'autre part, parce que cet appel reprend explicitement l'opposition au projet de traité européen, ce qui est une nouvelle position du côté de la CES en ce début d’année ! |
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A propos des Assises du ferroviaire…
Les « Assises du ferroviaire » lancées en septembre, se sont terminées le 15 décembre, sans surprises : des préconisations en faveur de la privatisation partielle du chemin de fer (sous le terme «ouverture à la concurrence») une attaque en règle contre le statut social des cheminots et cheminotes une absence de réponse à la question du financement du système, amenant à un schéma de réduction de l'offre ferroviaire pour les voyageurs une critique forte du système actuel de gestion de l'infrastructure et une préconisation de rapprochement entre Réseau Ferré de France, Direction de la Circulation Ferroviaire et SNCF Infra, au sein d'une entité commune.
Vers un nouveau changement de l’organisation du système ferroviaire ?
Les Assises proposent une réintégration du gestionnaire d'infrastructure au sein d'un groupe SNCF, pivot du système ferroviaire. Les arguments sont ceux que SUD-Rail a développés depuis 1997 pour combattre la création de RFF et la désintégration consécutive du système ferroviaire.
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SUD-Rail s’oppose à une holding capitalistique où les branches seraient des Sociétés Anonymes, organisant la privatisation et la disparition du Statut des cheminot-e-s.
Ces entités doivent être des services de la SNCF.
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Les préconisations des Assises penchent en faveur d'une réintégration du gestionnaire d'infrastruc-ture au sein d'un groupe SNCF, pivot du système ferroviaire. C'est la position défendue depuis peu par la direction SNCF.
La plupart des arguments justifiant cette position sont ceux que SUD-Rail a développés depuis 1997 pour combattre la création de RFF et la désintégration consécutive du système ferroviaire. Nous avions donc raison contre les dirigeants de la SNCF, notamment MM. Pépy et Azéma, qui ont depuis 15 ans accompagné et facilité la mise en place d’une organisation antiéconomique et inefficace, contribuant ainsi à détruire à petit feu le système ferroviaire public. SUD-Rail partage une bonne part des analyses du rapport sur la « gouvernance » issu des Assises. Voir en particulier dans sa page 4 : « L’évolution historique de la séparation entre RFF et son gestionnaire délégué – la SNCF – (…) engendre un manque de coordination aux interfaces du système et des coûts de transaction. (…) Il en résulte une défiance et un épuisement des équipes, caractérisés par une mécanique contractuelle complexe, et la multiplication des dispositifs de contrôle sur les équipes SNCF, sans donner pour autant les moyens souhaités par RFF pour remplir ses missions. Ainsi le statu quo actuel apparaît largement intenable ; il rend nécessaire le regroupement des compétences de gestion de l’infrastructure, aujourd’hui éclatées entre la branche infrastructure de la SNCF et RFF (…) la Commission conclut qu’un regroupement des compétences de gestion de l’infrastructure de RFF et SNCF Infra sous un management unique est nécessaire. [En gras dans le rapport lui-même]. Tout ajustement intermédiaire risque d’accentuer les dysfonctionnements opérationnels, les coûts de gestion, et la démotivation du personnel ferroviaire. » Un peu plus loin, on lit : «La même logique de cloisonnement présente un risque de perte d’une certaine expertise, des savoirs et des métiers, [souligné dans le rapport] particulièrement dommageable pour réagir efficacement aux situations perturbées. ». Ce risque-là est déjà amplement matérialisé.
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Nous prenons acte avec intérêt de l'évolution récente de la direction de la SNCF, mais nous avons beaucoup d'interrogations et de critiques.
La direction SNCF propose le maintien d’une sorte de «petit RFF» où serait situé l’organisme de répartition des capacités (ORC) chargé de recevoir les demandes de sillons, de les attribuer et d’entériner le graphique de circulation.
Pour SUD-Rail, tarification des sillons et perception des péages doivent relever du ministère chargé des Transports, car il s’agit là de politique des transports nationaux et de financement, et non d’un démembrement de l’Etat (RFF). En revanche, l’ORC (demandes et attributions des sillons) doit relever du service Infra de la SNCF, en prenant les précautions d’organisation nécessaires pour se conformer au droit européen, comme l’Allemagne l’a réalisé en 2001 avec l’accord de la Commission de Bruxelles.
