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Communique_P.jpgCommuniqué de presse 09 aout 2016 - le 09/08/2016 15h10

rolleyesCommuniqué de presse du 09 aout 2016rolleyes

AIR FRANCE,

Soutien au délégué CGT !


 

La Fédération SUD-Rail tient à apporter son soutien au délégué CGT d’AIR FRANCE licencié du fait de l’intervention de la ministre du Travail malgré l’opposition de l’inspection du travail.
 

Ce gouvernement, non content d’user de moyens anti-démocratiques pour faire passer une loi travail antisociale, utilise, en soutien de patrons voyous, la répression afin de mater toute contestation.
 

Face à ce gouvernement aux pratiques qui rappellent les heures sombres du Thatchérisme, il est vital de rester solidaire et que l’ensemble des travailleurs restent unis et fassent bloc.
 

SUD-Rail se dressera toujours face à la répression sociale et syndicale !


SUD-Rail soutient les militants syndicaux.


500smic.jpgSalaires: Rien en 2015

et « autant » en 2016 !


La « pseudo-négociation » salariale s’est tenue le 30 juin, promise avant la fin du premier semestre par la direction…il était temps…. Mais il n’a pas fallu longtemps pour comprendre qu’après une augmentation nulle en 2015, la direction ne donnerait également rien en 2016 !

Mesures salariales 2016 !

0% d’augmentation générale des salaires !

Aucune mesure complémentaire !

Pourtant, en 2016, comme en 2015, les patrons vont accentuer les réorganisations et suppressions d’emplois. En conclusion, pour la direction de la SNCF, les efforts des cheminot-e-s de la production ne sont jamais suffisants !

La situation salariale des cheminot-e-s s’aggrave d’année en année pour des femmes et des hommes qui doivent se restreindre sur leurs besoins essentiels, comme, se loger, se nourrir, se vêtir, se soigner, et renoncent à des choses auxquelles les efforts qu’ils fournissent par leur travail de tous les jours devraient leur donner droit : culture, voyages, accès aux technologies modernes, … La crise et le ralentissement économique, c’est pour les autres ! Alors que la direction justifie sa politique de rigueur par la crise, le ralentissement économique, le Brexit, la crise asiatique… sans oublier le coût de la grève ! Elle oublie de dire que ces dernières années, les 10 plus hautes rémunérations de l’entreprise grimpent à une allure vertigineuse et ont été plus que multipliées par 2 en 10 ans, pas mal pour des gens qui ne parlent que de « rigueur », de « productivité », de « coût de personnel » et pour les autres, de moins en moins nombreux (-1.100 cheminots par an depuis 2007) encore une fois rien du tout ! Pire, on notera également en 2015 une augmentation de 140% du nombre de cadres supérieurs à Mobilités, un budget GIR/La prime de 112 Millions d’euros en 2015 qui à lui seul aurait permis d’augmenter les cheminots de plus de 750€ bruts par an ou le coût du PPP (partenariat public privé) Vinci de la LGV Sud-Ouest qui avec une perte annoncée de 200 M€ par an aurait permis à lui seul une augmentation uniforme de plus de 1300€ bruts annuels par agent. Alors oui, de l’argent, il y en à, il suffit juste que celui-ci soit distribué de manière plus juste !
 

_______________________________________________________________________________________________

A ce titre, pour rétablir la justice sociale SUD-Rail revendique :

rolleyes L’attribution d’une augmentation en somme uniforme ; 300 € pour tous et toutes.

rolleyesLa revalorisation générale des salaires, avec un salaire minimum à 1700 € nets mensuels.

rolleyes L’intégration de la prime de travail et de l’indemnité de résidence dans le traitement, en les alignant sur les taux le plus élevés.

rolleyes Un véritable treizième mois pour tous et toutes.

rolleyes Une négociation sur le montant des Eléments Variables de Solde et non la seule communication des taux annuels aux fédérations syndicales.

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Pour la direction, les cheminots ont été augmentés de 15 % entre 2010 et 2014 !
 

Etude patronale en main, la direction a essayé de nous expliquer que si, si, les cheminots voyaient bien leur rémunération progresser et par exemple à Mobilités, le « coût moyen agent » (parce que pour l’entreprise, l’agent est un coût) a augmenté de 15% entre 2010 et 2014 ! La direction considère comme une augmentation de salaire, la hausse de la masse salariale liée au vieillissement de la population alors que ce coût n’a pas à être supporté par les cheminots, il n’est que la conséquence de l’application des contre-réformes des retraites. Elle inclut également le coût des notations, donc donner à quelques-uns et présenter la facture à tous est acceptable pour ces patrons… Ce n’est pas la vision de SUD-Rail !