Nous revendiquons la disparition totale de RFF et l’intégration de ses salarié-e-s au sein de l’entreprise publique SNCF. Que signifie la proposition de la direction SNCF de créer trois branches contrôlées à 100% par le «groupe SNCF» : Gestionnaire de l’Infrastructure, Gares et Connexions, Activités de transport SNCF?
SUD-Rail s’oppose à une liaison capitalistique où les trois branches seraient des Sociétés Anonymes, organisant la privatisation progressive et la disparition du Statut des cheminot-e-s. Ces entités doivent être des services de la SNCF intégrée, certes dotés chacun d’une comptabilité distincte et d’un compte de bilan, pour des raisons de compatibilité européenne. La constitution d’une « holding » à la tête d’un ensemble de filiales de droit privé est le rêve de certains dirigeants ; elle s’inscrit dans une logique de Monopoly international, totalement étrangère au service public ferroviaire et à la satisfaction des besoins collectifs. SUD-Rail s’oppose à une holding capitalistique où les branches seraient des Sociétés Anonymes, organisant la privatisation et la disparition du Statut des cheminot-e-s. Ces entités doivent être des services de la SNCF.
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La persistance d’un choix idéologique en faveur de la privatisation
Malgré l'échec économique et social de la concurrence privée dans le fret ferroviaire, les Assises prônent encore et toujours l'ouverture aux intérêts privés. Ces derniers semblent pourtant peu intéressés, vu la faiblesse des marges dans le transport : ainsi, Veolia vient de décider de vendre l'intégralité de sa branche « transports de voyageurs », 6 mois après l’avoir fusionnée avec Transdev. Depuis plusieurs mois l’« ouverture à la concurrence » était fallacieusement présentée comme une réponse aux besoins des Conseils régionaux, mais ceux-ci ne sont pas demandeurs. Alors, les privatisateurs nous disent désormais qu’il faut commencer par les Trains d’Equilibre du Territoire, dont l’Autorité Organisatrice est l’Etat ! Cette orientation en faveur du privé est totalement idéologique. SUD-Rail la combat avec force ! Les enjeux écologiques et sociaux exigent un rééquilibrage planifié entre modes de transport en faveur, entre autres, du rail, ce qui nécessite de disposer d'un grand service public.
Les Assises s’attaquent au Statut des cheminot-e-s pour faciliter la concurrence privée
L'attaque contre le Statut des cheminot-e-s est directement liée à la volonté de faciliter l'arrivée de la concurrence privée. Entre une direction SNCF qui veut transformer l'établissement public en une myriade de sociétés anonymes et les intérêts privés, il y a convergence pour mettre à mort le Statut et le remplacer par une convention collective de droit privé et des garanties sociales au rabais. SUD-Rail qui revendique, depuis sa création, un Statut unique pour tous les travailleurs/ses du rail, construit à partir des acquis du Statut des cheminot-e-s, ne laissera pas faire! La défense, l’amélioration et l’application à tous du Statut vont dans le sens du progrès social ; ils correspondent aussi à un impérieux besoin en matière de sécurité ferroviaire
Les moyens financiers existent
Les Assises reconnaissent qu'il manque 1 à 1,5 milliards d'euros par an pour financer le système ferroviaire, mais leur proposition consiste à réduire le nombre de trains et à augmenter les tarifs ! Il existe pourtant des solutions.
Le retour à un système unifié permettrait d'économiser d'importants coûts de transaction (essentiellement entre la SNCF et RFF), estimés à environ 1 milliard d'euros par an par les dirigeants des chemins de fer allemands, qui ne sont pourtant pas des « irresponsables » au sens de la pensée dominante ! La mise en place d'une politique multimodale des transports, fondée sur l'intérêt général, permettrait de réorienter les flux financiers existants déjà dans le secteur du transport. Rappelons, par exemple, les faramineux bénéfices des sociétés d'autoroute, bradées au privé en 2005, qui constituent une rente d'environ 2 milliards d'euros chaque année pour les grands groupes privés contrôlant aujourd'hui le secteur autoroutier. Évoquons aussi les mises en place, toujours renvoyées aux calendes, d’une « écotaxe poids lourd » (qui rapporte près de 4 milliards d’euros par an en Allemagne pour financer la politique des transports) et d’une taxe « carbone » qui serait favorable au rail….