Evidemment la direction inclut l’ensemble des dispositifs d’individualisation (GIR, la prime, l’intéresement, les gratifications individuelles de résultat…), par ailleurs vanté par l’UNSA et la CFDT. Résultat, les parts variables liées à la réussite des objectifs prennent toujours un peu plus de place dans la masse salariale, devenant un véritable outil de management. Cette individualisation permet ainsi à la direction de brouiller le jeu, d’imposer ses restructurations en assimilant la rémunération des cheminot-e-s avec les résultats de l’entreprise . Mais dans ce système, c’est aussi avec une certaine perversité que plus on remonte l’échelle des salaires plus on retrouve les plus importantes primes au mérite …

Nos salaires doivent être augmentés et en sommes uniformes ! Les cheminot-e-s font tourner l’entreprise tout au long de l’année, 24 heures sur 24. Ils doivent avoir un juste retour de la richesse collective qu’ils contribuent à créer. SUD-Rail revendique que toutes les sommes consacrée à l’individualisation de la rémunération (GIR, La prime, interessement, gratification sur résultats … ) servent à augmenter les salaires de tous les cheminots !
 

Enfin une négociation sur les ex-apprentis !
 

Après avoir annoncé l’absence de mesures salariales générales (et particulière) en 2016 et pour répondre aux organisations syndicales qui dénonçaient ces deux années blanches, la direction s’est replié sur un vieux dossier qu’elle aurait dû traiter depuis longtemps, celui des ex-apprentis en annonçant vouloir tenir rapidement une table ronde pour ouvrir les négociations du rachat des trimestres manquants. Depuis 2010 la fédération SUD-Rail agit auprès du gouvernement et de la SNCF pour que l’ensemble des trimestres des ex-apprentis et ouvriers mineurs de la SNCF soit validés. En effet, pendant 30 ans, les trimestres étaient cotisés mais non validés, à cause des cadeaux faits au patronat en 1978 par le gouvernement qui instituaient une assiette de cotisation trop basse pour permettre la validation de la plupart des trimestres. Pour rattraper son erreur, Le législateur a mis en place un système de rachat de trimestres pour tous les apprentis le désirant. Chaque apprenti pouvant racheter jusqu’à 4 trimestres d’apprentissage. Le coût pour un cheminot est d’environ 1250 euros/trimestre.
 

Pour SUD-Rail, les apprentis de ces trente ans ne doivent pas être les dindons de la farce et c’est bien à l’entreprise de prendre en charge intégralement le rachat des trimestres manquants !

[Télécharger le tract]pdf.gif


Le RH0077 saccagé par l’UNSA et la CFDT


Accord_MEDEF.jpgAvec le rapport de force qui s’est construit depuis le 9 mars, on ne peut que faire le constat que l’UNSA et la CFDT, alors qu’elles ont refusé d’appeler à la mobilisation, communiquent pour tenter de s’attribuer les évolutions de l’accord.


Personne n’est dupe de cette stratégie, car même la direction l’écrit dans sa communication interne qualifiant la position de ses partenaires de stratégie du « Bernard l’Hermite »pour marchander des reculs au plus fort de la mobilisation qui était animée par d’autres…

Concernant les accords « CCN » et « temps de travail à la SNCF », SUD-Rail à proposé, au cœur du conflit et jusqu’à la fin, que les fédérations qui refusaient le moins-disant fassent unitairement valoir leur droit d’opposition afin de redynamiser la grève, marquer le refus du dumping social, pour rouvrir les négociations sous la pression des grévistes.

Au cœur de la grève, unis dans la lutte et dans les assemblées générales, alors que l’Euro allait commencer, cela aurait été sans doute un tournant. Pourtant, pendant une semaine, la fédération CGT ne donnera aucun mot d’ordre et laissera le conflit s’éteindre faute de perspective … les suites nous les connaissons tous aujourd’hui !

 

Alors que la fédération CGT vient de faire savoir qu’elle ne fera pas opposition, elle accepte donc la traitrise de l’UNSA et la CFDT qui ont signé une organisation du travail au rabais dans la branche ferroviaire et un accord d’entreprise régressif à la SNCF. Pour autant, la fédération SUD-Rail (qui a fait valoir son droit d’opposition ), ses adhérents et les grévistes, ne baisseront pas les bras. Nous ne laisserons pas les syndicats « jaunes » et les patrons nous dicter un avenir fait de reculs sociaux et de dérogations !

SUD-Rail, se revendique d’un syndicalisme de lutte, permettant le progrès social refusant les reculs des droits des travailleurs.

En étant plus fort, tous ensemble, faisons maintenant échec à la volonté patronale de liquider la SNCF et ses cheminots !


Nous pensons à SUD-Rail que la lutte doit continuer contre le dumping social et pour les conditions de travail des travailleurs du rail. Ne baissons pas les bras,

et continuons à nous battre pour le progrès social !
 


Les faits sont là, vu les enjeux... à chacun de juger !
La revendication aurait permis d’empêcher le dumping social dans le ferroviaire
 

Nous le disons depuis le début, pour garantir le statut et la règlementation du travail pour tous les travailleurs du rail, il aurait fallu ne pas tomber dans le piège des trois niveaux (décret-socle/CCN/Accord d’entreprise). Le but de ces paliers étant de permettre à tout moment au patronat, de remettre en cause tout ou partie de notre règlementation. Car c’est bien au niveau du décret-socle et de l’accord de branche que l’avenir du ferroviaire et des travailleurs se jouent et c’est bien à ce niveau, que pendant le conflit, patronat et gouvernement se sont serrés les coudes et n’ont pas voulu lâcher.



Quels sont les enjeux de cette dérèglementation à trois temps ?

 

Le fait de passer d’une règlementation fixée par un décret, pour introduire une convention et un accord d’entreprise c’est valider et accompagner le choix politique de la casse de l’entreprise pour glisser vers le concept de délégation de service publics par des sociétés de droit privé.

Cette logique est le biais par lequel les libéraux pensent dégager des profits immédiats en captant l’argent public des conventions ! SUD-Rail aura donc été la seule organisation syndicale à revendiquer haut et fort la nécessité d’un décret-socle au niveau du RH00077, afin de garantir des droits pour toutes et tous et ainsi refuser la logique du profit sur le dos de ceux qui produisent. Ainsi volontairement limiter le débat revendicatif au seul accord d’entreprise, c’est déjà jouer à un jeu perdant.

Dans les faits, l’accord d’entreprise n’a aucun intérêt pour PEPY, car il pèse peu dans la stratégie qui consiste à répondre aux futurs appels d’offres à des coûts inférieurs à l’entreprise historique en utilisant le différentiel social des filiales ferroviaires et routières. Ils transfèreront ensuite les cheminots du périmètre historique dans la filiale qui gagnera le marché.

Les cheminots verront donc le fameux accord d’entreprise devenir caduc et n’auront d’autre choix que d’être soumis à la Convention Collective … (Comme les sociétés de sécurité ou de nettoyage) rattaché au contrat et qui change d’entreprise au gré des appels d’offres.

Si la résistance ne se renforce pas, pour les prochaines étapes fixées par les patrons (droit social et transfert des contrats de travail, etc…), les régressions imposées aux agents, nous les devrons clairement à ceux qui ouvertement, et en toute connaissance de cause collaborent pour cette casse globale du ferroviaire, à ceux qui capitulent et valident cette logique !!

Construire la mobilisation avec les syndicats « réformistes »,

c’est courir le 100 m avec un boulet au pied !


L’entêtement de la fédération CGT à privilégier l’unité syndicale avec la CFDT et l’UNSA, alors même que ces fédérations menaient déjà, de leur côté, des négociations parallèles avec la direction, apparait aujourd’hui comme une stratégie perdante. Pendant près de 3 mois, cette pseudo unité n’aura servi qu’à affaiblir le mouvement social à la SNCF et contre la loi travail, en multipliant les grèves carrées « ultimatum » ou d’avertissement, repoussant sans cesse, au nom de cette « unité », le mouvement reconductible. Et quand la grève reconductible ne pouvait plus être différée, les 2 compères réformistes ont trahi les cheminots et leurs représentants ! Alors oui, à SUD-Rail nous faisons le constat que le syndicalisme « rassemblé » cher à certains ne sert pas les intérêts des salariés. Fort de ce constat, nous en tirerons toutes les conséquences pour les dossiers et conflits à venir !

Comme pour la loi travail, le ministère et la CFDT, pour sauver la privatisation et la concurrence sociale dans le rail, co-écrivent un accord sur l’organisation du travail !
 

Au plus fort du mouvement, il fallait que le gouvernement intervienne pour sortir les cheminots du conflit. Alors qu’il est lui-même en responsabilité au niveau du décret-socle, que la SNCF dispose de la majorité à l’UTP, le ministre aurait donc pu réécrire le décret-socle ou rouvrir des négociations sur la CCN, et bien il n’a même pas eu à le faire… Puisqu’il a trouvé la CFDT, déjà favorable à la loi travail pour co-écrire un accord d’entreprise visant à faire stopper le mouvement, tout en donnant satisfaction aux patrons. Ces échanges entre amis ont donné lieu à une communication pour dire que les cheminots avaient gagné et que le RH00077 était maintenu , voire même que de nouveaux droits étaient créés pour les agents de la SNCF… Tout cela est évidemment faux !