Le budget SNCF 2012 présenté au ministère début décembre, sera soumis au Comité Central d’Entreprise et au Conseil d’Administration de la SNCF cette semaine.
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Les suppressions d’effectifs se poursuivent : - 1 232 au fret, - 700 au total. L’effectif moyen serait en 2012 de 149 752 cheminot-e-s. Il était de 176 580 il y a 10 ans, de 196 100 fin 1991, de 248 570 fin 1981… et entre temps le trafic assuré a considérablement augmenté.
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Dans son projet de budget 2012, la direction SNCF programme une nouvelle baisse du volume de marchandises transportées : - 6,3%, soit une perte de 50% en seulement cinq ans.
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Au titre de l’exercice 2011, la SNCF va verser plus de 230 millions d’euros de « dividendes » à son « actionnaire », l’Etat. En 2010, c’était 69,3 millions, en 2008, c’était 183,3 millions ; en 2007, 131,3 millions. En 2009 il n’y a pas eu de versement, du fait du déficit comptable de la SNCF. Sur 5 ans, cela représente plus de 610 millions qui n’ont pas été utilisés pour améliorer le service public ferroviaire ou diminuer la «dette». L’emploi des termes « dividendes » et « actionnaire » constitue un détournement de langage à but très politique, car la SNCF n’est pas une société par actions, et n’a pas pour but d’enrichir des actionnaires mais d’assurer à la population un service défini par un cahier des charges.
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L’avenir du service public ferroviaire, de son organisation et du statut social des travailleurs concernés se joue sans doute dans les prochains mois. Nous avons des propositions concrètes pour sortir par le haut de la crise actuelle.
Mais nous ne sommes pas naïfs : les propositions seules sont insuffisantes. Il est nécessaire de construire un rapport de forces dans l'unité la plus large.
A propos des Assises du ferroviaire…
Les « Assises du ferroviaire » lancées en septembre, se sont terminées le 15 décembre, sans surprises : des préconisations en faveur de la privatisation partielle du chemin de fer (sous le terme «ouverture à la concurrence») une attaque en règle contre le statut social des cheminots et cheminotes une absence de réponse à la question du financement du système, amenant à un schéma de réduction de l'offre ferroviaire pour les voyageurs une critique forte du système actuel de gestion de l'infrastructure et une préconisation de rapprochement entre Réseau Ferré de France, Direction de la Circulation Ferroviaire et SNCF Infra, au sein d'une entité commune.
Vers un nouveau changement de l’organisation du système ferroviaire ?
Les Assises proposent une réintégration du gestionnaire d'infrastructure au sein d'un groupe SNCF, pivot du système ferroviaire. Les arguments sont ceux que SUD-Rail a développés depuis 1997 pour combattre la création de RFF et la désintégration consécutive du système ferroviaire.
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SUD-Rail s’oppose à une holding capitalistique où les branches seraient des Sociétés Anonymes, organisant la privatisation et la disparition du Statut des cheminot-e-s.
Ces entités doivent être des services de la SNCF.
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Les préconisations des Assises penchent en faveur d'une réintégration du gestionnaire d'infrastruc-ture au sein d'un groupe SNCF, pivot du système ferroviaire. C'est la position défendue depuis peu par la direction SNCF.