Aujourd’hui, le décret-socle est scandaleux, la CCN est insuffisante et l’accord d’entreprise introduit un régime dérogatoire qui permet au patron de revoir, quand il le souhaite

et autant de fois qu’il le souhaite, l’ensemble de l’organisation du travail !

Une belle avancée , négociée sur le dos des grévistes !


Quand la direction SNCF manipule la représentativité pour faire valider son accord d’entreprise

 

Alors que les cheminots en grève et leurs organisations qui rassemblent plus de 70% des agents qui vont se voir imposer l’accord d’entreprise refusaient le recul social, la direction a alors manipulé le jeu de la représentativité pour trouver les 30% pour faire valider son accord.

Souvenons-nous de l’accord « SMART » de 2015 où, sous couvert d’un « référendum d’entreprise » et malgré le rejet de la suppression des 35h par les salariés de la production, unique concernés, ils s’étaient vu imposer la régression par le positionnement des autres composantes de l’entreprise...

Eh bien aujourd’hui à la SNCF c’est pareil, alors que l’encadrement n’est pas concerné par les dispositions de l’accord d’entreprise car il renvoie à un accord « forfait jour » à écrire pour les cadres… la signature du principal syndicat de l’encadrement fait la différence ! Dans l’absolu, c’est donc avec l’aval d’O.S. qui ne dispose même pas des 30% de la représentation des agents concernés par la mise en œuvre des dispositions de l’accord d’entreprise que des dispositions dérogatoires pourraient être mises en œuvre, c’est quand même fabuleux la logique patronale… C’est une manipulation de la démocratie sociale !


On connaissait déjà la manipulation de la forme et de l’esprit des textes réglementaires SNCF mais l’immoralité de ces soi-disant partenaires sociaux ne s’arrête pas là. Pour définir le régime de travail de l’encadrement, il ne s’agirait pas que ceux qui représentent plus de 50% du corps électoral puisse interférer dans les décisions prises par l’entreprise en cogestion avec son syndicat catégoriel qui ne dit pas son nom.
 

La solution est toute trouvée par notre direction, pour l’encadrement, elle va borner le calcul de la représentativité pour la signature de l’accord aux seuls collèges concernés, empêchant donc SUD-Rail et la CGT de s’opposer à cet accord. Donc après avoir fait signer le syndicat de l’encadrement pour augmenter la productivité des agents de la production, elle écarte les O.S. majoritaires à l’exécution d’un accord similaire qui concernera l’encadrement ! C’est honteux !
 

Alerte-Infos.jpgA peine la Convention Collective et l’accord d’entreprise signé, PEPY annonce qu’il souhaite une ouverture

à la concurrence dès 2017 !
 

Comme après la loi du 04 Aout portant réforme ferroviaire, déjà négociée par les mêmes et dont on voit aujourd’hui les conséquences de la mise en œuvre, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que la direction annonce la couleur, et après avoir réussi à obtenir un cadre social de bas niveau dans la convention collective, les patrons veulent maintenant passer à l’étape suivante, celle de l’anticipation de l’ouverture à la concurrence et de la mise en œuvre effective de leur cadre social de bas niveau.

En effet, sur les braises encore chaudes du conflit, PEPY enfonce le clou et demande aux parlementaires d’anticiper l’ouverture à la concurrence du trafic voyageurs et dès 2017 via le renouvellement des conventions à venir dans les deux ans… Sans doute que la CFDT et l’UNSA iront maintenant négocier le transfert des cheminots dans les entreprises privées !?


Un RH00077 + … Mais pour qui nous prennent-ils ?
 

Si l’accord d’entreprise, avec la lutte des cheminots, est au-dessus d’une CCN et d’un décret- socle « au ras des pâquerettes », il ne reprend pas les dispositions du RH00077 et n’apporte pas de droits nouveaux aux cheminots comme l’avancent certains.

Voici des extraits de ce qu’ont « négocié », fort de la mobilisation des cheminots, les syndicats minoritaires :

- article 4 : la définition du régime «
 Roulants » reste toujours floue pour les ASCT et exclut toujours les CRML et autres CRTT.

- article 6 et 26 permettent une flexibilité accrue : les RP décalés et JS modifiées vont devenir «
 monnaie courante » au vu des sous effectifs que connaissent tous les services. Les agents pourront être informés de la modification de la succession des journées de service et des repos au plus tard 24h avant le début du jour concerné et de la modification de leurs heures de travail au plus tard 1 h avant ... lorsqu' il y aura un « problème de production ». Pour les sédentaires, une augmentation de la durée maximale (30 min journalières) et une réduction de la durée minimum de service à 2h30 vont permettre de programmer plus facilement des montées et descentes de nuit sur une même GPT.

- article 25 : un nouveau régime de travail dans les EIC pour supprimer des emplois. Il est acté la mise en place d'un roulement avec une amplitude à 9h23 afin de remettre en cause de nombreux roulements en 3x8. La direction se frotte les mains : il lui suffira de modifier les roulements lors de chaque changement de service pour assurer la couverture des postes et elle annonce déjà la suppression de près de 200 emplois dès décembre...

- articles 37 et 38 : les prises de services délocalisées sont possibles. En effet, le temps de trajet pour les agents en déplacement ou effectuant en remplacement ne sera pas décompté pour ne dépasser pas la durée maximale de travail. En ligne de mire, les agents de l’équipement qui vont directement le payer sur leur santé et leur vie familiale.

- article 44 : Toujours plus de sédentarisation à la Traction. Pour la détermination de la navette (qui n'est pas reprise dans le régime roulant) : elles pourront aller jusqu'à 200 km.

- Et le fameux article 49 qui, à lui seul, permettra à la direction de déroger aux dispositions de tous les autres articles pour dégrader nos conditions de travail et de vie. Et il ne sera pas possible de s’y opposer car pour cela il faudra une majorité en nombre (disposition imposée par la CFDT) des organisations syndicales signataires. Ainsi même si les 4 fédérations représentatives à la SNCF avaient signé ce texte, il en faudrait toujours 3 pour s’opposer à la régression sociale.


 

Clairement, la CFDT et l’UNSA ont bradé la mobilisation des cheminot-e-s. Sans cette trahison nous aurions pu gagner un vrai RH00077+ au lieu de cet accord d’entreprise qui va diviser les cheminots et permettre à la direction d’exercer son chantage à la charge de travail, à l’emploi, à la productivité, à la mobilité et à la filialisation en échange de dérogations toujours plus nombreuses.



Avec SUD-Rail, construisons la riposte et préparons-nous pour les prochaines attaques, sur la polyvalence des métiers, sur la CPR et sur le transfert des cheminots dans les entreprises ferroviaires privées...

Le combat continue !
 

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2016_06_23Manif.jpg


1 million à Paris le 14 juin:

LA MAJORITE VEUT LE RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL

Calmes et déterminés, les salariés, les jeunes, les retraités ont convergé sur la capitale, avec les syndicats CGT, FO, Solidaires, FSU, UNL, UNEF, FIDL, Pour que le gouvernement entende enfin raison et retire la loi Travail. La Seine Maritime a fait forte impression avec les 5 500 manifestants montés à Paris.

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Que répond le gouvernement à cette force immense ?

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Le 14 juin, le gouvernement a choisi la manipulation et les manœuvres dangereuses. Les organisations syndicales dénoncent une nouvelle fois les violences qui ont émaillé les abords de la manifestation où les organisateurs ont joué leur rôle en assurant le bon déroulement du cortège syndical.

Alors que le gouvernement est le premier responsable de la situation, le président HOLLANDE menace désormais d’interdire les manifestations. Ira-t-il aussi jusqu’à interdire les matchs de l’Euro compte tenu des risques de bagarres entre supporters ? Bien sûr que non. Ce que veut le gouvernement, c’est que la majorité de la population opposée au projet renonce à la lutte. C’est inacceptable !

Ces manipulations dangereuses ne feront pas disparaitre ce que les salariés et les jeunes affirment depuis 3 mois, dans les grèves, les manifestations et les blocages.

Loi travail = loi de dumping social

Permettre aux employeurs, par accord d’entreprise, d’imposer des règles inférieures à la loi, inférieures à la convention collective, c’est enclencher la course vers le bas. Ce sera plus d’heures de travail pour moins de salaires, des heures supplémentaires moins payées…

oreille.jpgAprès le 14 juin,

plus que jamais,

la majorité veut le Retrait.


Les organisations de Seine Maritime, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNEF invitent à prendre connaissance du communiqué national. Amplifions la votation ou les pétitions, partout où c’est possible, dans les entreprises, les lieux publics… Montrons au gouvernement et au MEDEF que nous restons unis et déterminés pour obtenir le retrait du projet de loi et gagner sur nos revendications.


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jpg/police.jpgCommuniqué de presse 16 juin - le 16/06/2016 13h39

rolleyesCommuniqué de presse du 16 juinrolleyes

Le gouvernement stigmatise les syndicats pour masquer ses manquements et nier le processus démocratique.
 