La plupart des arguments justifiant cette position sont ceux que SUD-Rail a développés depuis 1997 pour combattre la création de RFF et la désintégration consécutive du système ferroviaire. Nous avions donc raison contre les dirigeants de la SNCF, notamment MM. Pépy et Azéma, qui ont depuis 15 ans accompagné et facilité la mise en place d’une organisation antiéconomique et inefficace, contribuant ainsi à détruire à petit feu le système ferroviaire public. SUD-Rail partage une bonne part des analyses du rapport sur la « gouvernance » issu des Assises. Voir en particulier dans sa page 4 : « L’évolution historique de la séparation entre RFF et son gestionnaire délégué – la SNCF – (…) engendre un manque de coordination aux interfaces du système et des coûts de transaction. (…) Il en résulte une défiance et un épuisement des équipes, caractérisés par une mécanique contractuelle complexe, et la multiplication des dispositifs de contrôle sur les équipes SNCF, sans donner pour autant les moyens souhaités par RFF pour remplir ses missions. Ainsi le statu quo actuel apparaît largement intenable ; il rend nécessaire le regroupement des compétences de gestion de l’infrastructure, aujourd’hui éclatées entre la branche infrastructure de la SNCF et RFF (…) la Commission conclut qu’un regroupement des compétences de gestion de l’infrastructure de RFF et SNCF Infra sous un management unique est nécessaire. [En gras dans le rapport lui-même]. Tout ajustement intermédiaire risque d’accentuer les dysfonctionnements opérationnels, les coûts de gestion, et la démotivation du personnel ferroviaire. » Un peu plus loin, on lit : «La même logique de cloisonnement présente un risque de perte d’une certaine expertise, des savoirs et des métiers, [souligné dans le rapport] particulièrement dommageable pour réagir efficacement aux situations perturbées. ». Ce risque-là est déjà amplement matérialisé.
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Nous prenons acte avec intérêt de l'évolution récente de la direction de la SNCF, mais nous avons beaucoup d'interrogations et de critiques.
La direction SNCF propose le maintien d’une sorte de «petit RFF» où serait situé l’organisme de répartition des capacités (ORC) chargé de recevoir les demandes de sillons, de les attribuer et d’entériner le graphique de circulation.
Pour SUD-Rail, tarification des sillons et perception des péages doivent relever du ministère chargé des Transports, car il s’agit là de politique des transports nationaux et de financement, et non d’un démembrement de l’Etat (RFF). En revanche, l’ORC (demandes et attributions des sillons) doit relever du service Infra de la SNCF, en prenant les précautions d’organisation nécessaires pour se conformer au droit européen, comme l’Allemagne l’a réalisé en 2001 avec l’accord de la Commission de Bruxelles.
Nous revendiquons la disparition totale de RFF et l’intégration de ses salarié-e-s au sein de l’entreprise publique SNCF. Que signifie la proposition de la direction SNCF de créer trois branches contrôlées à 100% par le «groupe SNCF» : Gestionnaire de l’Infrastructure, Gares et Connexions, Activités de transport SNCF?
SUD-Rail s’oppose à une liaison capitalistique où les trois branches seraient des Sociétés Anonymes, organisant la privatisation progressive et la disparition du Statut des cheminot-e-s. Ces entités doivent être des services de la SNCF intégrée, certes dotés chacun d’une comptabilité distincte et d’un compte de bilan, pour des raisons de compatibilité européenne. La constitution d’une « holding » à la tête d’un ensemble de filiales de droit privé est le rêve de certains dirigeants ; elle s’inscrit dans une logique de Monopoly international, totalement étrangère au service public ferroviaire et à la satisfaction des besoins collectifs. SUD-Rail s’oppose à une holding capitalistique où les branches seraient des Sociétés Anonymes, organisant la privatisation et la disparition du Statut des cheminot-e-s. Ces entités doivent être des services de la SNCF.
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La persistance d’un choix idéologique en faveur de la privatisation
Malgré l'échec économique et social de la concurrence privée dans le fret ferroviaire, les Assises prônent encore et toujours l'ouverture aux intérêts privés. Ces derniers semblent pourtant peu intéressés, vu la faiblesse des marges dans le transport : ainsi, Veolia vient de décider de vendre l'intégralité de sa branche « transports de voyageurs », 6 mois après l’avoir fusionnée avec Transdev. Depuis plusieurs mois l’« ouverture à la concurrence » était fallacieusement présentée comme une réponse aux besoins des Conseils régionaux, mais ceux-ci ne sont pas demandeurs. Alors, les privatisateurs nous disent désormais qu’il faut commencer par les Trains d’Equilibre du Territoire, dont l’Autorité Organisatrice est l’Etat ! Cette orientation en faveur du privé est totalement idéologique. SUD-Rail la combat avec force ! Les enjeux écologiques et sociaux exigent un rééquilibrage planifié entre modes de transport en faveur, entre autres, du rail, ce qui nécessite de disposer d'un grand service public.