Depuis la manifestation anti-loi travail massive du 14 juin 2016, le gouvernement ne cesse de mettre en accusation les organisations syndicales et leur supposée complicité passive avec « les casseur ». SUD-Rail rappelle que le maintien de l’ordre lors des manifestations relève du Ministère de l’Intérieur et de la Préfecture. Les Services d’Ordre des organisations syndicales sont là pour assurer la sécurité des participants à la manifestation. SUD-Rail note que de nombreux commerçants s’étonnent clairement du « laisser faire » des forces de l’ordre vis-à-vis des « casseurs ». De plus en plus de policiers dénoncent également les consignes reçues ce jour là, visant à ne pas empêcher le rassemblement des groupes parallèles au cortège et ni intervenir.
 

Qui avait intérêt à cette situation ?
 

Pas les Organisations Syndicales ni les manifestants mobilisés massivement contre la loi travail. Cette manifestation était réussie et exige du gouvernement qu’il prenne en compte le mécontentement toujours plus important dans le pays. Le premier ministre doit enfin prendre ses responsabilités et retirer sa loi rétrograde. Le choix du gouvernement de communiquer sur la casse en marge de cette manifestation historique est une volonté délibérée de refuser tout débat sur le fond et de nier l’importance de la mobilisation.
 

Une nouvelle fois, SUD-Rail constate la stratégie de communication de bas étage du pouvoir. L’utilisation de l’émotionnel, de la démagogie, de la stigmatisation des organisations syndicales en lutte et de la calomnie semblent être la marque de fabrique de ce gouvernement et est indigne de responsables politiques. Ce choix assumé, démontre en tous cas le peu de recul et très certainement la fragilité du gouvernement.


La Grève 15 juin 2016 - le 15/06/2016 15h43

Entete_LaGreve.jpg

rolleyes15 juin 2016 rolleyes

CCN_CFDT_UNSA.jpg

CCN /Accord entreprise :

Patronat, UNSA et CFDT

passent en force le recul social pour 160000 cheminots !
 


Alors que la date de signatures des deux accords est dépassée, ce sont donc les signatures de l’UNSA et de la CFDT sur ces accords régressifs qui valident le recul social que constitue ce « cadre social de haut niveau ». Les syndicats réformistes minoritaire portent une lourde responsabilité envers tous les cheminots, envers les grévistes de permettre l’installation du dumping social dans la branche ferroviaire !
 

Le 1 er Juin, alors qu’une majorité des cheminots se lançaient dans la grève pour exiger une réouverture de la négociation de la CCN et un décret socle de haut niveau, les responsables syndicaux de ces organisations appelaient déjà à « l’arrêt de la grève » avec un accord d’entreprise rédigé sur mesure pour déroger à l’ensemble des dispositions actuelles du RH0077…
 

Aujourd’hui, ce sont près des deux tiers des cheminots qui refusent ce nouveau cadre social, le combat doit continuer !
 

Aujourd’hui, le poids des signatures de l’UNSA et de la CFDT ne représente même pas 30% des cheminots qui vont se voir appliquer l’accord d’entreprise.

Comme au plus fort du conflit, SUD-Rail continue de proposer à la fédération CGT d’adopter une démarche commune, qui, à travers l’exercice de notre droit d’opposition ou de dénonciation, rendrait possible la réouverture des négociations sur la Convention collective, alors que la fédération CGT vient d’annoncer qu’elle ne signerait pas l’accord d’entreprise, c’est devenu possible !
 

Ne cédons pas au chantage, notre mobilisation est juste et ils ne nous imposeront pas leur dumping social !
 

A SUD-Rail, pas de résignation, la lutte n’est pas terminé, Il est du devoir des fédérations CGT, SUD-Rail et FO de donner des perspectives de lutte unitaire et gagnante aux cheminots… Nous devons continuer pour gagner nos revendications, ne laissons pas les réformistes ou l’enfumage sur un calendrier patronal qui n’impose rien aux grévistes mettre à mal notre lutte !

Ce n’est pas parce que certains ont été vendre les fruits de notre lutte au rabais que nous baisserons les bras !


Gouvernement, direction SNCF et syndicats réformistes doivent aujourd’hui prendre acte du refus des cheminots et rouvrir les négociations !

[Télécharger le tract]pdf.gif


9 mars...   31 mars...  28 avril... 26 mai... 14 juin
Nouvelle grande étape de mobilisation

pour le retrait du projet de loi Travail

2016_06_14.jpg

Depuis plus de 3 mois, les mobilisations et les actions de blocage s’enchaînent avec succès pour exiger le retrait du projet de loi Travail, avec le soutien des trois quarts de la population et malgré les campagnes de désinformation du pouvoir, du MEDEF et de la plupart des médias. Les salariés, les étudiants, les lycéens ont conscience des conséquences graves et durables sur la vie au travail.

14juin_Paris.pngLes organisations syndicales en lutte appellent à un grand rassemblement national le 14 juin pour exprimer ce rejet total de l’inversion de la hiérarchie des normes mais aussi des dispositions régressives figurant dans ce projet comme la facilitation du dumping social, le recours au référendum et les modalités de licenciements : autant de « chantages à l’emploi ». Il nous faut crier l'exigence du retrait de cette loi réactionnaire et scélérate. La clameur qui montera de la manifestation nationale à Paris est attendue et elle sera entendue dans toute la France et au-delà ...
Cette manifestation doit réunir un maximum d’opposants à la loi Travail, venus de toute la France afin d’élargir le rapport de force. De nombreux autocars ont été affrétés par les organisations syndicales pour la montée à Paris.


L'heure de départ de la manifestation est fixée à:

13h00 place d'Italie -> destination Invalides

(Pour SUD-Solidaires, rendez-vous place d'Italie entre Bd. Vincent Auriol et Bd. de l'Hôpital)


Communique_P.jpgCommuniqué de presse 13 juin - le 13/06/2016 14h51

rolleyesCommuniqué de presse du 13 juinrolleyes

Un EURO gâché,

mais pas par les syndicats !




Alors que le gouvernement a largement communiqué sur la mode « les syndicats vont gâcher la belle fête populaire de l’Euro », SUD-Rail a pu apprécier la bonne ambiance qui régnait ce samedi 11 juin en marge de cet évènement, notamment aux abords de la Canebière.


SUD-Rail renvoie le gouvernement à ses responsabilités : la politique répressive du gouvernement, et en particulier celle de Mr Cazeneuve vis-à-vis des manifestants en lutte contre les lois de régressions sociales, tranche avec son incapacité à maitriser les débordements de hooligans, alors que notre pays est candidat à l’organisation des JO….


Le gouvernement est plus prompt à commenter les mouvements sociaux avec des phrases dignes de la télé réalité, qu’à communiquer sur ses propres défaillances.


Ce ne sont pas les travailleurs en lutte qui ont mis à sac le centre de Marseille.

Ce ne sont pas les mouvements sociaux qui entachent l’image de la France.

C’est l’attitude du gouvernement, sa politique, qui entache l’image de la France ; pays des Droits de l’Homme, de la liberté, symbole démocratique, etc.… avec un gouvernement impopulaire comme jamais dans l’histoire, imposant des mesures rétrogrades à coups de 49.3 et encourageant la violence policière contre les résistances sociales.


SUD-Rail appelle les travailleurs à renforcer la lutte pour imposer une vraie politique où l’humain est au centre des préoccupations, et non la finance !


La Grève 13 juin 2016 - le 13/06/2016 02h55

Entete_LaGreve.jpg

rolleyes13 juin 2016 rolleyes

Le match n’est pas terminé,

                             Lançons la deuxième mi-temps !

Pour SUD-Rail, la première mi-temps de notre mobilisation n’a pas abouti sur la prise en compte de nos revendications, une réglementation du travail SNCF transposée dans l’ensemble de la branche ferroviaire. Aujourd’hui, la CCN est clairement insuffisante et l’accord d’entreprise, outre certaines dispositions régressives qui restent inscrites après la réunion qui a duré 19h, introduit un régime dérogatoire qui ne donne pas les garanties nécessaires aux cheminots pour leur avenir !


Peu importe le calendrier fixé par les patrons, aujourd’hui il ne s’impose pas aux grévistes !

Alors que les patrons ont notifié la signature de la CCN et celle de l’accord d’entreprise avec la signature de ses complices syndicaux, la seule limite qui compte aujourd’hui, c’est celle du droit d’opposition qui est fixé au 23 juin pour la CCN et celle du 24 ou 25 juin pour l’accord d’entreprise. Pour SUD-Rail, l’adhésion à ces accords restant possible à tout moment vu qu’ils ont déjà recueilli 30% des O.S, il est prématuré de se poser aujourd’hui la question de la signature alors que les cheminots sont toujours en lutte pour obtenir mieux et pour gagner sur nos revendications.

Alors que ces éléments ne peuvent échapper aux fédérations syndicales en lutte, nous continuons à appeler à une mobilisation unitaire pour redynamiser le mouvement !


Quand la représentativité syndicale est détournée par la direction !

Souvenons-nous de l’accord SMART de 2015 où, sous couvert d’un « référendum d’entreprise » et malgré le rejet de la suppression des 35h par les salariés de la production, uniquement concernés, ils s’étaient vu imposer la régression par le positionnement des autres composantes de l’entreprise.

Eh bien aujourd’hui, pour SNCF, c’est pareil, alors que l’encadrement n’est pas concerné par les dispositions de l’accord d’entreprise car il renvoit à un accord « forfait-jours » à écrire pour les cadres (comme pour la CCN d’ailleurs) … la signature du principal syndicat de l’encadrement fait la différence ! Ramené à sa part réelle de représentativité dans les collèges concernés par l’accord, la direction ne disposerait pas aujourd’hui des voix nécessaires à la validation de cet accord ! C’est une honte ! C’est une manipulation de la démocratie sociale !