Les Assises s’attaquent au Statut des cheminot-e-s pour faciliter la concurrence privée
L'attaque contre le Statut des cheminot-e-s est directement liée à la volonté de faciliter l'arrivée de la concurrence privée. Entre une direction SNCF qui veut transformer l'établissement public en une myriade de sociétés anonymes et les intérêts privés, il y a convergence pour mettre à mort le Statut et le remplacer par une convention collective de droit privé et des garanties sociales au rabais. SUD-Rail qui revendique, depuis sa création, un Statut unique pour tous les travailleurs/ses du rail, construit à partir des acquis du Statut des cheminot-e-s, ne laissera pas faire! La défense, l’amélioration et l’application à tous du Statut vont dans le sens du progrès social ; ils correspondent aussi à un impérieux besoin en matière de sécurité ferroviaire
Les moyens financiers existent
Les Assises reconnaissent qu'il manque 1 à 1,5 milliards d'euros par an pour financer le système ferroviaire, mais leur proposition consiste à réduire le nombre de trains et à augmenter les tarifs ! Il existe pourtant des solutions.
Le retour à un système unifié permettrait d'économiser d'importants coûts de transaction (essentiellement entre la SNCF et RFF), estimés à environ 1 milliard d'euros par an par les dirigeants des chemins de fer allemands, qui ne sont pourtant pas des « irresponsables » au sens de la pensée dominante ! La mise en place d'une politique multimodale des transports, fondée sur l'intérêt général, permettrait de réorienter les flux financiers existants déjà dans le secteur du transport. Rappelons, par exemple, les faramineux bénéfices des sociétés d'autoroute, bradées au privé en 2005, qui constituent une rente d'environ 2 milliards d'euros chaque année pour les grands groupes privés contrôlant aujourd'hui le secteur autoroutier. Évoquons aussi les mises en place, toujours renvoyées aux calendes, d’une « écotaxe poids lourd » (qui rapporte près de 4 milliards d’euros par an en Allemagne pour financer la politique des transports) et d’une taxe « carbone » qui serait favorable au rail….
Le budget SNCF 2012 présenté au ministère début décembre, sera soumis au Comité Central d’Entreprise et au Conseil d’Administration de la SNCF cette semaine.
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Les suppressions d’effectifs se poursuivent : - 1 232 au fret, - 700 au total. L’effectif moyen serait en 2012 de 149 752 cheminot-e-s. Il était de 176 580 il y a 10 ans, de 196 100 fin 1991, de 248 570 fin 1981… et entre temps le trafic assuré a considérablement augmenté.
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Dans son projet de budget 2012, la direction SNCF programme une nouvelle baisse du volume de marchandises transportées : - 6,3%, soit une perte de 50% en seulement cinq ans.
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Au titre de l’exercice 2011, la SNCF va verser plus de 230 millions d’euros de « dividendes » à son « actionnaire », l’Etat. En 2010, c’était 69,3 millions, en 2008, c’était 183,3 millions ; en 2007, 131,3 millions. En 2009 il n’y a pas eu de versement, du fait du déficit comptable de la SNCF. Sur 5 ans, cela représente plus de 610 millions qui n’ont pas été utilisés pour améliorer le service public ferroviaire ou diminuer la «dette». L’emploi des termes « dividendes » et « actionnaire » constitue un détournement de langage à but très politique, car la SNCF n’est pas une société par actions, et n’a pas pour but d’enrichir des actionnaires mais d’assurer à la population un service défini par un cahier des charges.
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L’avenir du service public ferroviaire, de son organisation et du statut social des travailleurs concernés se joue sans doute dans les prochains mois. Nous avons des propositions concrètes pour sortir par le haut de la crise actuelle.
Mais nous ne sommes pas naïfs : les propositions seules sont insuffisantes. Il est nécessaire de construire un rapport de forces dans l'unité la plus large.

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