Gouvernement, direction SNCF et syndicats réformistes nous disent qu’il n’y a plus rien à négocier … et pourtant !

Et oui pourtant ils nous disaient la même chose le 13 mai et encore le 27 mai, à SUD-Rail nous considérons que rien n’est figé, que c’est bien le rapport de force qui fera bouger les choses. L’UNSA et la CFDT ont beau s’attribuer les quelques évolutions des textes obtenues par la lutte des cheminots, vendre cette mobilisation au rabais et maintenant communiquer sur les avancées de la négociation, personne n’est dupe !

Même la direction l’écrit dans une note interne qualifiant la position de ses partenaires de stratégie du « Bernard l’Hermite » qui vient prendre possession de la coquille d’un autre…


Il est du devoir des fédérations SUD-Rail, CGT et FO de donner des perspectives de lutte unitaire et gagnante aux grévistes… Nous devons continuer le combat pour gagner nos revendications, ne laissons pas les réformistes, ou l’enfumage sur un calendrier patronal qui n’impose rien aux grévistes, mettre à mal notre lutte !

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Comme l’accord d’entreprise à la SNCF et la convention collective de la branche ferroviaire, le projet de loi Travail ne fait que satisfaire de vieilles revendications patronales. Son application signifierait encore plus de précarité et de flexibilité, encore moins de garanties collectives protectrices.


La lutte des salariés depuis des années, avait

permis la généralisation d’un principe simple :

rolleyes  Le Code du travail prévoyait un ensemble de normes, applicables dans toutes les entreprises et     bénéficiant à tous les salarié-e-s ;

rolleyes Une convention collective ne pouvait contenir de dispositions plus mauvaises que le Code du travail ;

rolleyes Même chose pour un accord d’entreprise vis-à-vis de la convention collective.


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Donc, ce qui avait été obtenu par les luttes syndicales, dans de grandes entreprises ou à l’occasion de grèves généralisées, bénéficiait aussi aux salarié-e-s des entreprises où le rapport de forces est plus favorable aux patrons. __________________________________________________________________________________


Depuis une trentaine d’années, plusieurs gouvernements de droite et de gauche avaient écorné ce principe mais subsiste ce qu’on appelle « le principe de faveur ». Le projet de loi Travail annule cela ! Pour tout ce qui concerne le temps de travail, ce sera entreprise par entreprise que ce sera « négocié » ; en réalité, dans une multitude de cas, parce que le nombre de syndiqué-e-s ne permet pas de créer une force suffisante face à la direction, ce sera imposé à travers le traditionnel chantage à l’emploi.

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A l’image du régime dérogatoire créé par l’art 49 de l’accord d’entreprise à la SNCF, c’est la porte ouverte à l’allongement du temps de travail pour le même salaire, à une flexibilité encore plus grande, … et à l’accroissement des profits pour celles et ceux qui vivent de notre travail. ____________________________________________________________________________________


Le projet de loi prévoit aussi de diminuer la rémunération des heures supplémentaires et d’en modifier le calcul pour nous en payer moins. Notre santé serait mise en danger par la suppression des périodicités de visites médicales. La médecine du travail se trouverait réduite à l’accompagnement d’un permis d’embaucher et de licencier, excluant tout rôle de prévention. Le projet de loi contient aussi des mesures pour faciliter encore plus les licenciements individuels et collectifs.
 

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Cela fait des années que le patronat obtient des mesures dans ce sens au nom de la lutte contre le chômage, ce sont plus de 120 milliards d’euros par an d’exonération de charges qui leur est versé ! Résultat, il y a aujourd’hui plus de 6 millions de chômeurs en France. Mais 118 milliards de bénéfices pour les seules entreprises du CAC 40, ces deux dernières années. ___________________________________________________________________________________________________________
 

eek 14 juin : pour notre avenir, tous à la manif nationale ! eek

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 cry Pour l’avenir de tous, il est nécessaire que ce projet de loi soit mis à la poubelle. C’est possible, grâce au mouvement social en cours depuis début mars. Malgré le coup de force du recours à l’article 49-3, la loi ne sera pas votée avant mi-juillet.

tongue Chacun d’entre nous peut participer à la lutte contre ce projet de loi : en prenant part aux assemblées générales et à la grève reconductible partout où c’est possible, en participant aux actions interprofessionnelles de blocage et aux manifestations contre la loi travail.

coolCheminots, salariés du privé, nous sommes tous concernés par cette attaque globale contre le monde du travail !

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